vendredi 5 juillet 2013

L’UMP est ruiné, Sarko fait ses valises du conseil constitutionnel, que de bonnes nouvelles…

L’UMP est ruiné, un déficit de 50 millions dont les 11 millions de frais de campagne de l’ancien président  qui ne seront pas remboursés. Dans le même temps, Sarkozy explique qu’il quitte le conseil constitutionnel pour pouvoir bénéficier de nouveau de la liberté de parole. Mais ne soyons pas inquiets, avec les scénarios improbables, il y a de quoi sauver l’UMP!
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Mais commençons par le commencement, sa campagne présidentielle qui n’est pas prise en charge, ce qui soulève une sacrée question… Prenant en compte le fait que les politiques de tous bords ne sont pas du style à se tirer de manière aussi radicale dans les pattes, c’est à se demander si la véritable raison de cette non-prise en charge ne serait pas le vide abyssal des caisses del’état…
Branle-bas de combat à droite. Après le rejet de ses comptes de campagne à la présidentielle 2012, Nicolas Sarkozy a annoncé ce jeudi qu’il démissionnait «immédiatement» du Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit.
Dans un message à l’AFP, il explique qu’«après la décision du Conseil constitutionnel et devant la gravité de la situation et les conséquences qui en résultent pour l’opposition et pour la démocratie», il «démissionn(ait) immédiatement du Conseil constitutionnel afin de retrouver sa liberté de parole».
Nicolas Sarkozy va-t-il pouvoir s’expliquer, et défendre son parti politique qui se trouve affabli par la décision du Conseil constitutionnel ? Celle-ci prive l’ex-candidat UMP du remboursement par l’État de quelque dix millions d’euros (10,6 M)… François Fillon a demandé au parti de prendre les frais à sa charge et, la situation financière étant déjà mauvaise, Jean-François Copé a annoncé le lancement «dès lundi, d’une grande souscription nationale».
Le député UMP Henri Guaino a en tout cas dénoncé jeudi soir sur BFMTV un «climat de chasse au Sarkozy», où «tout le monde s’acharne»contre l’ancien président.
Concernant la place de Nicolas Sarkozy au Conseil constitutionnel, Thomas Thévenoud, le député PS de Saône-et-Loire, s’est lui félicité de cette annonce. Pour lui, « la présence des anciens présidents de la République au Conseil constitutionnel est une anomalie». Jean-Marie Le Guen, député PS de Paris, y a lui vu une «colère un peu infantile», que l’ex-chef de l’Etat aurait dû «maîtriser».
Suite sur Le parisien
Et donc, l’UMP traverse Une Mauvaise Passe financièrement parlant…
L’UMP va donc devoir se passer des 11 millions d’euros que l’Etat aurait dû lui rembourser, dans le cadre du financement de la moitié des dépenses des candidats à la présidentielle qui obtiennent plus de 5 % des voix au premier tour. De plus, M. Sarkozy doit restituer au Trésor public l’avance forfaitaire de 153 000 euros qui lui avait été versée. Il s’agit d’une très mauvais nouvelle pour un parti endetté à hauteur de 44 millions d’euros en 2011. Avec le rejet des comptes de M. Sarkozy, le découvert devrait s’élever à près de 46 millions d’euros.
Article complet sur Le Monde
Bref, cela s’appelle une faillite, le parti est bien à l’image de la France, en plein dans la crise! Allez, champagne!
Et vous avez Copé! Il se met à faire la manche et à demander aux français de payer la facture même si on n’apprécie pas le parti, juste pour « donner une chance au premier parti d’opposition du pays »! Qu’il tente sa chance dans le métro avec une guitare, on ne sait jamais…
« Une décision grave ». C’est ainsi que Jean-François Copé a qualifié, jeudi, le rejet des comptes de campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy par le Conseil consitutionnel. Car « elle a pour conséquence de priver le premier parti d’opposition républicain d’exercer sa mission ». « Ce dépassement, que nous avons contesté, de 400.000 euros sur un budget de 22 millions d’euros prive l’UMP de 11 millions d’euros de dotations publiques », a indiqué le président du parti. Un montant d’autant plus important que fin 2012, l’UMP enregistrait un déficit de 50 millions d’euros selon TF1.
« La voix de l’UMP ne s’éteindra pas », a affirmé le député-maire de Meaux. Jean-François Copé a ainsi lancé un appel financier aux « militants », « sympathisants » et aux « Français et Françaises qui ne partagent pas forcément nos idées », à « répondre à la grande souscription nationale » qu’il amorcera lundi. Objectif : « Barrer la route de ceux qui souhaitent voir l’espace politique français monopolisé par la gauche et les partis extrêmes ».
Source et article complet: Lci.tf1.fr
Il n’y a pas que Copé, Sarkozy qui doit surement vivre les effets de la crise fait lui aussi la manche et appelle aux dons pour sauver le parti, argent qu’il pourrait surement donner, mais il ne va pas payer pour cela non? Pas fou « el rikiki pourri » !
Nicolas Sarkozy a appelé les Français à aider financièrement l’UMP, au lendemain du rejet de ses comptes de campagne par le Conseil constitutionnel. Il a aussi promis de s’engager pour garantir « une expression démocratique libre » dans l’Hexagone.
« Je dois assumer mes responsabilités (…) Je vous demande de m’aider en vous mobilisant, comme je vais le faire, à cette fin », écrit l’ancien président français dans un message qui se termine par un lien vers la page des dons sur le site internet de l’UMP.
Selon M. Sarkozy, « un principe nouveau » a « été mis en oeuvre: pour un dépassement, que nous avons contesté, de 400’000 euros soit 2,1 % du compte de campagne s’applique une sanction de 100 % soit 11 millions d’euros ».
Le Conseil constitutionnel a confirmé jeudi le rejet du compte de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, au motif qu’il avait dépassé le plafond des dépenses autorisées de 466’118 euros. Cette décision a pour effet de priver son camp d’un remboursement de la part de l’Etat d’environ 11 millions d’euros, sur un budget de campagne d’environ 23 millions.
Critique par Hortefeux
« Toutes les formations politiques ont été remboursées par l’Etat à l’exception de l’UMP. Cette situation inédite sous la Ve République met en péril la formation qui doit préparer l’alternance tellement nécessaire au socialisme », dit Nicolas Sarkozy.
« Au-delà de la seule UMP, cet état de fait doit concerner tous ceux qui sont attachés au pluralisme », ajoute l’ancien chef de l’Etat français, alors que le président de l’UMP Jean-François Copé a lancé un jeudi un appel aux dons.
Un peu plus tôt dans la matinée, l’ancien ministre Brice Hortefeux s’est déclaré « stupéfait, heurté, choqué » par la décision du Conseil constitutionnel. Selon M. Hortefeux, qui est président de l’Association des amis de Nicolas Sarkozy, l’ancien président est devenu la cible de tous les pouvoirs ».
Source: AFP via Romandie

Vu sur les moutons enragés

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