lundi 16 décembre 2013

Le systéme immunitaire


Nous parlons souvent du système immunitaire et de son importance dans la lutte contre la maladie.
Ce système immunitaire est notre meilleur allié, notre meilleur ami, notre meilleur médecin. C'est un véritable bouclier contre la maladie, complexe et efficace. Sans lui nous serions vite morts, c'est lui qui assure la lutte contre toutes les infections courantes, les bactéries, les virus, les stress, les émotions, les chagrins, les rhumes, grippes, mais aussi les maladies plus graves, cancer, sida, maladies dégénératives, etc... On peut mettre en parallèle santé et système immunitaire fort. Cette défense de l'organisme  existe également chez de nombreux organismes vivants comme les plantes, les insectes, etc...

Alors, c'est quoi ?


C'est une science encore bien jeune, on a plus étudié l'influence des microbes, que développé notre pouvoir de nous en protéger. Mais on peut considérer que c'est un agent défensif lié avec pratiquement tous nos organes, le système digestif, respiratoire, nerveux, circulatoire, endocrinien, etc... Si on ne sait pas encore trés bien toutes les composantes de ce si important système immunitaire on connait par contre des facteurs qui affaiblissent l'immunité, comme le stress chronique par exemple, un chagrin qui dure exagérément. Dans ce cas c'est une porte qui s'ouvre pour tous les envahisseurs, quels qu'ils soient, et cette porte c'est  le système nerveux dans ce cas. Et cette simple porte ouverte peut entrainer aussi bien des rhumes à répétition, que la grippe ou que des maladies comme le cancer. Mais les voies d'entrée sont multiples, blessures, voies respiratoires, appareil digestif, peau, sang, chagrins, etc... et lorsque ces premières barrières sont franchies c'est tout un ensemble de mécanismes de défense immunitaire qui entre en action. Les lymphocytes y occupent une place essentielle et ce sont eux qui déterminent la spécificité de la réponse. La capacité de l'organisme à répondre à l'ensemble des agressions auxquels il est confronté repose sur l'existence d'un grand nombre de lymphocytes différents, chacun portant un récepteur spécifique d'un antigène donné.

Cette réponse repose sur 2 volets : Une réponse humorale avec production d'immunoglobulines ou anticorps produites par les plasmocytes qui résultent de la différenciation des Lymphocytes B, et une réponse cellulaire basée sur l'action des lymphocytes T qui coordonnent les différents volets de la réponse immunitaire et détruisent les cellules infectées ou cancéreuses. La notion de cette production d'anticorps est à la base de la théorie vaccinale, produire une maladie légère qui va produire par réaction des anticorps qui serviront pour une maladie réelle dans le futur. L'individu immunisé a donc développé une mémoire immunologique.

On peut donc en déduire que c'est sur l'ensemble de notre organisme qu'il faut veiller. L'équilibre que nous apportons aussi bien nerveusement que alimentaire, physique, affectif, etc... et notre mode vie sont primordiaux.

Quelques symptômes d'un système immunitaire défaillant :

- Une fatigue persistante.
- Un mauvais sommeil ou un manque de sommeil.
- Un stress qui s'éternise et qui favorise les deux facteurs précédents.
- Certaines blessures ou maladies guérissent difficilement.
- Ceux qui reçoivent des vaccins vont avoir des lendemains difficiles avec fièvre, fatigue, maux de tête, douleurs physiques pour ne parler que des petits maux car nous avons déjà parlé des dangers de la vaccination et de l'encéphalite post-vaccinale, épilepsie et autres. Les sujets dont le système immunitaire est faible sont des proies faciles pour toutes ces agressions et surtout contre les vaccinations.

Facteurs aggravants :

- Bien sûr, il y a l'âge. En vieillissant notre organisme devient de moins en moins fort et notre système immunitaire de moins en moins performant. Ce n'est pas pour rien que plus on avance en âge et plus on est malade et fragile. Les réactions de l'organisme sont moins violentes, fièvre, éruptions, etc... Il faut aider le système immunitaire à cette période de la vie.
- L'activité physique est un facteur, si on en manque par exemple. Nous en avons tous besoin. Elle entraîne une meilleure forme cardio-vasculaire, une masse musculaire tonique, une tension artérielle stable, un poids normal, une circulation sanguine fluide et elle contribue  à améliorer notre immunité. Mais si on peut citer le manque d'activités, le surentraînement peut lui aussi être un facteur de fatigue et de stress permanent qui met en danger notre système immunitaire. Des études ont été faites sur des marathoniens et il s'avère que ceux qui avaient effectués un entrainement excessif avaient eu beaucoup d'épisodes infectieux par la suite, l'entrainement en excés étant vu comme un véritable stress psychologique et son incidence sur le système immunitaire est trés net.
- Le stress, surtout s'il s'éternise. Dans ce cas les glandes surrénales sécrètent du cortisol et le système immunitaire de la noradrénaline, deux substances qui affaiblissent le système immunitaire. C'est un des facteurs les plus important de la baisse de notre système immunitaire. On le constate chaque jour, sur des personnes ayant perdu un proche, ou perturbées par leur travail, ou devant s'occuper en permanence d'un malade grave, etc...
- L'obésité est un facteur à risque, le corps ayant des difficultés à s'adapter à ce surcroit de travail, poids, circulation, respiration, etc...
- Et tous les polluants, tabac, atmosphériques, alimentaires (insecticides), alcool, etc...
- Une alimentation déséquilibrée en quantité ou en qualité est la cause la plus importante d'un déficit immunitaire. On considère qu'un déficit en calories et en protéïnes est la plus importante cause de déficit immunitaire. Dans les pays où la famine sévit, les apports en protéïnes sont insuffisants et c'est la porte ouverte à toutes les épidémies. Par contre, dans nos pays civilisés c'est le contraire, c'est la suralimentation qui est la cause principale d'une baisse de notre système immunitaire surtout si elle s'accompagne d'une carence en micronutriments, vitamines et sels minéraux, qui ne figurent pas suffisamment dans l'alimentation moderne (raffinage excessif des aliments essentiels). Les jeunes n'en souffrent pas trop, l'organisme est tonique et il sait compenser,  mais avec l'âge cela devient plus évident. Les personnes âgées auront intérêt à apporter des micronutriments tels que le zinc, le sélénium, le fer, le cuivre, le magnésium et quelques vitamines comme la A, B6, C et E.
- Consommation d'aliments pauvres en vitamines et minéraux.
- Une surconsommation de sucre raffiné surtout.
- Une surconsommation d'aliments gras saturés (animal)
- Tous les régimes amaigrissants nuisent à notre immunité en ce sens qu'ils sont à peu prés tous pauvres en calories et qu'en plus ils ont tous un côté frustrant et stressant et lorsque  l'on connait la relation entre le psychisme et notre système immunitaire, c'est un facteur aggravant.
 
Et, au contraire, une alimentation qui serait favorable à l'immunité :

- Une consommation d'aliments naturels, fruits et légumes deviennent essentiels.
- Un apport correct  en calories, protéïnes, vitamines et minéraux. Sur des sujets bien portants et jeunes un supplément vitaminique et minéral n'est pas indispensable et n'a d'ailleurs aucune influence sur le système immunitaire. Mais, par contre, sur des sujets âgés, une étude récente a confirmé que des suppléments renforcent leur immunité.
- Une alimentation frugale, mais équilibrée.
- Alimentation pourvue en bons gras comme noix, amandes, huiles de première pression (colza, olive), poissons gras (sardines, thon, maquereau, poissons à peau et non à écailles), etc...
- Des résultats d'études épidémiologiques et cliniques indiquent que la consommation régulière d'alliacés (ail, oignon, poireau) permet de réduire les infections et l'incidence de différents cancers.
- L'utilisation modérée des épices et ICI va dans le même sens.
- La Pensée positive serait une des clés pour améliorer ce système immunitaire.

Le fait de ruminer des pensées négatives serait au contraire un facteur trés aggravant. Difficile, bien sûr, d'évaluer l'impact de ce dernier facteur mais il parait tellement évident.

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