mercredi 4 décembre 2013

Femen : la version « féministe » trash d'Optor

Les FEMEN ou comment porter un slogan et faire exactement le contraire

Un groupe de femmes seins nus, culottes baissées, qui urinent en pleine rue devant les caméras complices et complaisantes des médias de l'OTAN.

Sur des photos du président ukrainien Ianoukovitch, en plein Paris, devant l'ambassade d'Ukraine (les flics de Valls ont disparu). Parmi elle, Inna Shevchenko, l'égérie 'officielle' du groupe - le vrai boss de ces pseudo 'féministes' est un homme, Victor Svyatski - et le visage de Marianne choisi par le président Hollande.

C'est le nouveau coup médiatique des Femen, de plus en plus 'classe'. En appui d'un autre coup, d'état celui-là, en cours à Kiev.

Un geste d'une rare vulgarité qui choque. En France, en Europe à l'Est comme à l'Ouest. Et qui laisse sans voix les Africains. Jusqu'où ira l'info spectacle - car on n'est pas à ce stade dans le camps politique - relayée par les TV et les médias de l'OTAN ?

Les Femen, leurs protecteurs et leurs maîtres

Les Femen, "féministes" trash auto-proclamées. Encensées par la gauche américaine française, celles des Hollande-Valls. Adulées par le gauchisme petit-bourgeois parisien, les 'bobos' de la gauche-caviar. Discours trash, gestes publicitaires et hystérie médiatisée. Une imposture publicitaire, à commencer par leur nom qui en Latin veut dire « cuisse » et non « femme » comme le prétend un documentaire « Nos seins, nos armes » à leur gloire financé par ARTE (et donc le contribuable franco-allemand).

Derrière une organisation rodée, liée aux réseaux de la CIA OTPOR/CANVAS, et aussi aux 'Pussy Riot' russes. Un financement dit occulte - « la question du financement trouble du mouvement » dit l'AFP -, en fait occulté par les médias, celui d'OTPOR et cie, l'Open Society Fundation du milliardaire américain George Soros, la CIA, le budget US. Des relations haut placées, en France notamment, Hollande, Valls, des ministres. Et comme avocats des figures de proue du lobby sioniste français. Et des techniques dites « pacifiques », revisitée trash, celles de Gene Sharp, l'inspirateur d'OTPOR. A nouveau.

Pour les sceptiques il existe même un Website 'de formation' et une coordination, où l'on retrouve Femen, Otpor, Pussy Riot. C'est « Every day rebellion » sur le site des videos de formation à l'activisme. Où une vieille connaissance, Srdja Popovic, le leader d'OTPOR, donne conseils et formations ...

Leurs véritables cibles ?

Les ennemis des USA et de l'OTAN. Notamment les bêtes noires orientales : Poutine, Lukashenko, le président ukrainien ... Et des campagnes islamophobes - selon les termes mêmes d'Amina, ex égérie tunisienne des Femen qui est partie pour ces motifs - qui épousent étroitement celles de leurs protecteurs du Lobby sioniste français. What else ???

La face cachée des Femen

"Ces filles sont faibles, elles n'ont pas de force de caractère. La preuve: elles montrent de la soumission, un manque de courage et de ponctualité et d'autres défauts qui les empêchent d'être des vraies activistes politiques. Ce sont des qualités qu'il faut vraiment leur enseigner" - Victor Svyatski, fondateur du groupe Femen

Un documentaire de la réalisatrice australienne Kitty Green présenté à la Mostra de Venise 2013 révèle qu'un homme, décrit comme « autoritaire », a longtemps tenu les rênes du groupement féministe ukrainien. Dans "l'Ukraine n'est pas un bordel", la réalisatrice australienne Kitty Green, 28 ans, révèle les coulisses du mouvement Femen et le rôle méconnu joué par cet homme derrière les féministes aux seins nus. Paradoxe de ce mouvement, en guerre "contre le patriarcat et la mainmise des hommes sur les femmes", c'est donc ce quadragénaire, Victor Svyatski, qui a fondé le groupe en 2008 à Kiev.

Victor apparaît dans le documentaire comme un homme très égocentrique, à la recherche du pouvoir. La réalisatrice, qui a partagé le quotidien des Femen, affirme au quotidien The Independent "qu'il pouvait se montrer horrible avec les filles, leur crier dessus et les traiter de sales p... " et qu'il avait engagé de jolies filles "parce qu'elles vendent plus de journaux, qu'elles font les premières pages".

Les Femen féministes ?

'Non' répond une vraie militante du droit des femmes, Chloé Delaume, qui dénonce dans 'Vanity Fair' « Les Femen : bonnets pleins, idées creuses ».

Ecoutons la flinguer les Femen :
« Une bien jolie histoire, un conte contemporain. Des femmes partout se lèvent, furieuses et fières, elles dressent les tétons et le poing. Elles sont tellement nombreuses, des centaines, des milliers, « Liberté, nudité ! » peint sur leur épiderme. Elles s'appellent les Femen, ce sont les femmes nouvelles, celles qui hurlent leur révolte, le front haut, ceint de fleurs. 2012, 2013, déjà elles étaient là, prônant le « sextrémisme » et l'action de terrain, formant leurs combattantes, prêtes à prendre d'assaut la phallocentrisme, ses symboles et ses maîtres. La légende rapporte que sous leurs invectives l'oppression masculine soudain terrorisée rend les armes et s'incline. Ainsi il y eut un soir, et il y eut un matin. Jean Baudrillard disait : « Nous ne voulons plus d'un destin, nous voulons une histoire ». Une histoire de bonnes femmes, c'est donc ce qu'on nous servait. 2012, 2013, j'ai du mal à comprendre comment il est possible, en France, que ça fonctionne. Ce qui pousse tant de personnes à faire semblant d'y croire. Comme si le féminisme ne pouvait avoir de destin, comme si l'avenir des femmes se résumait à un conte. Il était une fois les Femen, un épiphénomène aussi spectaculaire que contre-productif, énième construction marketing, une fable publicitaire où le réel, encore, se retrouve réécrit (...) les Femen partagent en tous points les positions du féminisme français dominant, pétri de valeurs petites bourgeoises et de morale bien-pensante, des associations comme Osez le féminisme, jusqu'au sein du gouvernement.
Reste un groupe égotique, hystérique et vulgaire, qui donne comme image de la Femme précisément celle des visions machistes. Après les scènes de miction publique devant l'ambassade d'Ukraine, cette image s'est encore dégradée...

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