dimanche 8 décembre 2013

Saviez-vous que la première vertèbre cervicale, l’Atlas, est déplacé (sub-luxée) chez pratiquement tous les êtres humains?


POURQUOI  L’ATLAS : parce que cette vertèbre est placée tout proche du cerveau et que toutes les commandes passent par cette vertèbre.
POURQUOI  L’AXIS : parce qu’elle en est la suite logique aux mouvements de la tête et au bon fonctionnement des autres vertèbres cervicales.

Le mauvais positionnement de l'ATLAS, la première vertèbre cervicale, peut avoir de nombreuses conséquences sur notre santé. Douleurs du dos ou de la nuque, migraines, vertiges, perte d’équilibre, difficulté à tourner, lever ou baisser la tête,  mauvaise oxygénation du cerveau, compression des nerfs, blocages psychologiques, fatigue générale, mauvaise digestion, fourmillements dans les bras, jambes, bourdonnements dans les oreilles, vue qui baisse, certains types de fybromyalgie.

Peu de gens ont conscience que la première vertèbre cervicale (l'atlas) sur laquelle repose le crâne est, chez presque tous les humains dans une position incorrecte. Nul ne sait expliquer cette étrange malformation, car il semble que la "luxation" de l'atlas se produise sans aucune cause extérieure identifiée et qu'elle ne survienne pas seulement à l'occasion d'un accident ou d'une chute. Elle peut survenir par simple contraction de tous les muscle environnants.

Les conséquences de cette mauvaise position sont nombreuses.
Tout d'abord, c'est l'ensemble du squelette qui, en réaction à la sub-luxation de la première vertèbre, va prendre une mauvaise position. La déviation de la colonne vertébrale a ainsi une grande incidence sur le bassin, les hanches et les genoux et peut être à l'origine de douleurs chroniques dans la nuque ou dans le dos, de lumbagos répétitifs, de douleurs dans les hanches, dans les genoux. C'est aussi ce qui nous fait croire que nous avons une jambe plus courte que l'autre parce que nous avons tout simplement une disbalance du bassin.

 La mauvaise position de l'atlas provoque, d'autre part, un rétrécissement du volume du trou du crâne et du canal vertébral. Ce qui entraîne une série de compressions sur les 144 vaisseaux et nerfs qui passent à cet endroit.
La moëlle épinière, les nerfs crâniens et les sillons nerveux sont comprimés en permanence. La transmission des ordres que le cerveau envoie aux muscles et aux organes se fait mal, le contrôle permanent de notre cerveau sur ce qui se passe à l'extérieur comme à l'intérieur de notre corps est altéré. D'où fatigue générale.Les artères vertébrales, d'autres vaisseaux, la carotide et les vaisseaux lymphatiques subissent eux aussi cette compression. L'oxygénation du cerveau est alors insuffisante, ce qui nuit à l'ensemble de l'activité cérébrale.


C'est un brillant chiropracteur, Joshua Palmer, fondateur de la première école de chiropractie à Chicago qui, en 1930, a découvert l'importance de la position de l'atlas.


   Voici les étapes d'une remise en place de l'atlas :
- contrôle de la position de l'atlas
- contrôle de la position du bassin, de la colonne vertébrale et de la cervicale
- Reboutothérapie ® (Réactivation neuro-articulaire) sur les parties à traiter
- Préparation à la remise en place

Préparation de tout le rachis, une désintoxication de la courte musculature de l’occiput et une décantation de toutes les stases (néo-calcifications accumulées et durcies durant des années). Sans oublier les nerfs d’Arnold compressés (nerfs des rhumatisants et des migraineux), les ganglions lymphatiques à traiter avec modération, les fameux clous de Charcot (anomalie cervicale après un coup du lapin : décantation des néo-calcifications) , la vertèbre de Récamier (vertèbre des reins ) et la vertèbre d’Abrams (vertèbre du cœur). 
 -Remise en place de l'atlas (si besoin)
 Sans manipulation et sans brusquerie
A l'issu de la séance, on observe plusieurs types de réactions. Pour certaines personnes, les douleurs vertébrales disparaissent. D'autres n'ont que des courbatures. Mais, dans la plupart des cas, le soulagement intervient dans les jours qui suivent.
Dans quelques situations rares, les symptômes sont aggravés pendant quelques jours, voire semaines, puis disparaissent.


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