lundi 7 octobre 2013

La maison autonome, ou comment vivre d’énergies renouvelables, d’amour et d’eau fraîche

 

Chercheurs en économie alternative, c’est ainsi que se définissent Patrick et Brigitte Baronnet. Installés en Loire-Atlantique, depuis plus de 30 ans, ce couple et leurs quatre enfants expérimentent un mode de vie autonome et solidaire. Dans lequel les consommations d’énergie sont divisées par quatre. Et les besoins en argent aussi. Rencontre avec des adeptes de la sobriété heureuse.
Patrick et Brigitte ont fêté leur « débranchement EDF ». C’était il y a 20 ans. On parlait alors à peine de transition énergétique, encore moins d’arrêter la moindre sacrosainte centrale nucléaire. Installés en Loire-Atlantique, ils savouraient l’accomplissement d’un de leurs objectifs : être autonomes en électricité. Aujourd’hui, une éolienne de 18 m de hauteur et de 5 m d’envergure, couplée à des piles photovoltaïques d’une surface de 6 m², leur suffisent. L’ensemble fournit assez de courant pour une famille de six personnes (ils ont quatre enfants).
Autonomie énergétique
Cette autonomie n’est possible que parce qu’ils consomment 10 fois moins d’électricité que la moyenne des Français ! Comment ont-ils réalisé cet exploit sans revenir à l’âge des cavernes ? Très simplement : le chauffage de l’eau est assuré par les rayons du soleil et celui de la maison par un poêle de masse, qui ne coûte que 200 euros de bois par an. Patrick et Brigitte ont aussi décidé de se passer de réfrigérateur. « Six mois par an, il fait plus frais sur le bord de la fenêtre que dans le frigidaire », sourit Patrick... Ils cueillent au quotidien de quoi se nourrir dans le vaste potager biologique qu’ils entretiennent depuis bientôt 40 ans.
« Alors que tout le monde montait à Paris, pour faire carrière, pour être à la mode ou dans l’espoir d’une société meilleure », Patrick et Brigitte décident d’aller à contrecourant et quittent la capitale. « L’idée, c’était de vivre en cohérence avec nos idées et l’environnement, raconte Patrick. Il ne fallait donc pas dépenser plus que ce que pouvait nous fournir la planète. Et donc revoir totalement notre mode de vie. A l’époque, on nous prenait pour de doux rêveurs. » Il commence par enseigner à mi-temps dans une ville dont il n’avait jamais entendu parler : Châteaubriant, à une soixantaine de kilomètres au sud-ouest de Rennes. « Nous avons décidé de diminuer nos salaires pour ne pas participer à la croissance, synonyme pour nous de destruction de l’environnement. Il ne peut y avoir d’écologie avec deux salaires. Le salaire est forcément lié à la production et donc à l’atteinte à l’environnement. » Radical. Mais comment vit-on à six avec un demi-salaire d’enseignant ?

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1 commentaire:

  1. Bonsoir,
    Je suis désolé ,d'avoir à porter une critique sévère,j'aime bien votre site,car il y à de tout, de rien ,du n'importe quoi. Mais sur des sujets graves qui influence
    fortement la population . Il faut peut-être avoir un comportement plus lucide.
    Pourquoi?
    Ils vivent avec moins de mille euros, "quel héroïsme"!
    Dans la réalité ,est-ce que cela est adaptable à toute la société? J'en doute,"ho! non j'en suis certain"
    Deuxième chose, pas des moindres "l'eau", c'est préparer la population par un chantage odieux , à en être les esclaves, les serfs.Pas une guerre de l'eau, mais un génocide programmé. La réalité est manipulée ,par les écologistes,les gouvernants,les trusts.

    Alors comme votre citation d'entête "«La vie est un écho; ce que tu envoies, te revient, ce que tu sèmes, tu le récoltes...."
    Il manque ,comme pour beaucoup de sites ,une analyse saine ,réaliste et non intéressée. A l'instar du réchauffement climatique et j'en passe des tonnes et des tonnes. Quels intérêts?? du fric? un idéal ? je ne comprends pas.? Excusez moi, mais les sites prolifèrent,et cela devient agacant d'entendre des discours,de voir des reportages, aussi axés, de l'information me direz-vous.Peut-être une propagande ,bien rôdée. ??

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