mardi 29 novembre 2016

Marguerite Yourcenar : « Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties »


« Je condamne l’ignorance qui règne en ce moment dans les démocraties aussi bien que dans les régimes totalitaires. Cette ignorance est si forte, souvent si totale, qu’on la dirait voulue par le système, sinon par le régime. J’ai souvent réfléchi à ce que pourrait être l’éducation de l’enfant. Je pense qu’il faudrait des études de base, très simples, où l’enfant apprendrait qu’il existe au sein de l’univers, sur une planète dont il devra plus tard ménager les ressources, qu’il dépend de l’air, de l’eau, de tous les êtres vivants, et que la moindre erreur ou la moindre violence risque de tout détruire.
Il apprendrait que les hommes se sont entretués dans des guerres qui n’ont jamais fait que produire d’autres guerres, et que chaque pays arrange son histoire, mensongèrement, de façon à flatter son orgueil.
On lui apprendrait assez du passé pour qu’il se sente relié aux hommes qui l’ont précédé, pour qu’il les admire là où ils méritent de l’être, sans s’en faire des idoles, non plus que du présent ou d’un hypothétique avenir.
On essaierait de le familiariser à la fois avec les livres et les choses ; il saurait le nom des plantes, il connaîtrait les animaux sans se livrer aux hideuses vivisections imposées aux enfants et aux très jeunes adolescents sous prétexte de biologie ; il apprendrait à donner les premiers soins aux blessés ; son éducation sexuelle comprendrait la présence à un accouchement, son éducation mentale la vue des grands malades et des morts.
On lui donnerait aussi les simples notions de morale sans laquelle la vie en société est impossible, instruction que les écoles élémentaires et moyennes n’osent plus donner dans ce pays.
En matière de religion, on ne lui imposerait aucune pratique ou aucun dogme, mais on lui dirait quelque chose de toutes les grandes religions du monde, et surtout de celle du pays où il se trouve, pour éveiller en lui le respect et détruire d’avance certains odieux préjugés.
On lui apprendrait à aimer le travail quand le travail est utile, et à ne pas se laisser prendre à l’imposture publicitaire, en commençant par celle qui lui vante des friandises plus ou moins frelatées, en lui préparant des caries et des diabètes futurs.
Il y a certainement un moyen de parler aux enfants de choses véritablement importantes plus tôt qu’on ne le fait. »
Marguerite Yourcenar

dimanche 27 novembre 2016

De l’ombre à la Lumière

pra-na
Les minéraux, les végétaux, les animaux, les humains, sont sensibles à une forme subtile d’énergie, l’Énergie Mère, elle provient directement de l’absolu; à travers sa descente vers les plans toujours plus dense de l’espace-temps-matière, elle génère toutes les autres formes connues d’énergies.
Plus nous nous accordons à cette résonance subtile et essentielle, plus nous pouvons appliquer la créativité, la beauté, la cohérence et l’harmonie de la Nature comme une force rafraîchissante dans nos vies, notre contact conscient avec elle vivifie notre corps et notre esprit.
univers spirale
L’Énergie subtile, la Source de la vie:
Minéraux-végétaux-animaux-humains.
Un organisme est défini comme vivant à partir du moment où il est capable d‘absorber, de transformer et de conserver les énergies subtiles présentes dans son environnement en force vitale.
Nous absorbons 30% d’énergie vitale par le biais de notre alimentation liquide et solide. L’eau, les minéraux, les végétaux, les animaux que nous absorbons ont préalablement transformés les énergies subtiles en force vitale.
Nous absorbons à 70% les énergies subtiles par le biais de la respiration des poumons et de la peau ainsi que par nos cinq sens. Cette énergie est alors transformée en force vitale ou bioénergie, par les chakras.
Les chakras:
Sont disposés dans le corps d’une façon qui rappelle la structure d’un arbre:
L’arbre de vie.
arbre-de-vie
Le tronc étant le canal principal, il est situé <le long de la colonne vertébrale>, au centre du tronc se trouve le chakra primordial appelé aussi nœud splénique central, c’est le cœur de la structure énergétique.
chakra
Les branches principales sont les 14 chakras primaires, les petites branches sont les chakras secondaires, il existe aussi de petites branches toujours plus petites, jusqu’à arriver aux cellules (qui possèdent aussi leurs chakras,) qui sont les feuilles de l’arbre.
L’énergie mère, l’énergie subtile-vitale, l’énergie primaire ou pra-na, le Ch’i, l’Éther, le champ, sont tous synonymes. Cette énergie se répand dans l’Univers grâce à sa nature rayonnante, c’est pourquoi dans de nombreuses traditions elle est aussi appelée Lumière. Chaque organisme vivant qu’il soit: minéral-végétal-animal-humain, l’absorbe de l’environnement, le transforme en une énergie biologique vitale, le conserve et l’irradie en continu, elle peut donc être irradiée par un objet et absorbée par un autre, émise par une plante, un animal, une personne et absorbée par un autre.
En irradiant d’information les plans toujours plus dense de la matière, cette énergie primaire génère toutes les autres formes connues d’énergies:
biologique ou physique, subtile ou dense, que nous absorbons consciemment ou inconsciemment.
Nous absorbons l’énergie contenue dans les aliments liquides et solides.
Nous absorbons l’énergie de l’activité biologique des plantes, des animaux et des Hommes, ainsi que la friction, le son, la lumière, l’électricité, le magnétisme, les radiations du soleil, des étoiles et des planètes.
Nous absorbons le mouvement, l’agitation: de l’Univers, des galaxies, de notre galaxie, du système solaire, de la lune, de la terre, de l’eau, de l’air, du soleil, de notre environnement au sens large, de notre environnement immédiat.
Nos propres agitations physique et mentale diffusent et infusent des énergies subtiles. Le mouvement, la gestuelle, les pensées, les émotions, les intentions, l’information que nous recevons des autres ou des médias, notre façon de l’interpréter, de la communiquer ou de la refouler. Toute cette agitation physique et mentale intériorisée et extériorisée crée notre état-d’être.
Notre état d’être ou état-émotionnel, notre fréquence vibratoire, notre corps énergétique, corps éthérique, corps bioplasmique, notre bande d’information, sont tous synonymes.
CHAMP éléctromagnétique
Quand deux choses ont la même fréquence, elles résonnent ensemble. Notre état-émotionnel transmet sa propre vibration, il est facile de comprendre alors que les êtres humains peuvent «librement» produire leur propre vibration, et ainsi certaines choses ayant la même vibration peuvent résonner avec eux, et nous pouvons également résonner avec la vibration qui provient d’autres sources. Notre mental et notre corps sont affectés par chaque vibration avec laquelle ils résonnent.
Dans les relations humaines nous disons souvent que nous sommes ou ne sommes pas sur la même longueur d’onde avec quelqu’un.
Ce dont nous avons besoin pour vivre en bonne santé est une information pure, unitaire, cohérente et organisée, la plus originelle pour l’esprit, pure et facilement assimilable par le corps afin qu’il puisse se régénérer. En essence se nourrir consiste à reprendre les atomes, l’information que nous avons perdu. Cette information que nous absorbons qu’elle soit dense ou subtile est importante pour le bon fonctionnement du corps,l’ouverture du mental, la connexion à l’esprit (notre conscience supérieure), cette information peut être claire ou incohérente, positive ou négative, constructrice ou destructrice. Ce que nous absorbons pour être en vie et en bonne santé, ne sont pas que des nutriments physiques et de l’oxygène, mais de l’énergie rendue cohérente, organisée en force vitale. A un niveau subtil de la vie, on ne vit pas de matière, de substances, de molécules, mais d’information contenue dans l’énergie que nous absorbons, de l’information qui peut avoir une structure positive (cohérente) ou négative (incohérente) suivant nos modes de vie, nos états de conscience, et nos modes alimentaires.
La raison pour laquelle les minéraux et les végétaux dans leur expression la plus pure, sont utiles à l’organisme provient de la façon positive et cohérente qu’ils ont de prendre l’énergie du soleil, de la conserver en la rendant encore plus cohérente et organisée.
fruits tore
Notre alimentation moderne est une nourriture qui a subit une multitude de transformation, des modifications génétiques, de la chimie, et de l’intention négative (souffrance) avant d’atterrir dans nos assiettes, au fil des transmutations énergétiques elle perd de sa substance essentielle, de son harmonie et de sa cohérence, l’information originelle qui y était contenue (Lumière) devient de plus en plus déstructurée, incohérente, négative et voilée (obscurcie).
Plus un produit est transformé, plus son apport en énergie vitale diminue.
Plus un aliment est transformé, plus il monopolise d’énergie pour la digestion, la détoxication et élimination des déchets. Ces trois fonctions utilisent énormément d’énergie et ne seront jamais complètes vu le nombre de repas et de grignotages que nous absorbons toute la journée. Les toxines s’accumulent, nous congestionnons physiquement et mentalement, l’information ne circule plus librement, nos cellules deviennent désorganisées et incohérentes…
L’émetteur-récepteur que nous sommes est parasité.
Les différents niveaux alimentaires.
En ordre croissant d’apport en énergie vitale:
Plus un produit est transformé moins il contient d’énergie vitale, c’est pourquoi il faut privilégier les aliments les plus originelles possibles: Fruits, légumes, plantes, graines, cultivés dans le respect de la nature et ayant subi le moins de transformation possible.

1. Omnivore:
Régime alimentaire comportant aussi bien des aliments d’origine animale que végétale, aliments transformés ou non. L’on mange de tout.

2. Fléxitarien:
Régime alimentaire omnivore, qui mange moins de viande que la moyenne.

3. Semi-végétarien:
Régime alimentaire omnivore ne mangeant pas d’animaux, sauf des poissons et fruits de mer.

4. Végétarien:
Régime alimentaire de ceux qui ne mangent pas d’animaux.

5. Végétalien:
Régime alimentaire de ceux qui ne mangent pas d’animaux, ni aucun produit d’origine animale (œufs, lait, miel, gélatine etc..)

6. Crudivore:
Régime alimentaire de ceux qui mange de tout mais cru. On peut être aussi végétarien crudivore, végétaliens crudivore, liquidien crudivore.

7. Frugivore:
Régime alimentaire de ceux qui mangent essentiellement cru des fruit frais, des légumes, des légumineuses, des noix et des graines, et de tous les produits n’ayant subi aucune transformation à l’exception de la germination de la fermentation et de la déshydratation.

8. Liquidien:
Régime alimentaire de ceux qui mangent une nourriture exclusivement constituée de liquides de toutes sortes. Cela va des liquides les plus épais (soupes, compotes, crèmes salées ou sucrées), aux jus ayant des particules alimentaires naturelles en suspensions (comme par exemple les jus de tomates, de carottes, de betteraves, de pèches, de poires, d’oranges, etc…)

9. Inédien:
Régime alimentaire de ceux qui se nourrissent de liquides exempts de matières solides en suspension. Ces mêmes liquides ne contiennent plus aucun sucre ni sel.
Ainsi seule l’eau, les tisanes (non sucrées) peuvent servir de nourriture dans un régime inédien. Le reste de l’énergie est absorbée par la respiration, sans passer par un support solide.

10. Pranique ou réspirien:
Régime alimentaire de ceux qui non plus besoins d’ingérer de la nourriture solide ou liquide pour vivre. L’énergie est absorbée entièrement par la respiration, sans passer par un support liquide ou solide. 
Un autre facteur à prendre en compte et notre évolution technologique qui a considérablement modifié notre environnement électromagnétique. Certains champs électromagnétiques sont générés de façon volontaire, c’est notamment le cas des transmissions radio (Téléphonie mobile, Wi-Fi, Bluetooth, micro-ondes etc…).D’autres, au contraire, sont la conséquence indirecte de certaines activités: le transport d’électricité via les lignes à haute tension, les transports électriques en commun ou encore les utilisations industrielles et domestiques de l’électricité, les centrales et déchets nucléaires. Toutes ces énergies denses en constante augmentation dans notre environnement entraînent une perturbation, un parasitage de l’information contenue dans les énergies subtiles.
En résumé:
Nos modes de vie de plus en plus connecté à la technologie, de moins en moins connecté: à la terre, à l’eau, à la nourriture essence-ciel, au soleil, à la nature et au repos, diminuent considérablement nos apports en énergies vitales, cette diminution à pour conséquence l’abaissement de notre niveau vibratoire, c’est ainsi nous vieillissons vite et souvent mal, cet abaissement vibratoire nous épuise physiquement, mentalement, émotionnellement…nous déconnecte spirituellement…
Plus nous rechercherons l’absorption d’énergies pures et positives dans notre environnement, plus nous augmenterons notre niveau vibratoire, cette élévation vibratoire nous élève en conscience, notre élévation en conscience nous reconnecte à notre conscience supérieure, cette reconnexion diffuse des énergies pures et positives en nous et autour de nous.
Une évolution personnelle qui participe à l’élévation de la Conscience Universelle.
Une philosophie de l’Esprit au Royaume de la Conscience.
dama energias
Je me nourris de végétaux, d’eau vitalisée, de la nature, des odeurs, des sensations, des couleurs; de la douceur de l’air au plus profond de mon être, de la pluie sur ma peau, des levés et couchés de soleil, de ses rayons à travers moi, de la luminosité de lune, de la beauté de la nuit et des mouvements de l’Univers. J’absorbe l’effervescence de la Vie en pleine conscience de l’éternel moment présent.
Je vis en respect et en harmonie avec mon environnement, je me tiens à l’écart des grandes villes, je me lève à l’aurore et me couche quand il fait nuit.
J’évite toutes formes d’informations négatives, les nouvelles du matin ne servent qu’à profaner le levé du soleil.
J’élargis ma conscience dans dans le désir de réaliser mon plein potentiel physique, émotionnel et mental, une recherche de pureté, d’alignement et d’harmonie.
Mon comportement est la Compassion, l’Amour et la Gratitude dans le Respect et la Douceur.
Il est important de vivre chaque moment de notre vie en pleine conscience, les formes pensées d’aujourd’hui modèlent l’inconscient de demain, notre inconscient produit notre destinée.
Mon corps corps est un temple sacré, mes pensées forment le verbe créateur, mon environnement est ma création.

A.Z.x.

Source: https://avefraterigne.wordpress.com/2016/07/07/de-lombre-a-la-lumiere/

vendredi 25 novembre 2016

Le soufisme, une voie musulmane vers l’écologie

L’harmonie avec la nature et le respect du vivant se trouvent au cœur de la pratique de la confrérie soufie naqshbandi, où la chose extérieure recèle toujours un sens intérieur. Reporterre est allé à la rencontre d’Abd El Hafid Benchouk, membre de cette confrérie, dans la petite boutique de sa société, Les Deux Orients, boulevard Ney, à Paris.
Abd El Hafid Benchouk est membre de la confrérie soufie naqshbandi et créateur de la société Chifa — « santé, guérison » en arabe — qui conditionne et vend des produits de santé naturelle. Né en Algérie et arrivé en France à l’âge de 5 ans, son parcours l’a amené à trouver en islam sa voie spirituelle, dans le soufisme.
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Abd El Hafid Benchouk.

Reporterre — Qu’est-ce que le soufisme et la voie naqshbandi ?
Abd El Hafid Benchouk — Chaque voie soufie, dans la religion musulmane, a une lignée, une chaîne initiatique qui remonte de cœur à cœur, d’homme en homme, de maître en maître — on les appelle « cheikh » — jusqu’au prophète Mohammad. Ainsi, l’enseignement spirituel se transmet de façon directe et personnelle aux disciples. La voie naqshbandi prend sa source en Ouzbékistan, à Boukhara, où est enterré le cheikh fondateur, Bahaouddin Naqshbandi. Elle n’était pas connue en Occident jusqu’à cheikh Nazim Al Haqqanî, qui est mort en 2014. C’est en France que je l’ai découverte.

Quelle place la nature tient-elle dans cette voie ?
La particularité de notre maître cheikh Nazim, et de son fils cheikh Mehmet qui a pris sa suite, est qu’ils vivent dans un petit village, Lefke, à Chypre Nord, où se trouve la zaouiya — centre spirituel et social où se réunit la communauté. Là-bas, il y a des jardins, des orangeraies, on se reconnecte immédiatement. Cheikh Nazim a toujours insisté sur le retour à la nature. Il est devenu cheikh dans les années 1970, et dans les années 1980, au moment du « boum » de la modernité, il a commencé à donner la directive de sortir des villes et de s’installer à la campagne. Il a appris à ses disciples l’économie dans le sens vrai du terme, c’est-à-dire de respecter toute chose. Il les réprimandait gentiment s’ils gâchaient la nourriture. Là-bas, tout est naturel. On mange surtout des légumes, et un peu de viande. Il a remis au goût du jour les parfums naturels. Les parfums sont très recherchés par les musulmans parce que le prophète les avait désignés comme l’une des choses les plus aimables de ce monde. Hélas, aujourd’hui beaucoup de musulmans utilisent des espèces de muscs synthétiques, chimiques. Dans la voie, on a redécouvert la rose, le jasmin, l’ambre ; des disciples ont commencé à faire des commerces de ces parfums naturels extraordinaires. C’est un retour aux sources et à l’essence des choses. À la zaouiya de Lefke, on fait le pain sur place, on se chauffe au feu de bois, et surtout : on est bienvenu 365 jours par an, sans condition. Tu viens n’importe quand, musulman, pas musulman, tu dors, tu manges… Une fois, on a rencontré et accueilli un groupe du mouvement rainbow, certains sont venus prier avec nous.

La création de Chifa est-elle liée à votre engagement dans la voie naqshbandi ?
J’ai toujours aimé être à la campagne. Le problème de la ville est que la nature en est absente. Et pour nous croyants, elle est la manifestation directe du Créateur. Il y a un besoin inné, chez l’être humain, de s’y reconnecter. La voie a confirmé ce qu’il y avait au fond de notre être, ensuite on a continué. Chifa est un concours de circonstances. J’étais responsable de la librairie soufie du quartier des libraires, à Paris. J’avais remarqué qu’un produit était très demandé par les musulmans : l’huile de nigelle. La nigelle, cette petite graine noire qu’on trouve sur les pains arabes, a des vertus dont celle de renforcer le système immunitaire. Mais tout le monde en rapportait du bled. On a monté une société qui proposerait des produits à base de nigelle conditionnés en France. Cet engouement vient d’un dire du prophète (un hadith) : « Guérissez-vous par la graine de nigelle. Elle soigne tous les maux sauf la mort. » Des études scientifiques ont établi qu’elle contient un principe actif, la thymoquinone, qui stimule le système immunitaire. Ce n’est pas la nigelle elle-même qui guérit, mais elle aide à la guérison en renforçant le corps… On décline donc la nigelle sous toutes ses formes : huile, capsules, poudre, savon, mélangée avec du miel, ainsi que d’autres produits de santé naturelle : des tisanes, d’autres huiles, etc.
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Du miel de nigelle.

Pourriez-vous dire à quelqu’un qui ne connaît pas l’islam ce qui, dans cette religion, est lié à la nature ?
La première indication la plus claire, la plus directe, c’est le compte des mois, qui est lunaire. Cela nous met en connexion constante avec le cycle lunaire. Il s’agit d’observer la Lune, de savoir dans quel état elle est à chaque instant. L’un des noms du prophète lui-même est « la pleine Lune », qui signifie la réflexion totale du Soleil sur la Lune, le Soleil symbolisant la présence divine, et la Lune l’âme humaine.
Un autre lien plus fort est la prière, qui se fait selon le rythme du Soleil et des saisons. Les horaires de la prière de l’aube et de celle du coucher du Soleil varient énormément au cours de l’année. En hiver, elles se font environ entre 7h30 et 17h, et en été la distance peut aller de 4h à 22h. Le pratiquant va donc au rythme des saisons. Plus les jours s’allongent, plus sa prière change d’amplitude en s’allongeant elle-même. Toutes les années, il respire avec le cosmos, inspire, expire, avec tout son être. On n’est pas dans un temps mécanisé comme aujourd’hui.
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Un derviche tourneur.
Cela va encore plus loin : dans les positions de la prière, l’homme doit réaliser tous les règnes existants. La première est la position axiale, debout. C’est la particularité de l’homme d’être le lien entre ciel et terre. La seconde est l’inclinaison, qui symbolise le règne animal, c’est une glorification à l’immensité, à l’étendue de Dieu. La troisième est la prosternation, qui symbolise le règne minéral. On devient moins que rien, c’est là qu’on est le plus proche de Dieu, quand l’ego disparaît et que peut apparaître le soleil de la présence divine. La quatrième posture est assise. C’est l’état contemplatif, le règne végétal. On a réuni tous les règnes. Si l’on fait ce rite avec conscience, il se passe quelque chose qui est au-delà des mots. D’ailleurs il est improprement appelé « prière ». Il s’agit en arabe du mot « salat », qui signifie « connexion, jonction ». La prière, c’est l’invocation. Dans la salat, on se met en connexion, on disparaît de ce monde, puis on y revient en souhaitant la paix autour de soi. On est en état de pacification totale. Ce qui est à l’intérieur peut alors se manifester à l’extérieur.
On le perd très vite en retournant dans la vie active, c’est pour cela qu’un autre rite précède la salat : les ablutions, liées à l’eau. Il s’agit de se purifier intérieurement et cela se manifeste par une purification extérieure. Tout a toujours un sens extérieur et intérieur. On purifie nos mains — ce que l’on fait —, notre bouche — ce que l’on dit —, notre nez — ce que l’on sent —, notre visage — ce que l’on représente —, nos bras — notre force —, nos pieds — où l’on va. Une fois cette intention faite, tu peux entrer dans la connexion.
Si l’on n’a pas d’eau, on se purifie avec de la terre. Tous les éléments naturels sont symboles de purification. Si l’on n’a pas de terre, on le fait avec une pierre, que l’on peut toujours avoir sur soi, en voyage par exemple. Le minéral est omniprésent dans la vie des croyants.
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À la boutique Les Deux Orients.

Est-il possible de conserver ce lien avec la nature pour ceux qui vivent en ville ?
On se déconnecte si l’on fait les choses mécaniquement. Le problème de l’islam aujourd’hui, qui n’est pas le problème de l’islam mais le problème de notre époque, c’est le manque de spiritualité. Dans l’islam lui-même, si on évacue le côté spirituel, on arrive à quelque chose de quantitatif, mécanique, à faire la prière à une minute près... S’il n’y a pas cette spiritualité que le soufisme apporte, cette profondeur de la vision, alors on va dans le même matérialisme que tout le monde, et on ne va pas faire attention à ce qui nous entoure, à ce que nous mangeons, etc.

Une attention, une vigilance permanentes sont demandées. Cela élargit-il la perception ?
La salat nous coupe du rythme effréné de la vie de tous les jours. On court toujours après le temps, et dans ces moments de méditation, on se reconnecte avec l’éternité, avec l’éternel présent. C’est ce qui se passe pendant le ramadan. C’est extraordinaire parce que toute une communauté s’arrête pour se dire : stop, je suis peut-être autre chose qu’un animal.

Faites-vous un lien entre le manque de spiritualité et la détérioration de la planète ?
Forcément. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme », comme a dit Rabelais. Le matérialisme et l’absence du spirituel sont liés, parce qu’il n’y a pas de conscience de l’au-delà, du jugement, plus de sens. Les personnes qui se posent la question de la planète ont le sens spirituel ouvert, la conscience de l’autre, de la responsabilité personnelle.

L’ensemble de la communauté soufie est-elle d’accord là-dessus ?
Oui, sans aucun doute.

Diriez-vous la même chose de l’ensemble de la communauté musulmane non soufie ?
Non, je dirais qu’elle est atteinte des mêmes maux que l’Occident à cause de la frénésie matérialiste, du vouloir consommer à tout prix.

Comment la communauté soufie se positionne-t-elle d’un point de vue politique ?
Certains soufis aujourd’hui se sont ouverts à la réflexion politique. J’ai été invité aux premières Assises musulmanes de l’écologie, en octobre dernier, pour donner une conférence. Mais dans le soufisme, on ne poussera personne à militer dans un sens, c’est une voie qui ouvre la personnalité à sa réalisation particulière, lui apprend à être à l’écoute de ce qui est juste pour elle. Si des gens s’intéressent, on les encourage forcément. C’est pour cela qu’on a mis en place une ferme spirituelle, dans le Perche, sur le modèle de la zaouiya mère à Chypre. Ce qu’on y fait est toujours en lien avec la vie intérieure. Par exemple, on taille les arbres pour tailler les défauts de notre âme, on retourne la terre… terre intérieure pour faire germer, etc.
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Dans la ferme spirituelle de la confrérie dans le Perche.

Que pouvez-vous dire du pèlerinage à la Mecque, n’est-il pas devenu un lieu de business ?
Martin Lings raconte le changement des lieux saints dans un film… Il y est allé en 1948, puis en 1976. En 1948, d’où que tu arrivais, tu voyais tout de suite la Kabba, qui était le bâtiment le plus haut, et aujourd’hui… je ne vous dis pas, c’est catastrophique ! La mentalité wahhabite des Saoudiens, qui tiennent les lieux sacrés, manifeste très bien leur matérialisme. Elle est à l’opposée du soufisme. Le voyage initiatique, avant le monde moderne, était dans le voyage lui-même, qui prenait du temps, et dans les rites. Aujourd’hui, il se fait par la difficulté, parce qu’il y a énormément de monde : comment retrouver sa centralité au milieu de la foule…

Donc si on le fait vraiment avec conscience…
On devient un avec le cosmos !
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Récolte des pommes dans le Perche.

Se fait-on souvent une mauvaise idée de la religion ?
Tout à fait, on ne la voit qu’extérieurement. Je dirais que la religion musulmane est voilée à l’extérieur, comme une femme voilée, et ce n’est qu’en donnant la dot qu’on peut l’épouser. Le soufisme au sein de l’islam est voilé lui aussi, et ce n’est qu’avec la pureté d’intention qu’on peut le voir, et voir les choses telles qu’elles sont réellement, recevoir les autres avec le cœur et pas avec la tête. Le mental est utile mais il n’est pas le principal, il est comme la Lune, il doit refléter le Soleil.
- Propos recueillis par Juliette Kempf
https://reporterre.net/Le-soufisme-une-voie-musulmane-vers-l-ecologie 

jeudi 13 octobre 2016

La riposte russe

 
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-riposte-russe-185490

Décidé à suivre son propre agenda, Moscou est à l'offensive. Comme d'habitude dans les situations de crise, Vladimir Poutine se montre actif, non réactif. Loin de se laisser mener par l'événement, il le préempte.
Les capitales occidentales vocifèrent, elles fulminent, elles se déchaînent contre Moscou. Dans un accès de délire, Hillary Clinton accuse le Kremlin de saboter les élections américaines. Les matamores galonnés du Pentagone menacent la Russie de l'apocalypse nucléaire. Justicier planétaire, François Hollande veut traîner Vladimir Poutine devant les tribunaux. On s'imagine sans doute que cette hystérie collective va intimider la Russie, la discréditer, la faire plier. C'est exactement le contraire. Décidé à suivre son propre agenda, Moscou est à l'offensive. Comme d'habitude dans les situations de crise, Vladimir Poutine se montre actif, non réactif. Loin de se laisser mener par l'événement, il le préempte.

La riposte russe se manifeste d'abord, évidemment, sur le terrain syrien. L'Occident fait feu de tout bois pour sauver la mise à ses protégés d'Alep-Est. Sa presse mobilise une opinion manipulée par des officines vêtues de blanc qui sont humanitaires le jour et terroristes la nuit. Washington menace l'Etat syrien de nouvelles bavures contre ses soldats qui luttent courageusement contre Daech. Le Département d'Etat se délecte à l'avance des pertes humaines que subira la Russie si elle s'entête à combattre les coupeurs de tête. Il brandit, sans vergogne, le spectre d'une sanglante offensive terroriste qui viendrait frapper au cœur des villes russes.

Avalanche d'ignominies, mais pour quel résultat ? Zéro. Au moment où les dirigeants occidentaux se consument en invectives, les opérations aériennes russes redoublent d'intensité à Alep. Elles permettent à l'armée syrienne d'engager la reconquête des quartiers orientaux de la ville tombés aux mains des bandes armées en 2012. Washington et ses affidés voulaient empêcher la Syrie de recouvrer sa souveraineté dans sa capitale du Nord. Ils rêvaient de faire d'Alep le centre névralgique de cette rébellion modérée qui n'existe que sur le papier. Le résultat de tous ces efforts, c'est que Damas a repris l'offensive et engagé la bataille décisive. Si Alep-Est est libérée, c'est la pseudo-révolution syrienne qui bascule dans les poubelles de l'histoire.

La Russie accompagne l'offensive terrestre à Alep-Est, mais elle organise aussi le déploiement des batteries S-300 et S-400 sur l'ensemble du théâtre d'opération syrien. L'installation de ce dispositif anti-aérien sophistiqué est un message explicite destiné aux faucons de Washington : ils seraient imprudents d'aller s'y brûler les ailes ! Moscou ne laisse aucun doute sur sa détermination à pulvériser tout appareil hostile venant parader dans le périmètre. Cruelle ironie de l'histoire ! Voulant rééditer le précédent libyen, Washington rêvait d'imposer une "no fly zone" à l'aviation syrienne. Hillary Clinton agite encore cette marotte à chaque meeting comme si c'était la panacée universelle. C'est raté. Aujourd'hui c'est Moscou qui impose la "no fly zone" à Washington. Et la Russie le fait au bénéfice d'un Etat souverain dans le respect du droit international.

Cet échec du camp impérialiste sur le terrain militaire n'est pas le seul. La riposte russe est aussi d'ordre politique. Avec habileté, le Kremlin a su trouver un modus vivendi avec Ankara. La Turquie ne renonce ni à combattre les Kurdes ni à soutenir les rebelles. Mais les Néo-Ottomans ont revu leurs ambitions à la baisse. La Turquie s'est rapprochée de la Russie par intérêt, signant avec elle un important accord gazier au moment où les USA fulminent contre le Kremlin. Prix à payer pour l'abandon d'Alep-Est par Ankara, Moscou lui a concédé avec l'assentiment implicite de Damas une zone-tampon au Nord de la Syrie.
Principal allié militaire des USA dans la région, la Turquie se résout donc à laisser les mains libres à la Russie du moment qu'on lui offre des garanties contre le séparatisme kurde. Dans la partie de poker qui l'oppose à la Maison Blanche, ce compromis avec les Turcs est un précieux atout entre les mains du Kremlin. Il illustre la supériorité de la diplomatie de conciliation d'un Lavrov sur la diplomatie d'intimidation des braillards de Washington. D'autant que Moscou, en même temps, scelle son alliance avec Pékin, Damas et Téhéran, se rapproche du Caire et soigne ses relations avec la plupart des pays de la région moyen-orientale.

Initiative militaire, succès diplomatique. Les faits parlent d'eux-mêmes. La Russie est de retour. Mais il y a un troisième front. Face aux menaces des Docteur Folamour du Pentagone, devant cette avalanche d'injures et de provocations, que fait Vladimir Poutine ? Exactement l'inverse. Aucune menace, aucune surenchère. Mais il tire les conséquences de la politique agressive des USA. Les deux pays coopéraient dans le domaine énergétique et nucléaire. C'est fini. Un décret de Vladimir Poutine vient de suspendre l'accord de coopération sur le plutonium. Cette décision est liée à "l'apparition d'une menace sur la stabilité stratégique suite aux actes inamicaux des Etats-Unis à l'encontre de la Russie".
Les USA ont installé un bouclier anti-missiles en Europe de l'Est. Ils multiplient les manœuvres militaires avec leurs satellites aux frontières de la Russie. Le Pentagone envisage ouvertement la perspective d'un conflit meurtrier avec la Russie. Soit. La Russie ne menace personne, mais elle organise des manœuvres à Kaliningrad où elle déploie ses missiles dernier cri "Iskander M". Simultanément, on envisage à Moscou la réouverture de bases militaires russes en Egypte, au Vietnam et à Cuba. Pour un pays qui a subi deux invasions dévastatrices au cours des deux derniers siècles (Napoléon et Hitler), la dissuasion n'est pas un vain mot. L'ours russe est un animal paisible, mais prière de ne pas l'importuner, il va grogner.

mardi 13 septembre 2016

Alerte vaccinale de rentrée scolaire- Pr. Henri Joyeux

Chers AMIS de la SANTÉ
Il est heureux que cette lettre soit publiée à la rentrée scolaire, avant la concertation citoyenne sur la vaccination. Celle-ci donnera ses conclusions à l’automne ou en fin d’année. Cette lettre est nécessairement longue, car elle doit répondre à toutes vos questions, vous parents et grands-parents inquiets pour la santé de vos enfants et petits-enfants en cherchant à généraliser les vaccinations, à les rendre exigibles.
Le 29 mai 2015, en réponse à notre pétition sur les vaccins, la ministre de la Santé affirmait « la vaccination, cela ne se discute pas !». Une façon de fermer le débat avant de l’avoir ouvert. Cette pétition est à ce jour signée par 1 million 78 000 personnes.
Pour parvenir à nos fins, il ne faut pas hésiter pas à diffuser la présente lettre très largement jusqu’à votre médecin référent souvent agacé par tant d’informations contradictoires pour lui-même et ses patients. En effet officiellement « un quart des médecins émet des doutes et 43 % manquent d’assurance pour informer leur patientèle sur certains vaccins avec adjuvants ». L’industrie vaccinale est un empire toujours très puissant,  mais fragilisé par le manque de confiance du grand public. Nous allons voir pourquoi. L’empire vaccinal reste puissant, mais fragilisé par le manque de confiance du grand public. Nous allons voir pourquoi.
La loi française exige pour les enfants, au plus tard trois mois après leur admission (et non leur inscription) en collectivité, un certificat soit de vaccination contre diphtérie, tétanos et polio (DTP) (+ fièvre jaune pour la Guyane), soit de contre-indication dûment signée par votre médecin référent. Or cette vaccination DTP seule est devenue impossible par la volonté des laboratoires internationaux, a créé la pénurie. Ainsi ils imposent à la place une vaccination 7 fois plus coûteuse contre 3 maladies supplémentaires dont les enfants en bonne santé n’ont pas besoin.
Ces trois maladies dont les vaccinations ne sont pas obligatoires, sont la coqueluche (seuls les enfants fragiles en ont vraiment besoin), la méningite à l’hemophilus influenzae b (nécessaire chez les enfants présentant un état d’immunodépression congénital ou acquis. Le vaccin selon le fabricant peut être responsable d’affections psychiatriques tels irritabilité ou cris incontrôlables ou anormaux), et l’hépatite B dont aucun nourrisson n’a besoin, sauf si l’un de ses parents ou les deux sont atteints par le virus de l’hépatite B.
Continuons ensemble à réclamer à cor et à cri, le seul vaccin légalement obligatoire contre Diphtérie-Tétanos-Polio sans adjuvant. Ce vaccin n’a pas besoin d’être injecté à l’enfant si sa mère en bonne santé l’allaite intégralement 6 mois et au moins matin et soir au-delà du 6ème mois pendant 1 ou 2 ans selon les recommandations de l’OMS. La vaccination peut attendre les 18 mois de l’enfant selon la loi française. (En date du 20 mars 2015, le Conseil constitutionnel a confirmé que « les articles L. 3111-1, L. 3111-2 et L. 3111-3 du code de la santé publique sont conformes à la Constitution ». Décision n° 2015-458. )

La légitimité pour alerter le plus grand nombre de familles

Faut-il pour parler des vaccins avoir une compétence particulière en matière de vaccination ou de pharmacovigilance (1) et réglementation pharmaceutique comme mon collègue, excellent polémiste, Marc Girard, mathématicien, médecin et expert judiciaire le recommande ? Il s’est battu sans succès contre la vaccination obligatoire. Je la recommande parce qu’elle est encore légale. À ce compte, les médecins généralistes, n’ayant ces compétences, aucun ne pourrait donner des conseils pertinents à une personne ou une famille concernant les vaccinations !
Je reçois le même type de reproche de n’avoir jamais publié sur les vaccins de la part de mon collègue Daniel Floret, pédiatre, président du Comité technique des vaccinations (CTV) au sein du Haut conseil de la santé publique (HCSP) ou de son président Roger Salomon, professeur de Santé publique à Bordeaux. Ils disent vrai : pour eux « je n’ai pas eu une activité médicale ou de recherche qui m’autorise à avoir un avis d’expert sur ce sujet. Je suis chirurgien (ils oublient cancérologue), pas infectiologue, ni statisticien ni chercheur en immunologie. »
Cependant si mon avis évidemment n’est pas celui d’un expert, il est bien plus large que celui d’un médecin de famille. Mais alors, dans presque tous les domaines de la médecine un généraliste, spécialiste de rien – ni cardiologue, ni pneumologue, ni rhumatologue, ni.. ni.. – ne peut donner d’avis pertinent sur quoi que ce soit !!!
C’est exactement ce que veulent les laboratoires pharmaceutiques et les autorités de santé, qui au demeurant sont très loin du terrain, de la vraie médecine auprès des malades : le médecin doit appliquer des directives de prescriptions et s’il est docile, il aura droit officiellement en fin d’année à une prime substantielle(2) de 6756 euros.
Mes avis sont, – je le revendique, ceux d’un médecin cancérologue qui s’est toujours tenu et se tient toujours au courant des avancées en immunologie (immuno-oncologie) et comprend parfaitement le système des défenses immunitaires que notre corps possède naturellement. On peut stimuler ces défenses, en plus des traitements les plus efficaces, avec des conseils nutritionnels autant que comportementaux (respiration, activité physique, antistress..).
Les recherches pour trouver un vaccin contre le cancer, le sida… sont très largement financées par l’ et les dons du monde entier, même si pour l’instant elles ne débouchent sur rien de concret, malgré des milliards dépensés ou investis depuis plus de 40 ans.
Aujourd’hui, experts et laboratoires veulent généraliser les vaccinations le plus tôt possible après et même avant la naissance. C’est la tendance pour la coqueluche(3) alors qu’il n’existe pas de vaccin coquelucheux monovalent, c’est-à-dire qui serait utilisable pour protéger contre la coqueluche uniquement.
C’est là encore le meilleur moyen pour ajouter des vaccinations non nécessaires, sans connaître précisément les conséquences, sans évoquer les complications éventuelles d’une stimulation d’immunité si précoce qui inquiète de plus en plus le monde médical. Prudent le laboratoire DBV Technologies développe un patch vaccinal contre la coqueluche sans le moindre adjuvant.
En réalité un nourrisson est à sa naissance quasiment vierge immunologiquement, en dehors du microbiote vaginal de sa mère acquis lors de l’accouchement par voie naturelle et de l’allaitement maternel qui lui apporte les anticorps protecteurs. Durant ses deux premières années (soit 1000 jours après sa conception), il va rencontrer des milliers d’agents infectieux contre lesquels il s’immunise naturellement jour après jour.
Ainsi contrer pour des raisons de santé des nouveau-nés ces « initiations immunitaires naturelles » n’a aucune justification sanitaire et ne peut, au contraire, que nuire aux enfants concernés par ce type de surmédicalisation. On le mesure déjà avec les innombrables allergies observées chez les enfants, jamais vues dans le passé.

Quant aux manipulations des laboratoires

En juillet 2011, l’Agence européenne du médicament (EMA) avait conclu que la balance-bénéfice/risque du vaccin Pandemrix contre la grippe, restait positive, mais qu’en raison de rares cas survenus chez des personnes jeunes, le vaccin ne devait être utilisé qu’en l’absence d’autres vaccins disponibles.
En réalité les responsables du grand laboratoire GSK avaient d’abord nié formellement l’existence de complications pourtant formellement répertoriées par l’EMA au cours des essais cliniques de Pandemrix. Il s’agissait pour l’EMA de complications de narcolepsie « un trouble du sommeil caractérisé par une somnolence excessive au cours de la journée, avec des accès de sommeil incontrôlables. Elle peut s’accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire (cataplexie). » Ces troubles ont été observés chez les jeunes, les adolescents et les adultes vaccinés… Le début des symptômes est intervenu entre deux jours et quinze mois après la vaccination, selon l’Agence Nationale de Sécurité des Médicaments. (Le Monde.fr avec AFP 20.09.2012)
Dans mon champ de compétences qu’est la cancérologie, je les connais bien les excès thérapeutiques m’opposant souvent à des chimiothérapies abusives, à des protocoles tirés au sort (randomisés) qui permettent aux oncologues de se défausser sur les patients eux-mêmes, au profit des laboratoires promoteurs d’essais thérapeutiques sur les malades.
Mêmes abus avec les mammographies systématiques (qui ont bien régressé en nombre), ou des traitements hormonaux dès la puberté (avec la pilule au collège), le THS (Traitement Hormonal Substitutif) ou THM (Traitement Hormonal de la Ménopause) à la ménopause chez des femmes qui n’en ont pas besoin.  Les familles vérifient aussi elles-mêmes la médicalisation de plus en plus tentaculaire des pensionnaires des maisons de retraite où désormais on cherche à imposer les vaccinations aux familles et même aux visiteurs comme je l’ai constaté récemment quand un visiteur se présente pour voir un ami ou parent.
Restons donc sur nos gardes, prudents et informés afin de savoir résister quand c’est nécessaire. C’est la santé de nos enfants et petits enfants qui est en jeu pour le présent et pour leur avenir.

L’Éducation nationale, ”acteur majeur de la propagande vaccinale” 

La suite sur: http://www.professeur-joyeux.com/alerte-vaccinale-de-rentree-scolaire/

lundi 12 septembre 2016

Vaccin « Je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges » (Dr Mark RANDALL)



INTERVIEW « Je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges » [1]
Traduction : Christèle Guinot

Jon Rappoport [2] : Combien de temps avez-vous travaillé sur les vaccins ?
Dr Mark Randall [3] : Longtemps. Plus de dix ans.

JR : Vous étiez jadis convaincu que les vaccins étaient le signe d’une bonne médecine.
Dr MR : Oui, c’est vrai. J’ai contribué à l’élaboration de quelques vaccins. Je ne vous dirai pas lesquels.

JR : Pourquoi ?
Dr MR : Je veux préserver ma vie privée.

JR : Vous pensez donc que vous pourriez avoir des problèmes si vous vous montriez au grand jour ?
Dr MR : Je pense que je pourrais perdre ma retraite.

JR : Pour quelles raisons ?
Dr MR : Les raisons importent peu.
Ces gens ont les moyens de vous attirer des ennuis, quand vous avez jadis été « membre du Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont été placées sous surveillance, qui ont été harcelées.

JR : Harcelées par qui ?
Dr MR : Le FBI.

JR : Vraiment ?
Dr MR : Bien sûr. Le FBI utilisait d’autres prétextes. Et le fisc peut débarquer, lui aussi.

JR : Vive la liberté d’expression.
Dr MR : Je faisais « partie du petit cercle fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des noms et à porter des accusations contre tel ou tel chercheur, je risquerais d’avoir des ennuis.

JR : Croyez-vous que les gens devraient avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou pas ?
Dr MR : Sur un plan politique, oui. Sur un plan scientifique, les gens ont besoin d’être informés de façon à pouvoir faire le bon choix. C’est une chose de dire qu’il est bon de laisser le choix. Mais si tout n’est que mensonge, comment choisir ? D’autre part, si la FDA était dirigée par des gens honorables, ces vaccins ne seraient jamais autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs moindres détails.

JR : Il y a des historiens médicaux qui affirment que le déclin global des maladies n’est pas dû aux vaccins.
Dr MR : Je sais. Pendant longtemps je n’ai pas tenu compte de leur travail.

JR : Pourquoi ?
Dr MR : Parce que j’avais peur de ce que j’allais découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la poursuite de ce travail.

JR : Et ensuite ?
Dr MR : J’ai mené ma propre enquête.

JR : Quelles conclusions en avez-vous tirées ?
Dr MR : Le déclin de la maladie s’explique par l’amélioration des conditions de vie.

JR : Quelles conditions ?
Dr MR : De l’eau plus propre. Des systèmes d’égout élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais. Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des germes partout, quand on est en bonne santé on ne contracte pas les maladies aussi facilement.

JR : Qu’avez-vous ressenti au terme de votre enquête ?
Dr MR : Du désespoir. J’ai pris conscience que je travaillais dans un secteur basé sur un tissu de mensonges.

JR : Y a-t-il des vaccins plus dangereux que d’autres ?
Dr MR : Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche), par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons, rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux que d’autres. En ce qui me concerne, je pense que tous les vaccins sont dangereux.

JR : Pourquoi ?
Dr MR : Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le système immunitaire humain dans un processus qui a tendance à affaiblir l’immunité. Ils peuvent véritablement provoquer la maladie qu’ils sont censés prévenir.

JR : Pourquoi citons-nous des statistiques qui semblent prouver que les vaccins ont brillamment réussi à éradiquer des maladies ?
Dr MR : Pourquoi ? Pour donner l’illusion que ces vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les symptômes visibles d’une maladie telle que la rougeole, tout le monde s’imagine que ce vaccin est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin peut porter atteinte au système immunitaire lui-même. Et s’il provoque d’autres maladies par exemple, une méningite ce fait est dissimulé, parce que personne ne croit le vaccin capable d’une telle chose. Le lien passe inaperçu.

JR : On dit que le vaccin contre la variole a éradiqué la maladie en Angleterre.
Dr MR : Oui. Mais lorsque vous étudiez les statistiques disponibles, les choses apparaissent sous un jour différent.

JR : C’est-à-dire ?
Dr MR : Il y avait des villes d’Angleterre où des gens non vaccinés n’attrapaient pas la variole. Il y avait des endroits où des gens vaccinés connaissaient une épidémie de variole. Et la variole était déjà en voie de disparition avant que le vaccin ne soit introduit.

JR : Vous êtes donc en train de dire que l’on nous a raconté des histoires.
Dr MR : Oui. C’est exactement ce que je suis en train de dire. C’est une histoire montée de toutes pièces pour convaincre les gens que les vaccins sont invariablement efficaces et inoffensifs.
Une contamination omniprésente

JR : Bon, vous avez travaillé dans des laboratoires où la pureté est un aspect dont il faut tenir compte.
Dr MR : Le public pense que ces laboratoires, ces unités de production, sont les endroits les plus propres du monde. C’est faux. La contamination est omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui s’introduisent dans les vaccins.

JR : Par exemple, le virus simiesque SV40 se glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.
Dr MR : Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce n’est pas de cela que je veux parler. Le SV40 s’est introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce que ce vaccin a été fabriqué à partir de reins de singes. Mais je veux parler d’autre chose. Des réelles conditions de travail en laboratoire. Des erreurs. Des erreurs dues à un manque d’attention. Le SV40, que l’on a plus tard trouvé dans des tumeurs cancéreuses… était ce que j’appellerais un problème structurel. C’était un élément reconnu du processus de fabrication. Si vous utilisez des reins de singes, vous ouvrez la porte à des germes dont vous ignorez la présence dans ces reins.

JR : D’accord, mais laissons provisoirement de côté cette distinction entre les différents types de contaminants. Quels contaminants avez-vous découverts au cours de vos longues années d’activité au sein de l’industrie des vaccins ?
Dr MR : Je vais vous donner quelques exemples de ce que j’ai trouvé, et aussi de ce que certains de mes collègues ont découvert. En voici une liste partielle.
Dans le vaccin contre la rougeole Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires. Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons trouvé l’acanthamoeba, qui est une amibe dite « dévoreuse de cerveau ». Le cytomégalovirus simiesque dans le vaccin antipoliomyélitique. Le virus spumeux simien dans le vaccin antirotavirus. Des virus de cancers aviaires dans le vaccin ROR. Divers microorganismes dans le vaccin contre l’anthrax. J’ai trouvé des inhibiteurs enzymatiques potentiellement dangereux dans plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre la grippe. Un pestivirus dans le vaccin ROR.

JR : Entendons-nous bien sur ce point. Il s’agit là de contaminants n’entrant pas dans la composition des vaccins.
Dr MR : Exact. Et si vous essayez de chiffrer les préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh bien, c’est difficile de le savoir parce qu’aucun essai n’a été réalisé, ou alors très peu. C’est la roulette russe. Vous prenez le risque. Par ailleurs, la plupart des gens ignorent que certains vaccins antipoliomyélitiques, certains vaccins d’adénovirus et certains vaccins contre la rubéole, l’hépatite A et la rougeole ont été fabriqués à partir de tissu de fœtus humain avorté. Il m’est arrivé de découvrir ce que je croyais être des fragments bactériens ainsi que le virus de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très bien provenir de ce tissu fœtal. Lorsque vous recherchez des contaminants dans les vaccins, vous pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes. Vous savez qu’elles ne devraient pas se trouver là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il s’agit. J’ai trouvé ce que j’ai cru être un tout petit « fragment » de cheveu humain et aussi du mucus humain. J’ai découvert ce qui ne peut être appelé autrement que « protéine étrangère », ce qui pourrait vouloir dire à peu près tout et n’importe quoi. Il pourrait s’agir d’une protéine d’origine virale.

JR : Comment vos découvertes ont-elles été accueillies ?
Dr MR : En gros, on m’a dit « Ne t’en fais pas ; c’est inévitable ». Dans la fabrication des vaccins, on utilise divers tissus animaux, et c’est là que ce genre de contamination intervient. Bien entendu, je ne parle même pas des produits chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le mercure et l’aluminium qui sont délibérément introduits dans les vaccins [à titre de conservateurs].

JR : Ces informations sont pour le moins atterrantes.
Dr MR : Oui. Et je ne parle là que de certains contaminants biologiques. Qui sait combien, encore, peuvent être décelés ? Les autres, nous ne les trouvons pas parce qu’il ne nous vient pas à l’idée de les chercher. Si l’on utilise du tissu, disons d’oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien de germes potentiels peut-il y avoir dans ce tissu ? Nous n’en avons aucune idée. Nous n’avons pas la moindre idée de leur nature, ni des effets qu’ils pourraient avoir sur l’homme.
Faux postulats sur leur innocuité

JR : Et au-delà de la question de la pureté ?
Dr MR : Là, nous retombons sur cette idée erronée que se font les gens à propos des vaccins : à savoir, qu’ils stimulent de façon complexe le système immunitaire afin de créer les conditions d’immunisation contre la maladie. C’est là que nous faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un vaccin est supposé « créer » des anticorps qui, indirectement, offrent une protection contre la maladie. Toutefois, le système immunitaire est bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps et de leurs cellules « tueuses » respectives.

JR : Le système immunitaire, c’est quoi au juste… ?
Dr MR : C’est vraiment le corps tout entier. Plus l’esprit. On pourrait dire que tout cela forme le système immunitaire. C’est pour ça, qu’au beau milieu d’une épidémie, on peut trouver des personnes qui restent en bonne santé.

JR : L’état de santé général est donc important.
Dr MR : Plus qu’important. Vital.

JR : Comment s’arrange-t-on pour nous présenter les statistiques des vaccins de façon trompeuse ?
Dr MR : Il y a de nombreuses façons de procéder. Par exemple, supposez que 25 personnes ayant été vaccinées contre l’hépatite B contractent l’hépatite. Eh bien, l’hépatite B est une maladie du foie. Mais bien des choses peuvent être appelées ‘maladie du foie’. On peut modifier le diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde du problème

JR : Et ça arrive ?
Dr MR : Tout le temps. Il faut que ça arrive, si les médecins partent automatiquement du principe que les personnes vaccinées ne contractent jamais la maladie contre laquelle elles sont désormais censées être protégées. Et c’est exactement de ce principe que partent les médecins. Vous savez, c’est un raisonnement circulaire. C’est un circuit fermé. Il n’admet pas d’erreur. Pas d’erreur possible. Si une personne qui a été vaccinée contre l’hépatite contracte l’hépatite ou quelque autre maladie, on exclut automatiquement tout lien avec le vaccin.

JR : Durant vos années de travail dans l’industrie des vaccins, combien de médecins de votre entourage ont admis que les vaccins posaient problème ?
Dr MR : Aucun. Il y en avait quelques-uns [des chercheurs travaillant dans des compagnies pharmaceutiques] qui en privé remettaient en question ce qu’ils faisaient. Mais ils n’auraient jamais fait de révélations, pas même au sein de leur compagnie.
Pas de doutes, pas d’enquête

JR : Quel a été le tournant décisif pour vous ?
Dr MR : J’avais un ami dont l’enfant est mort après une injection du vaccin DTC.

JR : Avez-vous mené l’enquête ?
Dr MR : Oui, de façon informelle. J’ai découvert que cet enfant se portait à merveille avant la vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès, si ce n’est le vaccin. C’est là que j’ai commencé à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais croire que l’enfant avait reçu un mauvais vaccin provenant d’un mauvais lot. Mais en examinant les choses plus en détail, j’ai découvert que ce n’était pas le cas dans cet exemple précis. J’étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne faisaient que grandir au fil du temps. J’ai poursuivi mon enquête. J’ai découvert que, contrairement à ce que je pensais, les vaccins n’étaient pas testés de façon scientifique.

JR : Que voulez-vous dire ?
Dr MR : Par exemple, on ne réalise jamais d’étude à long terme sur un vaccin à l’aide d’un groupe témoin. Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a pas de suivi correct et approfondi, prenant en compte le fait que les vaccins peuvent provoquer, avec le temps, divers symptômes et de graves problèmes sortant du cadre de la maladie contre laquelle la personne a été vaccinée. Une fois encore, on part du principe que les vaccins ne peuvent pas entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner la peine de le vérifier ? En outre, ce que l’on appelle ‘réaction au vaccin’ est bien défini, de sorte que toutes les réactions indésirables sont censées survenir très vite après l’injection du vaccin. Mais cela n’a aucun sens.

JR : Pourquoi cela n’a-t-il aucun sens ?
Dr MR : Parce que le vaccin continue de toute évidence à agir dans le corps pendant une longue période après l’injection. Une réaction peut être progressive. La détérioration peut être graduelle. Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au fil du temps. C’est d’ailleurs ce qui se passe, selon les dires mêmes d’une analyse traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il pas être le cas avec les vaccins ? Si un empoisonnement chimique peut survenir de façon progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le cas d’un vaccin qui contient du mercure ?

JR : Et c’est ce que vous avez découvert ?
Dr MR : Oui. On trouve des liens la plupart du temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si vous avez cinq cent parents dont les enfants présentent des lésions neurologiques dans l’année qui suit une vaccination, cela devrait suffire à déclencher une enquête intensive.

JR : Cela a-t-il suffi ?
Dr MR : Non. Jamais. Cela est très révélateur.

JR : C’est-à-dire ?
Dr MR : Les personnes qui mènent l’enquête ne cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles partent du principe que les vaccins sont inoffensifs. Par conséquent, lorsqu’elles daignent enquêter, elles mettent invariablement les vaccins hors de cause. Elles déclarent, « Ce vaccin est sans danger ». Mais sur quoi basent-elles leur jugement ? Sur des définitions et des idées qui lavent automatiquement le vaccin de tout soupçon.

JR : Il y a de nombreux cas où une campagne de vaccination a échoué, où les gens ont contracté la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.
Dr MR : Oui, il y a beaucoup d’exemples de ce genre. Et là on fait tout simplement abstraction des preuves. On n’en tient pas compte. Les spécialistes disent, et encore quand ils daignent s’exprimer, qu’il s’agit de cas isolés mais que globalement le vaccin s’est avéré sans danger. Mais si vous additionnez toutes les campagnes de vaccination où il y a eu des préjudices et des maladies, vous vous rendez compte qu’il ne s’agit pas de cas isolés.

JR : Avez-vous déjà abordé le sujet dont nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez encore en activité dans l’industrie des vaccins ? Comment ont-ils réagi ?
Dr MR : Plusieurs fois, on m’a dit de me tenir tranquille. On m’a clairement fait comprendre que je ferais mieux de me remettre au travail et d’oublier mes états d’âme. Il m’est arrivé de susciter des réactions de peur. Certains collègues cherchaient à m’éviter. Ils redoutaient d’être déclarés « coupables par association ». Dans l’ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux. J’ai veillé à ne pas m’attirer de problèmes.

JR : Si les vaccins sont nocifs, pourquoi les administre-t-on ?
Dr MR : Tout d’abord, il n’y a pas de « si ». Ils sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c’est de savoir s’ils font du mal aux personnes qui ne semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au genre de recherches que l’on devrait faire, mais que l’on ne fait pas. Les chercheurs devraient s’efforcer de découvrir une sorte de carte, ou d’organigramme, montrant exactement ce que les vaccins font dans le corps à partir du moment où ils y pénètrent. Ces recherches n’ont pas été menées. Quant à la raison pour laquelle on administre les vaccins, nous pourrions passer deux jours entiers rien qu’à. énumérer toutes ces raisons. Comme vous l’avez souvent dit, à différents niveaux du système, chacun a une bonne raison : l’argent, la peur de perdre son travail, le désir de gagner des bons points, le prestige, les récompenses, la promotion, un idéalisme mal inspiré, un certain automatisme, etc…

JR : Le battage entourant le vaccin de l’hépatite B semble un bon filon.
Dr MR : Je le pense, en effet. Affirmer que les bébés doivent se faire vacciner et puis, l’instant d’après, admettre qu’une personne contracte l’hépatite B en ayant des relations sexuelles et en partageant des seringues est une juxtaposition ridicule. Les autorités médicales essaient de se couvrir en disant qu’aux États-Unis environ 20 000 enfants contractent chaque année l’hépatite B par des « voies inconnues », c’est pourquoi tous les bébés doivent se faire vacciner. Je conteste ce chiffre de 20 000 et les prétendues études qui l’étayent.

JR : Andrew Wakefield, le médecin britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin ROR et l’autisme, vient de se faire licencier de l’hôpital londonien où il travaillait.
 Dr MR : Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot. Les liens qu’il a établis entre le vaccin et l’autisme sont stupéfiants…
 JR : Je sais qu’à Hollywood, si une célébrité affirme publiquement qu’elle ne veut pas d’un vaccin, elle fiche sa carrière en l’air.
Dr MR : Hollywood est très étroitement lié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela, mais l’une d’entre elles est simplement que, dès qu’un acteur est célèbre, la moindre de ses déclarations peut avoir un énorme retentissement médiatique. En 1992, j’ai assisté à votre manifestation contre la FDA au centre ville de Los Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre la FDA. Depuis, rares sont les acteurs qui ont osé critiquer d’une façon ou d’une autre le cartel médical.

JR : Au sein des National Institutes of Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l’état d’esprit général ?
Dr MR : Les gens se battent pour obtenir des subventions de recherche. Remettre en question le statu quo est bien la dernière chose qui leur viendrait à l’esprit. Ils se livrent déjà à une guérilla interne pour cet argent. Ils n’ont pas besoin de problèmes supplémentaires. C’est un système très isolé. Il repose sur l’idée que, somme toute, la médecine moderne est une formidable réussite sur tous les fronts. Admettre l’existence de problèmes systémiques dans un domaine ou un autre revient à jeter le doute sur l’entreprise toute entière. On pourrait alors penser que le NIH est le dernier endroit où l’on songerait à organiser des manifestations. Mais c’est exactement le contraire. Si cinq mille personnes venaient demander des comptes sur les véritables avantages de ce système de recherche, exigeant de savoir quels réels avantages les milliards de dollars engloutis dans cet organisme ont apporté au public en terme de santé, ce pourrait être le début de quelque chose. Cela risquerait de mettre le feu aux poudres. On pourrait avoir, si les manifestations se multipliaient, toutes sortes de retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins, commenceraient peut-être à laisser filtrer des informations.

JR : Que dire du pouvoir destructeur combiné d’un certain nombre de vaccins administrés aujourd’hui aux bébés ?
Dr MR : C’est une mascarade et un crime. Aucune étude approfondie n’a jamais été réalisée là-dessus. Là encore, on part du principe que les vaccins sont sans danger et, par conséquent, que n’importe quelle association de vaccins est elle aussi sans danger. Mais la vérité, c’est que les vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent, les dommages potentiels augmentent lorsque l’on administre beaucoup de vaccins sur une courte période.
JR : Ensuite, nous avons la saison de la grippe, en automne.
Dr MR : Oui. Comme s’il n’y avait qu’en automne que ces germes en provenance d’Asie affluaient vers les États-Unis !
Le public avale ça. Si ça arrive en avril, c’est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, c’est la grippe.
JR : Regrettez-vous d’avoir travaillé toutes ces années dans l’industrie des vaccins ?
Dr MR : Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille autrement. Je divulgue des informations à certaines personnes lorsque je pense qu’elles en feront bon usage.
Aux fabricants de prouver l’innocuité des vaccins
JR : Quel message adressez-vous au public ?
Dr MR : Que la responsabilité d’établir l’innocuité et l’efficacité des vaccins incombe à ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage. Tout simplement. Ce n’est ni à vous ni à moi d’en apporter la preuve. Et pour avoir des preuves, il faut des études à long terme bien conçues. Il faut un suivi approfondi. On doit interroger les mères et prêter attention à ce qu’elles disent sur leur bébé et sur ce qui leur est arrivé après une vaccination. On a besoin de tout ça - de choses qu’on n’a pas.
JR : Existe-t-il un moyen de comparer la fréquence relative de ces différents effets ?
Dr MR : Non. Parce que le suivi est insuffisant. On ne peut que spéculer. Sur une population de cent mille enfants qui se font vacciner contre la rougeole, si vous demandez combien attrapent la rougeole et combien développent d’autres problèmes dus au vaccin, vous n’avez pas de réponse fiable. C’est exactement ce que je suis en train de dire. Les vaccins sont des superstitions. Et avec les superstitions, on ne dispose pas de faits exploitables. On ne recueille que des histoires, dont la plupart ont pour but de conforter les gens dans leurs croyances.
Mais, à partir de nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons reconstituer un récit qui révèle des choses très inquiétantes. Des gens ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il peut être profond et il peut conduire à la mort. Le préjudice ne se limite pas à quelques cas comme on a voulu nous le faire croire. Aux États-Unis, il y a des groupes de mères qui témoignent sur l’autisme et les vaccins pour enfants. Elles se font connaître et se lèvent lors des réunions. Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui s’en lavent les mains.

JR : Avec du recul, pouvez-vous vous remémorer une bonne raison de dire que les vaccins sont une réussite ?
Dr MR : Non, aucune. Si j’avais un enfant aujourd’hui, la dernière chose que je permettrais serait bien de le faire vacciner. J’irais vivre dans un autre État s’il le fallait. Je changerais de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne dis pas que je serais obligé d’en arriver là. Il y a des moyens plus distingués de contourner le système, si l’on sait s’y prendre. Vous pouvez être dispensé, dans chaque état, pour des raisons religieuses et/ou philosophiques. Mais si les choses se corsaient, je n’hésiterais pas à partir.

JR : Et pourtant il y a partout des enfants qui se font vacciner et semblent en bonne santé.
Dr MR : C’est le mot ! Qui « semblent » ! Qu’en est-il des enfants incapables de se concentrer sur leurs études ? Qu’en est-il des enfants qui piquent régulièrement des colères ? Qu’en est-il des enfants qui ne sont pas vraiment en possession de toutes leurs facultés mentales ? Je sais que ces choses ont diverses origines, mais les vaccins en sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne vois aucune raison de prendre ce risque. Et franchement, je ne vois aucune raison de laisser le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon expérience, l’expression ‘médecine étatique’ est en soi contradictoire. C’est l’un ou l’autre, mais pas les deux.

JR : Les règles du jeu sont donc équitables.
Dr MR : Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire vacciner. Laissez ceux qui s’y opposent les refuser. Mais, comme je l’ai dit plus tôt, on ne peut parler de règles équitables si les dés sont pipés. Et lorsqu’il s’agit des bébés, ce sont les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin d’une bonne dose de vérité. Que dire de l’enfant dont j’ai parlé oui est mort du vaccin DTC ? Sur quelles informations ses parents se sont-ils basés ? Je peux vous dire qu’ils y ont longuement réfléchi. Ce n’étaient pas des informations authentiques.

JR : Les responsables de la communication médicale, de concert avec la presse, effraient les parents à coup de scénarios catastrophes sur ce qui va arriver si leurs enfants ne se font pas vacciner.
Dr MR : Ils laissent entendre que c’est criminel de refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. C’est en étant mieux informé que l’on peut combattre cela. Ce n’est jamais facile de lutter contre les autorités. Et il n’y a que vous pour décider de le faire ou pas. À chacun de choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre de pari. Il est à peu près certain que la peur l’emportera.
[1Le journal Nexus, n°44, mai-juin 2006.
[2Jon Rappoport travaille comme journaliste enquêteur indépendant depuis vingt ans. Il a participé à plus de deux cents émissions de radio et de TV, parmi lesquelles Nightline sur ABC, Tony Brown’s Journal sur PBS et Hard Copy. Depuis dix ans, Jon s’est considérablement écarté des sentiers battus. Au cours des trente dernières années, ses recherches indépendantes ont porté sur les dessous de la politique, les conspirations, la médecine alternative, le contrôle de l’esprit, le cartel médical, la symbologie et des solutions à la prise de contrôle de la planète par des élites secrètes. En 1996, Jon a lancé le Grand boycottage contre huit géants des produits chimiques : Monsanto, Dow, DuPont, Bayer, Hoechst, Rhône-Poulenc, Imperial Chemical Industries et Ciba-Geigy. Ce boycottage est toujours d’actualité. Titulaire d’une licence en philosophie de l’Amherst College, au Massachusetts, Jon a aujourd’hui soixante-trois ans et vit avec sa femme, le Dr Laura Thompson, à San Diego, en Californie.
[3« Dr Mark Randall » est le pseudonyme d’un ancien chercheur en vaccinologie qui a travaillé pendant de nombreuses années dans les laboratoires de grandes compagnies pharmaceutiques et des National Institutes of Health du gouvernement américain.