jeudi 27 février 2014

Les temps « inventés et rajoutés »

Les temps « inventés et rajoutés » se situeraient en gros entre 614 et 911. On n'a que des témoignages écrits et archéologiques assez spéculatifs sur cette époque, nous renseignent Illig et Niemitz. C'est d'ailleurs pourquoi ces siècles sont qualifiés de « sombres », même par les historiens classiques. On ne trouverait nulle part, dans les couches superposées d'une ville déjà habitée à l'époque romaine, d'étage stratigraphique qui correspondît à un habitat du haut Moyen-Âge ancien (autrement dit : l'époque concernée). Cela se recoupait avec mes propres observations du Palais de Dioclétien, à Split.

L'année de la réforme grégorienne du calendrier, 1582 anno domini, peut être "traduite", si l'on veut, par 368 BP (années avant le présent). Cela permet de préciser que cet événement historique a eu lieu 368 années avant l'année de référence 1950. Pourquoi 1950 ? Parce qu'il faut bien une année « pivot », afin d'éviter que certaines dates ne « flottent », ou ne soient ambiguës... Cela fait donc 62 ans de plus, ce qui permet de calculer aisément que la réforme du calendrier par le pape Grégoire XIII a eu lieu voici 368 + 62 = 430 années en amont de nous. Du coup, cela rend les dates beaucoup plus « concrètes » ! On peut ainsi bien mieux se représenter la durée qui s'est écoulée depuis ce fameux « 1582 anno domini ». Et ce ne sont guère qu'un peu plus de quatre siècles... Si nous considérons qu'il y a 430 ans, on n'était grosso modo qu'à deux siècles et demi des événements « fondateurs » des grandes religions monothéistes, eh bien !, nous nous n'en sommes, nous-mêmes, éloignés que de 6 siècles et demi... Autrement dit, nous ne serions qu'à 6 siècles et demi du début de notre ère... ! Cela ne veut pas dire, empressons-nous de le rappeler, que tous les événements historiques (pour peu qu'ils aient réellement eu lieu !), placés conventionnellement entre l'an « un » et l'an « 1582 », doivent être recasés dans la "fourchette" constituée par les dates « 1347 » (année « Black Out » d’une grande catastrophe planétaire)* et « 1582 ». Cela ne représente en effet qu'une durée de 235 années « vraies »...
*Après la catastrophe, les églises romanes et gothiques d'Occident furent récupérées par le Christianisme naissant. Certains détails picturaux et sculpturaux indiquent ce « changement de propriétaire », tout comme l'examen critique des hagiographies ou légendes locales.
Maintenant, pour satisfaire la légitime curiosité du lecteur, je vais tenter d'intégrer diverses dates historiques dans une reconstruction chronologique. A mes yeux, bien sûr, ce tableau n'a qu'un statut d'hypothèse. C'est au fil des discussions que l'on jugera du bien-fondé des éléments historiques ainsi (re)mis en place !

Soit 3 à 8 siècles « fantômes »...

La différence temporelle entre les deux époques : 8 siècles d'histoire (!) ne doit bien sûr pas être complètement oblitérée, ou « déclarée nulle et non avenue » ! Les événements qui s'y sont déroulés... [en gros : de Clovis à Philippe le Bel]... ont, dans une certaine mesure, pu être décalés dans la trame temporelle, aussi bien vers le haut que vers le bas... Certains événements historiques se rapportent à des épopées guerrières (Charlemagne) imaginées, ou constituent des répétitions dynastiques, comme l'a démontré Fomenko.
Nous avons évoqué que le grand falsificateur avait été l'Église catholique romaine, en la personne de divers souverains pontifes, sans oublier le roi de France (Philippe le Bel), ainsi que les empereurs de Byzance et du Saint- Empire romain germanique, qui étaient de «mèche »...
En réalité, moins de 7 siècles nous séparent de la fin de l'Empire romain d'Occident, de l'époque des Clovis, Justinien ou Théodoric... Et moins de mille ans, de Jules-César ou de l'empereur Auguste !

En définitive, notre Histoire occidentale a été plus que doublée... Si l'on se base sur l'acte fondateur du christianisme, la naissance du Christ, en l'an « un » de Dionysus Exiguus, cet événement, fictif ou réel, serait à reporter autour de 1347. Ainsi, nous écririons en ce moment... le 7ème siècle de notre ère.
Bien sûr, le débat doit progressivement s'instaurer, car parmi toutes les thèses proposées dans ce livre, certaines se révéleront forcément caduques. C'est un état d'esprit inspiré de la science contemporaine. Il est tout à fait normal de devoir se remettre en cause. Je ne propose pas de remplacer un dogme par un autre dogme !
Plutôt me placerai-je dans la ligne d'un Karl Popper, autrement dit : « La Connaissance sans certitude », mais la Connaissance quand même ! Le « Moyen Âge », comme son nom l’indique, ne serait donc qu’une « brève » période transitoire entre l’« Antiquité » (les Grecs et les Romains), et la « Renaissance » (comme son nom l’indique, après une grande catastrophe céleste, un désastre, étymologiquement : des astres), suivie de nos « Temps Modernes »...


Le récentisme… les derniers éléments


"Il y a deux Histoires : l'Histoire officielle, mensongère, qui nous est enseignée, et l'Histoire secrète, où se trouvent les vraies causes des événements, une Histoire honteuse". Balzac
"Quand on a été trompé à ce point, il peut sembler plus confortable de nier la tromperie, plutôt que de l'admettre..." JP
Une des choses les plus folles et en même temps de plus en plus crédible, aussi "ouf" que cela puisse paraître au premier abord, est l'invention d'un grande partie du Moyen Âge, qui fait que l'on serait bien en 2014, mais depuis la fondation de Rome, et non de J-C, soit, environ 753 années de moins :
"Aussi incroyable que cela puisse paraître, il nous faut désormais envisager la possibilité qu’il existe bel et bien une énorme "erreur" d’interprétation dans la datation et qu’anno domini se rapporte en fait l’ère romaine. L’ère Ab Urbe Condita et anno domini seraient donc les mêmes. Nous aurions donc 753 ans en trop dans notre calendrier et nous serions donc bien en 2014 après la fondation de Rome et 1284 ans après la fondation de l’Empire romain par Auguste ! Nous vivrions donc en 2014 après Romulus et dans l’Empire romain du XXIième siècle...".
La création de l'ère chrétienne s'est faite en superposant les rites, fêtes et dates païennes, principalement du culte solaire, ce qui a eu le double avantage d'occulter les uns et les unes et de promouvoir les autres. Ainsi, le jour du Soleil, le sunday, est devenu le jour du Seigneur, le dimanche ; la fête du solstice d'hiver, avec renaissance du Soleil (hémisphère nord), le jour de la naissance du Christ (Noël)... Tout est ainsi dans le monde du christianisme, et il n'y a pas de raison qu'il en soit autrement pour l'établissement de la date de naissance de cette ère... Sauf que substituer le début de l’ère chrétienne à la fondation de Rome, c’était un peu gros. Il a fallu ruser, la superposition n’étant pas réaliste. En ajoutant artificiellement des siècles, là encore les promoteurs de ce culte, faisaient coup double, celui de donner une ancienneté à leur nouveau culte, donc plus de respectabilité et de légitimité, et en plus, pour les initiés, la date correspondait bien, en réalité, à la fondation de Rome. Et de fait, aujourd’hui où la supercherie se dévoile, qu’elle est notre réaction, au lieu de retirer 753 ans au calendrier, ce qui compliquerait tout, on fait repartir le décompte de quoi… de la fondation de Rome, qui finit par se confondre avec celle du christianisme… bien joué, non ?
Certains se posent la question : "L'Histoire a-t-elle été trafiquée ?". Cette question relève d'une grande naïveté, la question serait mieux posée ainsi : "Y a-t-il un épisode de l'Histoire qui n'ait pas été trafiqué ?".
Avant de dire qu'il faut être dérangé pour de dire telles choses, sachez juste que c'est étudié depuis longtemps en Russie et en Allemagne, et qu'Isaac Newton (mathématicien, physicien, astronome...), pour ne nommer que lui, en était persuadé, n'ayant jamais pu valider les évènements astronomiques présumés de cette époque, avec la réalité...

Le temps présent

Il est clair que dans ces conditions, il doit y avoir de sérieux problèmes de datation pour tout ce qui est vieux, en particulier de 1500 à 4 000 ans. Et de fait, c'est tellement le cas que les scientifiques ont contourné la difficulté en partant d'une année zéro, 1950, dite "temps présent", ainsi, si un objet est daté vieux de 2000 ans "avant le temps présent" (1950), même si on ne sait pas à quel calendrier le reporter, dans l'absolu, 2000 ans, c'est 2000 ans !

"Les temps inventés" ou "le récentisme"

Le sujet est revenu à partir de la question de la datation au carbone 14 des objets des périodes "avérées" de l’antiquité (on devrait trouver statistiquement, une grande différence, inexplicable avec le calendrier officiel).
De fait, David Carrette nous dit que : « De plus en plus régulièrement, on s'aperçoit que les objets datant soi-disant d'une certaine époque, proviennent en réalité d'une époque beaucoup plus récente : exemple incroyable avec la Louve capitoline* qui, selon les historiens, datait du Vième siècle avant JC. Or, une étude de 2008 au carbone 14 prouve qu'elle date du milieu du "Moyen âge". Encore une victoire du récentisme, très peu commentée dans les médias ! ».
Par ailleurs les choses se compliquent lorsque que l’on reconsidère la méthode de datation au C14. Voici ce qu’en pense Laurent, archéologue, spécialiste de ce procédé : « La datation au C14 est basé sur un dogme : l'isotope 14 du carbone est stable dans le temps quelque soit l'endroit où l'on se trouve. Ce n'est pas vrai. En fonction de l'endroit où le prélèvement est fait, de nombreuses pollutions peuvent avoir lieu. ».
"Cependant, ces résultats n'ont toujours pas fait l'objet, en 2012, d'une véritable publication scientifique et il n'existe pas encore un consensus clair de la communauté scientifique sur cette question…" Évidemment, sans admettre le récentisme, c'est à ni rien comprendre...
Limites de la datation au carbone 14 :
L’avis de Roch Saüquere (Top Secret) : « Personnellement, ça fait bien 13 ou 14 ans que je sais que le C14 pose de très sérieux problèmes et que toutes les datations sont à revoir. Le C14 est une sorte de dogme, mais ça ne devrait être qu’une indication associée à d’autres… En fait sur plusieurs échantillons ils prennent ceux qui les arrangent, pour coller avec ce qu’ils connaissent (NDLR : ou croient connaître). Et face à un intervalle de deux dates, ils prennent aussi la date qui les arrange par logique, simplement. C’est comme ça depuis toujours. Ainsi, les mêmes habitations romaines sont tout à coup 1000 ans après des habitations du Moyen-âge, et après ça, tout tombe en ruine à la Renaissance… Le problème, c’est l’absence d’évolution pendant 1000, dans les arts, la culture, l’écriture, les monnaies etc. On constate même une évidente régression due au Black-out. Peut-il vraiment s’être écoulé 1000 ans entre l’ordre des Équites et l’ordre des Templiers ? Même philosophie, même richesse, même structure, même centres, etc., et entre les deux : rien du tout pendant 1000 ans ? Il faut savoir qu’on a presque rien retrouvé du Moyen-âge… pratiquement rien par rapport à l’âge romain précédent. ».

L'église monolithe de Saint-Émilion


C’est une ancienne église du XIe siècle entièrement creusée dans la roche, située dans la ville de Saint-Émilion en France. La date de construction de l'église n'est pas connue avec précision.
Mais une inscription sur le 3e pilier sud de la nef indique que l'église fut dédicacée à saint Émilion le septième jour des ides* de décembre.
« Cette inscription peut être datée de la fin du XIe siècle ou du début du XIIe siècle. Elle correspond peut être à la consécration du lieu comme lieu de culte. Cette période correspond à la période de creusement de l'édifice qui est sans doute (?) mené sous le contrôle des moines bénédictins installés sur le site, et par influence orientale au retour de la première croisade. En effet, on peut rapprocher l'église monolithe de Saint-Émilion des églises paléochrétiennes du Moyen-Orient. L'église monolithe d'Aubeterre-sur-Dronne en Charente est peut-être creusée à la même période et par le même commanditaire. ».
*Les ides sont, dans le calendrier romain**, un jour de référence se produisant le 13 ou le 15 de chaque mois :
**Calendrier romain :
L'expression « calendrier romain » désigne l'ensemble des calendriers utilisés par les Romains jusqu'à la création du calendrier julien en 45 av. J.-C.. Les années sont exprimées en années AUC (ab Urbe condita), comptées à partir de la fondation de Rome en 753 av. J.-C..

Les Romains utilisèrent trois calendriers :
D'abord, le calendrier dit romuléen, attribué à Romulus, cofondateur et premier des rois de Rome ; puis, le calendrier dit pompilien, attribué à Numa Pompilius, le deuxième roi de Rome ;
Enfin, le calendrier julien, résultant des réformes introduites par Jules César. Il serait, selon la tradition entre autres rapportée par Ovide dans Les Fastes, l'invention de Romulus, fondateur de Rome vers 753 av. J.-C.. Il semble cependant avoir été fondé sur le calendrier lunaire grec ou étrusque.

Conclusion : Cette église, que nous connaissons bien (mais nous n’avions pas assez de connaissances pour faire cette analyse, comme quoi, décrypter l’histoire cachée demande temps et connaissances multiples), cette église donc (mais peut-on parler d’église chrétienne ?), soit elle est plus vielle de 800 à 1100 ans, soit c’est notre calendrier qui est trop long !

Car enfin, peut-on imaginer que 1100 à 1200 ans après la mise en place du calendrier julien, les commanditaires, capables de faire réaliser de telles « constructions » en France et au Moyen-Orient, utilisent encore un calendrier obsolète depuis 11 ou 12 siècles ?

Tout laisse à penser que c’est notre calendrier qui est trop long d’un temps inventé de 753 ans, comme d’autres éléments tendent à le montrer…
Source: 
Vivresansogm.org

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