mercredi 12 mars 2014

Helen Wambach – Revivre le passé, Sous hypnose, mille cas de retour dans les vies antérieures – Extrait


Traduction française de 1986, dans la collection « Les énigmes de l’univers » dirigée par Francis Mazière
L’éditeur présente le livre : Helen Wambach était une psychologue « traditionnelle et peu attirée par les sciences parallèles », jusqu’au jour où elle fit l’expérience de ce que les spécialistes appellent un « état de conscience modifié ». Un livre, dans une bibliothèque, avait eu le pouvoir de la transporter dans un autre lieu, à une autre époque. Cette expérience lui causa un véritable choc. Comment imaginer que le passé puisse se manifester de la sorte ? Etait-elle entrée en contact avec un autre aspect de la réalité, jusqu’alors insoupçonné ? Il ne lui fallut pas moins de dix ans pour répondre à ces questions. Dix années de recherche acharnée, captivante, au cours desquelles Helen Wambach a mis en état de suggestion hypnotique plus de 1000 sujets, qu’elle a fait « régresser » aux temps et lieu(x) de leur(s) vie(s) antérieure(s). Puis elle les a interrogés. Comment s’habillaient-ils ? Quels étaient leur métier, leur mode de vie, de pensée ? Elle a confronté ces données avec la réalité décrite par les historiens. Le résultat est saisissant : la plupart des récits reflètent le passé historique avec exactitude. Ainsi, 80% des hiéroglyphes dessinés par un sujet sous hypnose furent déclarés conformes à l’époque par un égyptologue. 


Helen Wambach a rassemblé ses expériences les plus significatives dans cet ouvrage où elle rapporte, pas à pas, avec un grand souci d’honnêteté intellectuelle, ses doutes, ses efforts, et sa joie d’avoir éclairé un pan d’une science encore inconnue. Par sa précision, et grâce à l’insertion des données statistiques dans le corps du volume, Revivre le passé constitue un plaidoyer impressionnant en faveur de la théorie de la réincarnation. 
A la page 183, Helen Wambach rapporte une régression concernant une civilisation avancée en Amérique du Sud, c’est sans doute l’un des passages les plus intéressants du livre :
« La plus fascinante des vies sud-américaines se déroula aussi dans cette région du Chili-Pérou dont la civilisation était caractérisée par l’utilisation de symboles, « à une époque avant 2000 av. J.-C. ». Ce témoignage s’écarte totalement du reste de mon échantillon.


Le sujet était un homme et quand il regarda ses pieds, il vit « du métal poli qui brillait« . « Je suis habillé avec une sorte de tissu doux argenté, comme une combinaison, de la tête aux pieds, dit-il. Je n’ai pas de cheveux et je porte des gants; mes doigts sont très longs. Je me trouve dans une région montagneuse au climat tempéré. » Il voyait des constructions « en pierre et en métal, très grandes. Elles ont l’air plutôt modernes« . Dans son enfance, il s’occupait avec un clavier électronique et jouait à des jeux de programmation très compliqués. Sa nourriture était composée d’ »une sorte de légume et de fruits« . Il consacra sa vie d’adulte à l’écriture et à des travaux savants « dans un très beau paysage« . Il dit qu’il était âgé quand il mourut et donna comme cause de son décès un « dysfonctionnement électro-chimique. » Il dit à propos de sa mort : « Je sens que c’est le bon moment. Je n’ai pas l’impression d’avoir reçu la moindre éducation religieuse. Quand mon esprit sort de mon corps, il y a une sensation de bien-être et de douceur. »
Au bas de son questionnaire, il a dessiné quelques constructions étonnantes, dont une qui a presque la forme d’une pyramide mais plus allongée que la plupart des pyramides. Une autre est de forme cylindrique avec une passerelle pour piétons qui va environ jusqu’à mi-hauteur de ce bâtiment. Il a aussi dessiné une chaise qui n’a qu’un seul pied, plus gros que d’habitude, sur lequel est posé le siège lui-même. Il mangeait avec un petit objet plat en forme de pointe de flèche qui ressemblait à une cuillère à glace. Avais-je le témoignage d’un habitant du continent perdu de l’Atlantide, qui serait venu en Amérique du Sud pour y établir une nouvelle civilisation ? En ce cas, la civilisation avancée décrite par mes deux autres sujets serait-elle une version décadente de celle-là ? Bien sûr, mes feuilles de données ne permettent pas de répondre à ces questions. Mais la similitude des emplacements géographiques suggère la possibilité d’un lien entre ces différents récits. »

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