lundi 9 décembre 2013

La sylvothérapie : de l’intérêt d’embrasser des arbres

C’est une expérience que nous avons tous faite : se trouver dehors, respirer l’air pur, se sentir bien (ou mieux). Aux beaux jours, les occasions de sortir et de découvrir la campagne ou les parcs des villes nous amènent à réfléchir sur le sens de l’harmonie que l’on peut ressentir avec la nature, sur ce lien entre le sentiment de paix et la couleur verte.
Le contact direct avec les arbres peut également être l’occasion de tester le bien-être que l’on peut en retirer : c’est une réelle thérapie, s’appuyant sur ce postulat et puisant ses racines, c’est le cas de le dire, dans les anciens rites des prêtres celtes qui entraient en ‘empathie’ avec les arbres lors de contacts physiques.
 
 

 
La sylvothérapie (du latin silva qui signifie bois, forêt) ou ‘tree hugging (littéralement « embrasser les arbres ») repose sur l’idée, corroborée par des tests scientifiques, que la proximité physique ou mieux encore, que le contact avec les arbres peut apporter de meilleures sensations de bien-être psycho-physique, grâce à l’énergie transmise à notre organisme par ces grandes plantes. Selon certaines études, il suffit de s’adosser à un arbre, en appuyant notre main droite sur notre estomac et notre main gauche sur le dos pendant au moins 20 secondes pour ‘capturer’ les vertus bénéfiques de l’arbre choisi.
Les enfants seraient particulièrement sensibles à la proximité des arbres, d’où des répercussions positives sur leur fonctionnement cognitif et sur leur capacité à jouer de manière créative lorsqu’ils se retrouvent dans des espaces naturels. Il semblerait que les petits souffrant de déficit d’attention se calment et augmentent leur seuil de concertation au contact des arbres.
 
 
Les Celtes attribuaient à chaque arbre une vertu particulière. Ainsi, le bouleau était le symbole de la renaissance et de la pureté. Le frêne était considéré comme l’arbre de la vie et de l’initiation, tandis que l’aubépine permettait de faire un voyage intérieur et d’avoir de l’intuition.
L’aulne donnait le pouvoir de connaître le futur ; le sorbier sauvage initiait à la magie tout en protégeant des influences négatives. Le saule symbolisait la lune et donc la femme. Le noisetier confèrerait la sagesse, donc la vie.
Le houx protégeait des ennemis et était de bon augure (d’où la symbolique du baiser sous le houx au moment du Nouvel An) tandis que le lierre indiquait les ressources intérieures, favorisant la recherche intérieure.
Enfin, le chêne était l’image de la force et de la capacité à vaincre ; le jonc incarnait les forces externes devant lesquelles il fallait se soumettre.
Cela ne coûte rien d’essayer et de profiter ce jour-là du contact avec la Nature, véritable panacée !
 
Anne-Sophie
http://www.toutvert.fr/

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