samedi 7 mars 2015

CHIMIOTHERAPIE OU RIEN ?

Ce sont des scientifiques qui l'ont instaurée, et le commun des mortels fait entière confiance. Lorsqu'il est malade il remet sa vie entre les mains de ces messieurs, c'est forcément ce qui se fait de mieux en matière de soins.
Pourtant une curieuse statistique est sortie qui met en lumière une chose stupéfiante. Lorsque les médecins sont atteints par cette terrible maladie qu'est le cancer, 75% d'entre eux refusent la chimiothérapie et les soins mis en place pour les autres patients. Le Centre du Cancer de l’université McGill au Canada a envoyé un questionnaire à 118 médecins spécialisés dans le cancer des poumons afin de déterminer le degré de confiance qu’ils accordaient aux produits que les scientifiques de l’université étaient en train d’évaluer. On leur demandait d’imaginer qu’ils avaient un cancer et de dire quel médicament ils choisiraient parmi six autres en cours d’essais. Il y eut 79 réponses des médecins, parmi lesquelles 64, soit 81 % n’accepteraient pas de participer aux essais de la chimiothérapie à base de Cisplatine qu’ils étaient en train de tester et 58 autres médecins parmi les mêmes 79, soit 73 %, estimaient que les essais en question étaient inacceptables, étant donné l’inefficacité des produits et leur degré élevé de toxicité.
De son côté, le Dr Ulrich Abel, épidémiologiste allemand du Centre du cancer de Heidelberg-Mannheim, a passé en revue tous les documents publiés sur la chimiothérapie par plus de 350 centres médicaux à travers le monde. Après avoir analysé, pendant plusieurs années, des milliers de publications, il a découvert que le taux global de réussite de la chimiothérapie à travers le monde était « lamentable », seulement 3 %, et qu'il n’existe tout simplement aucune preuve scientifique indiquant que la chimiothérapie pouvait « prolonger de façon sensible la vie de patients souffrant des cancers organiques les plus courants ». Il qualifie la chimiothérapie de « terrain vague scientifique » et affirme qu'au moins 80 % de la chimiothérapie administrée à travers le monde est inutile et s'apparente aux « habits neufs de l'empereur », alors que ni le docteur ni le patient ne souhaitent renoncer à la chimiothérapie. Le Dr Abel a conclu : « Nombre de cancérologues tiennent pour acquis que la chimiothérapie prolonge la vie des patients. C'est une opinion fondée sur une illusion qui n'est étayée par aucune des études cliniques ». Cette étude n’a jamais été commentée par les grands médias et a été entièrement enterrée. On comprend pourquoi.
Cette longue liste de publications, toutes négatives et non exhaustives quant aux « bienfaits » de la chimiothérapie, pourraient s’expliquer par les travaux de certains chercheurs de la Harvard Medical School à Boston (USA), qui ont constaté que deux médicaments utilisés en chimiothérapie provoquent le développement de nouvelles tumeurs, et non pas le contraire ! Il s'agit de ces nouveaux médicaments qui bloquent les vaisseaux sanguins qui « nourrissent » la tumeur. Les spécialistes les appellent traitements « anti-angiogénèse ». Ces médicaments, le Glivec et le Sutent (principes actifs, imatinib et sunitinib), ont un effet démontré pour réduire la taille de la tumeur. Cependant, ils détruisent de petites cellules peu étudiées jusqu'à présent, les péricytes, qui maintiennent sous contrôle la croissance de la tumeur. Libérée des péricytes, la tumeur a beaucoup plus de facilité à s'étendre et à « métastaser » dans d'autres organes. Les chercheurs de Harvard considèrent donc maintenant que, bien que la tumeur principale diminue de volume grâce à ces médicaments, le cancer devient aussi beaucoup plus dangereux pour les patients !
Alors nous, les petits, qui n'avons pas accès à toutes les informations reçues par les médecins, nous n'avons plus qu'à gratter à droite et à gauche pour savoir ce qu'il en est réellement. Et ce que nous apprenons est encore plus ahurissant.
Par exemple cette étude faite par des chercheurs de Washington. Ils ont découvert par hasard une vérité mortelle sur la chimiothérapie. La chimiothérapie induit la libération d'une protéine (WNT16B) dans les cellules saines qui aide à encourager la survie et la croissance des cellules cancéreuses. Il en résulte que la chimiothérapie est non seulement inutile, polluante, mais qu'en plus elle est dangereuse et qu'au contraire elle active plutôt la croissance et l'étendue des cellules cancéreuses, les rendant plus difficiles à éliminer une fois que la chimiothérapie a été démarrée.
On parle même d'une vaste escroquerie, car n'oublions pas que c'est la méthode standard de traitement du cancer aujourd'hui et que c'est pourtant un fiasco total.
Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que leLancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[2] : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative.
Et là, je ne peux m’empêcher de repenser à ce cher docteur André GERNEZ qui criait au loup depuis longtemps, avait parlé de "scandale du siècle", et avait trouvé des éléments qui étaient pour le moins aussi efficaces que les traitements officiels sans en avoir la toxicité, à savoir la mise en acidose du terrain qui permettait aux cellules saines de survivre alors que les cellules cancéreuses ne le pouvaient pas.
Le Docteur Jacques Lacaze, diplômé de cancérologie et ardent défenseur des travaux du Dr Gernez sur le sujet, estime que la seule vraie solution est la prévention. C'est lui qui a présidé la rencontre médecins - naturopathes à laquelle j'ai participé pour la mise en place d'un protocole anticancer selon les principes du dr André Gernez, je lui laisse la parole.« En effet, un cancer a une vie cachée de 8 ans en moyenne. Durant cette longue période, l'embryon de cancer est très vulnérable, un rien peut le faire capoter. TOUS les spécialistes admettent cette réalité, mais très peu d'entre eux préconisent une politique de prévention. Pourtant, elle est facile à mettre en œuvre. Nous savons que la courbe d'incidence du cancer démarre vers 40 ans, donc qu'un futur cancer s'installe vers 32 ans. L'étude SUVIMAX a montré qu'une simple complémentation en vitamines et sels minéraux suffisait à faire baisser cette incidence de cancers d'environ 30 %. Cette étude a duré 8 ans. Aucune conséquence en politique de santé publique n'en a été tirée. Bien entendu, l'industrie pharmaceutique ne veut pas en entendre parler : on ne scie pas la branche sur laquelle on est assis. Le corps médical est sous la coupe des “grands patrons” qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d'une façon ou d'une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher ! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie. […] Je dois ajouter, car cela correspond à ma pratique et à des études réelles faites par quelques services spécialisés, de nombreux produits qualifiés de complémentaires ou alternatifs sont efficaces, mais interdits et pourchassés par les autorités aux ordres de l'industrie pharmaceutique. »
Pour en savoir plus, sur la prévention des cancers, vous pouvez consulter le site gernez.asso.fr
La suite sur chimiotherapie-ou-rien

Publié par boisvert, Merci à Mona pour cet article.

1 commentaire:

  1. il y a asiatonic qui existe depuis plus de 100 ans que les chinois connaissent et qui est l'équivalent du champignon la chaga en russie, champignon que l'on trouve sur le bouleau, c'est un complément alimentaire qui marche également en prévention voir ce qu'en pense le professeur jean pierre Wilhem et il le recommande. la chimio détruit les cellules cancéreuses mais également les cellules normales et surtout entraîne la formation d'autres tumeurs dans d'autres organes

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