vendredi 30 avril 2021

Serment d'Hippocrate

 


Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je remplirai, suivant mes forces et ma capacité, le serment et l'engagement suivants mettrai mon maitre médecine au même rang que les auteurs de mes jours, je partagerai avec lui mon avoir, et, le cas échéant, je pourvoirai à ses besoins ; je tiendrai ses enfants pour des frères, sils désirent apprendre la médecine, je la leur enseignerai sans salaire ni engagement.
 
Je ferai part des préceptes, des leçons orales et du reste de l'enseignement à mes fils, à ceux de  mon maitre, et aux disciples liés par un engagement et un serment suivant la loi médicale, mais à nul autre.
   
Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes  forces et mon jugement, et je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice.
 
Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni ne prendrai l'initiative d'une pareille  suggestion semblablement, je ne remettrai à aucune femme un pessaire abortif.
 
Je passerai ma vie et mon art dans l'innocence et la pureté.

Je ne pratiquerai pas l'opération de la taille, je la laisserai aux gens qui s'en occupent.

Dans quelque maison que j'entre, j'y entrerai pour l'utilité des malades, me préservant de tout méfait volontaire et corrupteur, et surtout de la séduction des femmes et des garçons, libres ou esclaves.
 
Quoi que je voie ou entende dans la société pendant l'exercice ou même hors de l'exercice de ma profession, je tairai ce qui n'a jamais besoin d'être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.
 
Si je remplis ce serment sans l'enfreindre, qu'il me soit donné de jouir heureusement de la vie et de ma profession, honoré parmi les hommes. Si le viole et que je me parjure, puissé-je avoir un sort contraire!

dimanche 25 avril 2021

L’Aloe arborescens, la plus efficace de son espèce grâce à sa grande richesse en principes actifs.

 

Source

L’Aloe vera ne doit plus être présenté, il est maintenant bien connu des thérapeutes et du public. Il appartient au genre Aloe, qui compte plus de 400 espèces, parmi lesquelles l’Aloe arborescens beaucoup moins répandu et utilisé. L’Aloe arborescens est souvent confondu avec l’Aloe vera tant ce dernier est entré dans l’inconscient collectif par le matraquage publicitaire dont il fait l’objet. Il suffit en effet de voir le mot « Aloe » pour penser directement à l’Aloe vera, même si la mention « arborescens » apparaît à sa droite. Notre cerveau est bien conditionné et nous joue quelques fois de petits tours ! Cet article vous permettra de ne plus tomber dans le piège et de mieux faire connaissance avec une plante trois fois plus riche en principes actifs.

Quelles sont les caractéristiques botaniques de l’Aloe arborescens, et ses différences avec l’Aloe vera ?
Toutes deux sont des plantes succulentes (plantes charnues adaptées pour survivre en milieu aride par leur capacité à stocker l’eau dans leurs feuilles, tiges ou racines) avec une inflorescence racémeuse (ensemble de fleurs disposées sur un axe commun, comme une grappe).
L’Aloe vera est une plante acaule (sans tige), possédant de grandes feuilles (pouvant atteindre 90 cm et 2 kg) vert clair, épaisses et charnues, épineuses sur les bords et disposées en rosette. Sa fleur jaune est constituée d’une inflorescence racémeuse sur une hampe simple ou ramifiée.
L’Aloe arborescens est un arbuste pouvant atteindre 2 à 3 mètres de hauteur, à feuilles persistantes (même mortes), vert foncé, étroites et filiformes (60 cm et 250 g.), très épineuses et avec une cuticule plus épaisse, disposées sur des tiges ramifiées. Son inflorescence de couleur rouge écarlate est disposée sur une hampe généralement simple.
Les différences morphologiques de l’Aloe arborescens expliquent sa rareté sur le marché. Cette plante ne se prête pas à la culture à grande échelle ni à la mécanisation de la récolte comme l’Aloe vera. Elle se cultive de manière artisanale, le rendement des récoltes est beaucoup plus faible que celui d’autres espèces d’Aloe, et la récolte doit se faire de façon manuelle.
L’Aloe arborescens est originaire d’Afrique du Sud, et c’est l’espèce d’Aloe qui est actuellement la plus répandue géographiquement. On le retrouve dans le Sud-Ouest de l’Afrique, sur le pourtour méditerranéen et en Europe centrale. Le Japon est le premier producteur d’Aloe arborescens, entièrement destiné au marché intérieur. L’Italie en produit également à usage médicinal et cosmétique.
Un peu d’histoire
Les Aloès sont connus depuis des millénaires, on en trouve des traces en Mésopotamie, Egypte, Grèce et Rome antiques… Au Moyen-Age, les Croisés en rapportèrent sous forme d’Elixir de Jérusalem et Sainte Hildegarde de Bingen le mentionne dans ses écrits (« Le suc de cette plante est chaud et a de grandes vertus »). Cependant, il subsiste des doutes quant à l’espèce utilisée.
En 1695, l’Aloe arborescens était cultivé dans les jardins de la Compagnie néerlandaise des Indes Orientales au Cap, en Afrique du Sud. A partir de ce moment, il commence son voyage planétaire d’abord par les Pays-Bas (Amsterdam) et le Japon. Le botaniste anglais Philip Miller en fit la première description botanique en 1768.
Un peu plus proche de notre époque, le médecin ophtalmologue et chirurgien russe Vladimir Filatov (1875-1956) a choisi l’Aloe arborescens, abondant en Russie méridionale et Asie centrale, pour ses surprenants effets cicatrisants. Il a élaboré ce qu’il appela la « thérapeutique tissulaire basée sur les stimulateurs biogènes ». Selon lui, les préparations à base d’aloès sont des stimulants non spécifiques des fonctions physiologiques de l’organisme. L’augmentation des moyens d’adaptation et de défense du patient grâce à la thérapie par l’aloès permet d’utiliser les médicaments spécifiques avec plus d’efficacité. Sa composition biochimique compliquée a pour conséquence son spectre pharmacologique extraordinairement large et une influence sur pratiquement tous les organes et systèmes de l’organisme humain.1
A la fin de la deuxième guerre mondiale, le gel d’Aloe arborescens a été utilisé efficacement au Japon pour soigner les brûlures des irradiés d’Hiroshima. Dans ce pays, la plante était déjà utilisée comme laxatif et pour les soins de la peau.
A la fin du XXème siècle, un père franciscain, Brésilien d’origine italienne, le Père Romano Zago, a contribué à sa renommée internationale par la publication de deux livres, « Du cancer on peut guérir »2 et « L’Aloe n’est pas un médicament et pourtant il guérit »3, dans lesquels il cite des témoignages de guérison et révèle une recette à base d’Aloe arborescens, de miel et d’alcool.
Actuellement, l’Aloe arborescens fait l’objet de recherches scientifiques, principalement en Italie et au Japon, mais aussi, dans les pays d’Europe de l’Est et en Afrique du Nord.
Principes actifs
Avant d’énumérer les différents constituants de l’Aloe arborescens, il faut savoir que la feuille de cette plante (tout comme celle de l’Aloe vera ou d’autres espèces du même genre) est composée de gel en son milieu, entouré de suc et de l’épiderme. Les différentes parties de la feuille contiennent des principes actifs spécifiques.
C’est la synergie des différents principes actifs qui confère à l’Aloe arborescens ses propriétés thérapeutiques.
Comme le disait Henri-Charles Geoffroy (fondateur de La Vie Claire) « Il ne faut rien enlever à l’aliment car non seulement les parties soustraites font défaut, mais les parties restantes perdent partiellement ou totalement leur activité biologique ».
Le suc contient principalement des polyphénols, parmi lesquels les fameuses anthraquinones laxatives (réputées cancérigènes par action irritante sur les intestins en cas d’usage à long terme).  Cependant, il y a des différences notables de composition entre les plantes fraîches et les plantes sèches. Au cours de la dessiccation, par oxydation et dimérisation, il se forme des hétérosides de dianthrones qui ont un pouvoir laxatif plus puissant que celui des molécules présentes dans le végétal frais4. Les recommandations émises par les différentes autorités de santé concernent les anthraquinones isolées et séchées. Lorsque la feuille entière d’Aloe est utilisée fraîche, les anthraquinones se présentent sous leur forme fraîche et en concentration plus faible puisqu’elles sont incorporées au gel et à l’épiderme de la feuille et ne représentent qu’une petite partie du produit.
Les polyphénols du suc d’Aloe arborescens sont composés des anthraquinones (aloïne A et B, barbaloïne, isobarbaloïne), de méthylchromones (aloésine, aloésone, aloé-résine A) et d’aloénine. Outre leur action laxative stimulante par stimulation de la motricité intestinale favorisant le péristaltisme, ces substances exercent une activité anti-oxydante, anti-inflammatoire, antiulcéreuse par inhibition de la sécrétion gastrique et antitumorale. Il serait donc bien dommage de s’en priver.
Les autres principes actifs de l’Aloe arborescens se trouvent principalement dans le gel au centre de la feuille, et dans l’épiderme.
Les glycoprotéines : ce sont les lectines. Deux lectines ont été isolées des feuilles de l’Aloe arborescens, l’aloctine A et l’aloctine B, aux propriétés anti-inflammatoire, immunomodulatrice (notamment par activation du Complément C3), antitumorale (par action mitogénique sur les lymphocytes, inhibition de la croissance tumorale, augmentation de l’activité des cellules Natural Killer), antiulcéreuse (inhibition des lésions gastriques), et inhibitrice de la HIV-1 transcriptase inverse5. Elles sont en outre responsables de l’effet thérapeutique bien connu de l’Aloe sur les brûlures (action mitogénique des lectines sur les fibroblastes).
Les polysaccharides isolés de l’Aloe arborescens sont notamment les glucomannanes Arborans A et B. Ces deux molécules sont spécifiques à l’espèce arborescens et ne se retrouvent pas dans l’Aloe vera, elles ont une action hypoglycémiante. Les véracylglucanes A, B et C favorisent la phagocytose, exercent une activité antitumorale (A, B) et antiinflammatoire (A, B et C). Enfin, l’acémannane agit de diverses manières et a des propriétés bactéricides, antivirales, antinéoplasiques6. Cette molécule exerce une fonction antigénique, elle provoque une réaction immunitaire permettant aux cellules de se défendre contre les agressions virales, bactériennes et contre les cellules tumorales. In vitro, elle a stimulé les lymphocytes T, augmenté les lymphocytes CD4 et s’est révélée capable de tuer le virus de l’Herpès en 15 minutes. Elle exerce également une action contre les dommages provoqués par les rayons X ; en effet, elle induit le développement des fibroblastes essentiels pour la reconstruction du tissu conjonctif de soutien et pour la production de collagène7. Enfin, Mc Daniel et Mc Analley ont montré dans une étude pilote, en 1987, sur 53 patients atteints du SIDA traités avec de l’acémannane pendant 3 mois, une amélioration des paramètres cliniques et biologiques8.
L’Aloe arborescens contient quelques enzymes participant à ses propriétés thérapeutiques. La carboxypeptidase (CPase) et la bradykinase aux effets analgésiques, antiinflammatoires et antithermiques, cicatrisants et stimulant les défenses immunitaires en favorisant la production locale de macrophages, la catalase antioxydante, ainsi que des amylases, lipases, protéases, cellulases…
Il contient aussi naturellement un peu d’acide salicylique, antalgique, antiinflammatoire, antipyrétique, antiagrégant plaquettaire et anti-acnéique.
D’un point de vue nutritionnel, l’Aloe arborescens contient des vitamines (A, C, E, B1, B2, B3, B5, B6, B9, B12), minéraux et oligo-éléments (Ca, Mg, Na, K, Cr, Fe, Mn, Zn, Ge) dont le Germanium, des acides aminés dont les 8 essentiels, de la choline.
Indications thérapeutiques
La liste de principes actifs et leurs propriétés permettent d’envisager l’Aloe arborescens pour différents problèmes et pathologies.
Activité immunomodulatrice (dues principalement aux lectines et polysaccharides) : traitement des infections bactériennes et virales, des états d’affaiblissement de l’immunité. En Pologne, une étude clinique menée sur des enfants de 3 à 12 ans souffrant d’infections ORL à répétition a prouvé son effet immunomodulateur. Les patients recevant une préparation pharmaceutique à base d’Aloe arborescens et de jus d’aronia (Bioaron C) ont montré une diminution de l’incidence des infections ORL. L’effet immunomodulateur a été attribué à l’augmentation de l’activité de phagocytose des neutrophiles. Certains oligo-éléments (Zn, Cu, Fe) et vitamines (A, C…) participent également à cet effet.
Diabète de type II : les molécules spécifiques présentes dans l’Aloe arborescens (Arborans A & B, Aloïne A & B) sont de grande utilité pour le diabète de type II. L’Aloe arborescens agit de diverses manières pour réguler la glycémie. Les molécules actives se trouvent dans le gel et dans la peau. Les composants présents dans la peau agissent en potentialisant l’action de l’insuline et en empêchant la dégénérescence des cellules β dans les îlots de Langerhans du pancréas. Ceux présents dans le gel au milieu de la feuille  provoquent une action hypoglycémique rapide en diminuant le taux de glucose sanguin pendant 24 heures (Beppu et al.)9. De plus, l’Aloe arborescens contient du chrome indispensable constituant du facteur de tolérance au glucose optimisant l’action de l’insuline.
Activité antioxydante : grâce aux polyphénols du suc de la feuille, aux enzymes contenus dans le gel ainsi qu’aux oligo-éléments et vitamines, l’Aloe arborescens lutte contre l’oxydation en piégeant les radicaux libres.
Activité antiinflammatoire : due en particulier à la présence d’acide salicylique, de certains composés phénoliques (acide cinnamique, anthraquinones), de polysaccharides, de lectines, et de certains oligo-éléments (Cu), elle s’exerce à tous les niveaux de l’organisme et est particulièrement recherchée pour les inflammations digestives et articulaires. Kodym et al (2002)10 ont utilisé l’extrait aqueux de l’Aloe arborescens pour le traitement des inflammations et infections des parties externes de l’œil comme la conjonctive, le bord des paupières, le sac lacrymal et la cornée.
Activité cicatrisante : la capacité des polysaccharides à favoriser la production de fibroblastes explique cette action cicatrisante. Le jus de feuilles entières d’Aloe arborescens facilite le processus de guérison et de cicatrisation, et inhibe sélectivement la croissance microbienne sans effets secondaires. Les études ont montré des effets protecteurs sur les blessures dermatologiques induites par radiations X chez la souris (mesure de l’activité antiradicalaire, des effets protecteurs sur l’acide nucléique, de l’induction de protéines antioxydantes et de méthallothionéines) 11.
Activité antiulcéreuse  et sur la sphère digestive: L’Aloe arborescens montre des effets significatifs protecteurs et curatifs d’ulcère, grâce aux polyphénols du suc ainsi qu’aux lectines et polysaccharides contenus dans le gel. Il exerce un effet bénéfique sur toute la sphère digestive, régulateur d’acidité gastrique, rééquilibrant de la flore intestinale et régularisant du transit, agissant tant sur la constipation que la diarrhée, cicatrisant des muqueuses.
Activité antimicrobienne : Les effets du gel et de la peau de la feuille d’Aloe arborescens ont été testés sur la croissance de 5 microorganismes dont Escherichia coli, et les deux extraits ont montré de grands pouvoirs antimicrobiens12.
Selon la littérature, l’activité antibactérienne de l’Aloe arborescens est essentiellement due à la conjonction d’un ensemble de molécules bioactives : l’aloïne, l’aloe-émodine, les polysaccharides, le mannose, l’acémannane qui agissent en synergie contre les infections bactériennes.
Activité antifongique : Des études in vivo sur des cochons d’Inde ont montré une inhibition de la croissance des champignons de 70%6.
Activité antitumorale : Les propriétés antitumorales s’expliquent par différents mécanismes, dont le pouvoir antiprolifératif et cytotoxiques de l’aloïne A & B, l’action immunomodulatrice, mitogénique sur les lymphocytes (aloctine A & B), la stimulation des cellules Natural Killer, du TNFα, l’activité antiinflammatoire, antioxydante, alcalinisante, ….
En 2009, Lissoni et al.13 ont conduit une étude clinique randomisée comparant l’efficacité de la chimiothérapie seule par rapport à la chimiothérapie accompagnée d’un traitement à l’Aloe arborescens sur 240 patients atteints de cancer (poumon, colorectal, estomac, pancréas) avec métastases.  Le pourcentage de régression tumorale et de contrôle de la maladie était significativement plus élevé chez les patients ayant reçu la chimiothérapie et l’Aloe arborescens. Le pourcentage de survie à 3 ans était également plus grand dans le groupe Aloe arborescens.
En 2000, une expérience clinique a été conduite sur 99 patients de 15 à 78 ans atteints de maladies néoplasiques malignes de stade avancé, en phase de progression. Les patients ont été traités pendant 12 mois avec de l’Aloe arborescens selon la recette du Père Zago, de la mélatonine à effet retard et des lipopolysaccharides (LPS) sous forme homéopathique dynamisée. L’étude a montré une amélioration des conditions générales sur l’échelle de performance (Karnofsky) et une augmentation de la survie dans les trois groupes de patients (A. sous traitement conventionnel simultané – B. ayant subi un traitement conventionnel antérieur – C. n’ayant jamais bénéficié d’un traitement conventionnel) 7.
Autres activités : récupération chez les sportifs, effet neuroprotecteur contre les métaux lourds14, prévention du stress induit par les fréquences électomagnétiques15
Pour conclure, je laisserai la parole au Dr Nacci :
« Des 250 variétés, la science a récemment porté un intérêt particulier à l’Aloe arborescens, considéré comme meilleur que les autres espèces y compris l’Aloe vera.
Comparé à ce dernier, l’Aloe arborescens a une plus grande concentration en principes actifs, au moins trois fois plus grande, et est plus résistant à notre climat.
Il contient environ une centaine de principes actifs. Parmi les substances connues, à part les 8 acides aminés essentiels, beaucoup de vitamines, de l’acide acétylsalicylique, de la choline, diverses formes de lipides, l’Aloe arborescens contient aussi quelques minéraux rares : zinc, manganèse, fer, germanium, chrome, magnésium, bore et sélénium, avec des implications pour diverses pathologies humaines parmi lesquelles beaucoup de pathologies dégénératives, des maladies de métabolisme et de carences. L’Aloe arborescens tend à normaliser les paramètres biochimiques et fonctionnels de l’organisme en 2 à 6 mois de traitement :

  1. Régularisation de la pression partielle de dioxyde de carbone dans le sang
  2. Régularisation de la glycémie, particulièrement chez les patients diabétiques
  3. Diminution des triglycérides
  4. Régularisation du cholestérol total avec une augmentation du ratio HDL/LDL
  5. Normalisation de la bilirubine
  6. Normalisation de l’acide urique
  7. Régularisation des rapports Na/K et Ca/Mg
  8. Augmentation de l’hémoglobine
  9. Protection des systèmes gastro-intestinal, hépatique, pancréatique et rénal
  10. Activation des défenses immunitaires contre les infections aiguës
  11. Rééquilibrage lymphocytaire dans les maladies infectieuses chroniques comme l’hépatite C, HIV/AIDS.
  12. Protection antioxydante de l’ADN contre les radiations ionisantes

En particulier, certaines substances efficaces dans le traitement des tumeurs devraient être valorisées, comme les anthraquinones Aloïne A, B et émodine, les polysaccharides dont l’acémannane ».
Et j’ajouterai, qu’en usage externe, l’Aloe arborescens fait des merveilles pour tout problème cutané, qu’il soit aigu comme une piqûre d’insecte, une plaie, une brûlure, des démangeaisons, ou chronique tel que l’eczéma, le psoriasis, l’acné….ou tout simplement comme cosmétique hydratant et anti-âge.
« La plante appelée Aloe est une véritable pharmacie capable à elle seule de guérir de nombreuses maladies » – Paracelse
Notes et références :

  1. Wolfgang Wirth – Guérir par l’aloès – Ed. Wilhelm Ennsthaller, Steyr
  2. Père Romano Zago – Du cancer on peut guérir – ADLE Edizioni – Padova
  3. Père Romano Zago – L’aloe n’est pas un médicament et pourtant il guérit ! – Editions Des Landes du Sud
  4. Jean Bruneton – Pharmacognosie – Ed. TEC&DOC
  5. Hamid et al, Lectins : Proteins with Diverse Applications. J App Pharm Sci. 2013 ;3 (4 Suppl 1) : S93-S103
  6. A Systemic Review on Aloe arborescens. Pharmacological Profile: Biological Activities and Pilot Clinical Trials – Phytother. Res. 29:1858-1867 (2015)
    Abdel-Naser B. Singab,1* Hala M. El-Hefnawy,2 Ahmed Esmat,3 Haidy A. Gad1 and Jilan A.
  7. Fondazione Raphael – Aloe arborescens, esperienze biologiche, esperienze cliniche : 99 casi – B.I.S. Ed.
  8. Mc Daniel, H.E., Mc Analley, B.H. – Clin. Res. 1987, 35, 483A
  9. Beppu et al. – Hypoglycaemic and Antidiabetic Effects in Mice of Aloe arborescens Miller var. natalensis Berger – Phytotherapy Res. Vol 7 S37-S42 (1993)
  10. Kodym A, Bujak T. 2002. Physicochemical and microbiological properties as well as stability of ointments containing aloe extract (Aloe arborescens Mill.) or aloe extract associated to neomycin sulphate. Pharmazie 57(12): 834–837.
  11. Sato Y, Ohta S, Shinoda M, Zasshi Y. 1990. Studies on chemical protectors against radiation. XXXI. Protection effects of Aloe arborescens on skin injury induced by X-irradiation. J Pharm Soc Jpn 110(11): 876–884.
  12. Pellizzoni M, Kalhotka L, Lucini L, et al. 2012. Antimicrobial activity of different Aloe barbadensis Mill. and Aloe arborescens Mill. leaf fractions. J Med Plant Res 6: 1975–1981.
  13. Lissoni et al. – A randomized study of chemotherapy versus biochemotherapy with chemotherapy plus Aloe arborescens in patients with metastatic cancer – In Vivo 2009 Jan-Feb;23(1):171-5.
  14. Abbaoui et al. – Neuroprotective potential of Aloe arborescens agains copper induced neurobehavioral features of Parkinson’s disease in rat – Acta Histochem 2017 Jun;119(5):592-601
  15. Solek et al. – Aloe arborescens juice prevents EMF-induced oxidative stress and thus protects from pathophysiology in the male reproductive system in vitro – Environmental Research, volume 166, octobre 2018, pages 141-149.

 

  • Associazione Maremmana Amici Aloe – L’Aloe dall’empirismo alle nuove conferme scientifiche – Innocenti Editore
  • Aloctin A, An Active Substance Of Aloe Arborescens Miller As An Immunomodulator
    Ken’ichi Imanishi – Dpt of Microbiology & Immunology, Tokyo Women’s Medical College – Phytotherapy Researc (1993) Vol.7, No. Special issue, pp. S20-S22
  • . Nazeam4
    Phytother. Res. 29: 1858–1867 (2015)
  • L’Aloes arborescent, un trésor de bienfaits – Véronique et Jean-Jacques Goichon – Ed. Sodalite 2016
  • Giuseppe Nacci, M.D. – Mille piante per guarire dal cancro senza chemio – Octobre 2008

mardi 20 avril 2021

Le jus d’herbe de blé : élixir de jouvence

 


« La nourriture que vous mangez peut être la forme de médecine la plus sûre et la plus puissante, ou la forme la plus lente de poison. » Ann Wigmore.
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Adepte de l’alimentation crue, Ann Wigmore, avait vu sa grand-mère soigner les blessés de la Première Guerre Mondiale avec l’herbe du jardin. La chlorophylle des herbes soignait le sang et aidait à la régénération.

C’est elle qui a déployé aux USA le concept de consommer l’herbe de blé, qui serait selon elle le « sang des plantes ». A. Wigmore, pointure dans son domaine, a entre autre, crée le célèbre institut Hippocrate en Floride.
L’herbe de blé est considérée aujourd’hui comme un . Mais sa consommation ne date pas d’hier : les écrits traitant du jus d’herbe remontent jusqu’au Esseniens qui paraît-il avaient une longévité bien supérieure à la nôtre.

Le jus d’herbe de blé, qu’est-ce que c’est ?

L’herbe de blé est tout simplement la jeune pousse du blé. C’est lorsque la plante est encore à ce stade de développement qu’elle contient son maximum de nutriments. C’est un véritable concentré d’énergie qui convient également aux adeptes de la nourriture crue.

Que contient l'herbe de blé ?

L’herbe de blé contient :
  • beaucoup de chlorophylle. C’est l’aliment qui contient le plus de chlorophylle (70% de sa composition). La chlorophylle contenue dans ses feuilles vertes est un véritable concentré d’énergie du soleil.
  • En plus de contenir un taux record de chlorophylle, le jus d’herbe regorge de vitamines, du sélénium, des acides aminés, des antioxydants, du fer, des minéraux et d’oligo-éléments : sur les 102 oligo-éléments et minéraux contenus dans les plantes en général, le jus d’herbe de blé en contient 92 !
On dit que c’est une « alimentation solaire » ou « nourriture vivante ».

Les effets bénéfiques

Tant de chlorophylle aide le sang à transporter plus d’oxygène à toutes les cellules de notre corps. Associé à tous ces nutriments, le jus d’herbe de blé nous renforce et optimise tout le fonctionnement du corps. Sa richesse nutritionnelle est de surcroît facile à digérer et à être assimilée grâce à ces enzymes digestives.
Le jus d’herbe de blé est reconnu pour :
  • détoxifier, purifier le sang, sa composition moléculaire est identique à celle de l’hémoglobine
  • alcaniser, il rééquilibre le ph des corps acidifiés par l’alimentation moderne en nettoyant le sang et les tissus
  • rajeunir et lutter contre l’oxydation des radicaux libres

Le jus herbe de blé est donc bon pour :

  • se nettoyer profondément : éliminer les métaux lourds, nettoyer, régénérer le sang des toxines, reconstituer les globules rouges et blancs, aider le sang à mieux transporter l’oxygène
  • les dents : il reminéralise les dents
  • le foie : soutient, stimule et aide à sa régénération
  • la peau : en cataplasme sur les plaies, boutons, brûlures. La beauté extérieure est aussi (et surtout) le résultat d’un bon fonctionnement intérieur
  • le système digestif : aide à résoudre les problèmes de constipation
  • les phanères (ongles, cheveux) : il stimule la pousse, prévient le blanchissement des cheveux
  • récupérer après le sport
  • combattre la mauvaise haleine et les odeurs : en nettoyant le système digestif et la lymphe
  • retrouver/conserver son énergie
  • garder/retrouver un poids de forme : c’est un aliment si riche et nourrissant qu’on oublie les fringales
  • combattre l’anémie : grâce à se teneur en fer et en chlorophylle, c’est la source de toute énergie. Elle nourrit le corps jusqu’à l’ADN.
  • pour soulager la polyarthrite rhumatoïde et l’arthrose : c’est un puissant anti-inflammatoire
  • combattre la candidose : désinfecte le corps des bactéries nocives et renforce le système immunitaire

Est-ce que le jus d’herbe de blé contient du gluten ?

non.

Comment consommer l’herbe de blé ?

Le mieux est de consommer l’herbe de blé sous forme de jus pur. Le jus a l’avantage de ne plus posséder les fibres de l’herbe de blé qui pourraient irriter l’intestin. L’assimilation des nutriments est bien meilleure sous forme de jus.
Vous pouvez cultiver votre propre herbe de blé puis la faire passer à l’extracteur de jus.
La meilleure absorption des nutriments se fera à jeûn.
Sinon, consommer du jus d’herbe de blé sous sa forme poudreuse apporte également beaucoup de bienfaits. Si le jus est bien toléré, il est possible d’augmenter la dose (maximum 4 cuillères à café de poudre par jour).
Ne pas laisser le jus à l’air libre, il perdrait ses propriétés.

Combien ?

50 cl d’herbe de blé équivaut nutritionnellement à presque deux kilos de légumes frais.
Il est recommandé de boire une cuillère à café diluée dans un verre par jour.

Existe t-il des contre-indications ?

  • en cas de prise d’anti-coagulants
  • une crise de detoxification peut survenir (maux de tête et nausées) due à l’excès de toxines en libération 

Source 

mardi 9 mars 2021

COPIE D'UN COURRIER ADRESSE AU MINISTRE VERAN, PAR LE Docteur Amine UMLIL ( à lire)

SOURCE DU DOCUMENT

 

Covid-19. Projet de vaccination « obligatoire » des soignants : lettre ouverte au Ministre des solidarités et de la santé

 

Monsieur Olivier VÉRAN,

Ministre des solidarités et de la santé,

République Française,

 

 

Copie adressée à :

Monsieur le Président de la République, Emmanuel MACRON ;

Monsieur le Premier ministre, Jean CASTEX ;

L’Assemblée nationale ;

[au] Sénat ;

la haute autorité de santé (HAS) ;

l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM).

 

 


 

Depuis quelques jours, un projet, visant à rendre « obligatoire » la vaccination contre la Covid-19 pour les « soignants », semble se profiler.

 

La vaccination est un acte médical. La décision de se vacciner, ou non, relève du colloque singulier qui unit la personne à son médecin ; médecin traitant notamment. Les échanges enregistrés dans ce cadre sont protégés, de façon absolue, par le secret professionnel médical.

 

Sans présumer de ma décision personnelle, ce projet, pour le moins inattendu, appelle de ma part les observations suivantes que je souhaite vous transmettre dans la présente lettre ouverte ; à tort ou à raison.

 

En l’espèce, les conditions, notamment juridiques, requises par une telle « obligation » ne sont pas réunies.

 

Un tel projet heurte plusieurs dispositions du droit interne et externe, dont celles occupant le sommet de la hiérarchie des normes, qui protègent notamment l’intégrité physique, la vie et le consentement libre et éclairé de toute personne humaine. Le corps humain, la volonté de la personne et la dignité humaine sont hautement protégés par le droit ; y compris après la mort.

 

Le corps humain est une valeur sociale protégée par le Code pénal, notamment.


La protection du corps humain constitue le principe ; l’intervention médicale n’est que l’exception soumise à des conditions strictes consacrées par le droit et la jurisprudence.

 

Il ressort de notamment vos propres affirmations, des documents publiés par la haute autorité de santé (HAS) et par l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), que le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 n’est pas encore bien connu. Pas plus tard que le 18 février 2021, vous avez confirmé qu’aucun pays européen n’a pu apporter la preuve que ces vaccins permettent de prévenir les formes « graves » de cette maladie. Il n’est pas démontré, non plus, que ces vaccins empêchent la « transmission virale ». Vous avez renouvelé ces doutes dans vos écritures adressées les 22, 25 et 26 février 2021 au juge des référés auprès du Conseil d’État (cf. Ordonnance du 3 mars 2021, n°449759). Ce juge a d’ailleurs relevé les informations, pour le moins inexactes et contradictoires, qui ont été diffusées auprès du public par les autorités sanitaires. Et plusieurs autres questions sont toujours en suspens.

 

Devrait-on se vacciner, par la force, pour éviter un « rhume » ; ou mieux encore, se vacciner alors que de nombreuses personnes n’ont aucun symptôme clinique : elles ne sont pas malades ?

 

Il y a lieu de rappeler également que ces autorités officielles, et notamment la HAS et l’ANSM, n’hésitent pas à promouvoir le « mésusage » de ces vaccins en recommandant des pratiques en décalage avec l’autorisation de mise sur le marché (AMM) elle-même.

 

Ces vaccins ne bénéficient d’ailleurs que d’une AMM « conditionnelle » qui est, par nature, incompatible avec ladite « obligation » que certains voudraient imposer, de façon brutale, aux soignants.

 

Ce qui se passe actuellement, en France notamment, pourrait s’apparenter à de la recherche biomédicale : des essais cliniques chez l’Homme (femme et homme) qui sont menés en dehors du cadre strict réservé à cette expérimentation. Celle-ci est pourtant censée précéder ladite mise sur le marché d’un médicament tel que le vaccin. Des essais cliniques « sauvages » organisés, de façon officielle, par une AMM conditionnelle ?

 

Certains auraient déjà oublié quelques enseignements de l’Histoire. Et notamment ceux qui ont conduit au déclin de la Loi. En effet, l’Histoire a pu révéler qu’une loi peut être de nature délictuelle voire criminelle.

 

Devrait-on accepter, par la contrainte, que notre corps soit le siège d’un pari biologique, d’une roulette vaccinale ?

 

Certains auraient déjà oublié le Code de Nuremberg et la Convention d’Oviedo.

 

Eu égard aux éléments de preuve en ma possession, et aux faits observés sur le terrain et dont j’ai été le témoin direct, je peux vous exprimer mon doute sur la validité du consentement qui a été "recueilli" notamment auprès de certaines personnes et en particulier des personnes vulnérables telles que les personnes âgées. En effet, l’information diffusée, en violation de plusieurs règles dont celles régissant la publicité sur les médicaments, n’est ni claire, ni loyale, ni appropriée. Ce consentement pourrait s’avérer « vicié » : il aurait été "fabriqué" faute de pouvoir le recueillir de façon libre et éclairé. Ces méthodes pourraient relever notamment du « dol ».

 

Ce « dol » est la malhonnêteté qui vise à induire autrui en erreur afin de le pousser à donner son "consentement". C’est une erreur provoquée de façon délibérée par le professionnel du domaine qui détient les informations portant sur les qualités essentielles du produit. Mais, si ce « dol » altère le caractère « éclairé » du consentement, la « violence », elle, porte atteinte à la « liberté » dudit consentement.

 

Avec éclat, ce projet d’« obligation » vaccinale exprime cette « violence » qui vient contraindre la personne, en l’espèce le soignant, à accepter de s’administrer un produit insuffisamment évalué. Cette contrainte est accentuée par la menace de la révocation de l’agent public qui refuserait de s’administrer ce qu’un juge pourrait pourtant qualifier de « produits défectueux » ou de « substances nuisibles ».

 

Dans l’un de vos Tweets, vous soutenez ceci : « Se faire vacciner, quand on est soignant, c’est une question de responsabilité. C’est se protéger soi-même, et c’est aussi protéger ceux que l’on soigne ». Mais, la responsabilité commence d’abord par appeler des méthodes d’évaluation indépendante des médicaments (vaccins) fondées sur les preuves ; par une information claire, loyale et appropriée ; par un recueil du consentement libre et éclairé ; et non par des comportements qui pourraient relever du dol ou de la violence notamment. Vous semblez d’ailleurs brusquement méconnaître l’efficacité d’une alternative à ladite vaccination : l’efficacité des « mesures barrières » dont vous avez fait la promotion depuis plusieurs mois.

 

De façon infiniment accessoire, il est, pour le moins, surprenant de constater comment quelques personnes osent donner des leçons à des professionnels de santé dont certains ont un « bac + 15 », au moins. Quelle arrogance ! Quel manque de respect ! Quel mépris… En ce qui me concerne, mon parcours me rend apte à analyser, par moi-même et de façon indépendante, le dossier d’évaluation d’un médicament (vaccin). Je suis aussi en mesure de juger, sans l’intervention d’un tiers, ce qui est bien pour ma santé.

 

Le « paternalisme médical » relève d’une époque révolue. Il s’est effacé depuis au moins 2002.

 

Ce projet d’« obligation » vaccinale contrevient également à la Résolution 2361 qui a été adoptée, le 27 janvier 2021, par le Conseil de l’Europe sous le titre « Vaccins contre la covid-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques ». Il contrevient à notamment l’article 7.3.1. : « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS [écrit en MAJUSCULES dans le texte] obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » ; et à l’article 7.3.2. : « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».

 

La simple évocation de ce projet d’« obligation » vaccinale signe aussi, presque mécaniquement, une trahison de l’engagement donné par le Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON.

 

Ce projet d’« obligation » vaccinale me semble donc être une faute juridique, morale, éthique et politique notamment.

 

La liste des distorsions est longue. Mais, ces quelques éléments ci-dessus rappelés suffisent à démontrer le caractère, pour le moins, anormal de notamment ces menaces qui ciblent régulièrement les professionnels de santé en pareilles circonstances. Ces violences sont prescrites au niveau politique et médiatique. Leurs motivations paraissent étrangères au bien-être physique, mental et social que toute personne est en droit d’espérer.

 

 Ces faits viennent confirmer encore davantage la réflexion publiée, le 7 juin 2020, dans le journal Le Point sous le titre « TRIBUNE. Ce qui est refusé au professeur Didier Raoult est permis à d’autres ».

 

« Vaccins contre la Covid-19 : le pharmacien réduit à un simple distributeur automatique ? » est une autre réflexion publiée le 17 février 2021.

 

Par ces motifs non exhaustifs qui vous sont soumis, je vous demande donc de bien vouloir faire en sorte que le corps d’un soignant puisse bénéficier du même respect que celui accordé à toute personne humaine.

 

Le corps d’un soignant ne saurait être considéré, par l’« obligation », comme une "poubelle".

 

Je vous prie de bien vouloir recevoir, Monsieur le Ministre des solidarités et de la santé, l’expression de mon profond respect.

 

 

 

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier

Juriste (Droit de la santé)

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

vendredi 12 février 2021

L’année 2021 commence en lion...

 


Le passage vers la nouvelle année s’est déployé sur le thème de la communication. Avec l’intensification des désintégrations au niveau de la réalité holographique et du contrôle mental, la communication sous toutes ses formes a été propulsée en avant-scène. Malgré une abondance de censures sur le web, la communication a pris le dessus, malgré tout. De façon bien inconsciente d’ailleurs. Ces coupures du monde extérieur, quelque soit leur nature, ainsi que l’ancrage physique 5D en cours permettent, actuellement, davantage d’intégration physique et d’expansion de la communication sensorielle et intuitive. Et ce genre de transmission d’information ne requiert ni intention, ni volonté, ni structure de réflexion, ni connexion sur le web pour être efficace mais plutôt la confiance en nos perceptions sensorielles qui se précisent de plus en plus.

Après un premier Point d’ancrage physique 5D survenu au solstice d’hiver, sur trois glandes du système endocrinien, nous avons été touchés aux premiers jours de l’année par une vague de Points d’ancrage physique 5D au système métabolique et aux glandes surrénales suivie par une phase de métabolisation de l’Énergie Vitale des mitochondries cellulaires. Il est important de retenir cet important procédé cellulaire dans la communication sensorielle :

« La métabolisation de l’Énergie Vitale accompagne toujours les intégrations énergétiques et les points d’ancrages. Ceci indique que l’apport d’énergie des plans supérieurs stimule les mitochondries cellulaires qui produisent alors une mouture énergétique bonifiée à l’intérieur même de chacune de nos cellules. Avec comme résultat une augmentation de la fréquence vibratoire, de la capacité de communication sensorielle et de transmission d’informations. »

https://chroniquesdesmondesinvisibles.wordpress.com/2020/12/21/points-dancrage-physique-5d-en-cours/

Plus la désintégration des éléments de l’imbrication au tronc cérébral se poursuit, plus il est difficile pour les forces de la noirceur d’entretenir la conscience 3D et le contrôle mental sur l’humanité. Les liens occultes qui nourrissent tous ces éléments de contrôle s’effritent et ne peuvent plus être réparés. Cela est dû au fait que ces nouveaux points d’ancrage physique 5D nous placent maintenant sur un palier vibratoire et énergétique plus élevé. Du coup, cela devient aussi plus ardu de garder son attention sur le monde 3D sans en subir certains effets physiques et psychologiques. La communication sensorielle étant liée directement aux plans de conscience supérieure, nous ne pouvons placer notre attention sur deux mondes à la fois. L’heure est au choix définitif.

Une parenthèse sur l’importance des codes Nouvelle Réalité

Tous les humains-âmes possèdent les codes Nouvelle Réalité qui se manifestent dès qu’il y a intégration vibratoire et énergétique d’un niveau plus élevé dans le corps physique et énergétique. Ils sont là depuis le début et se déploient ainsi au fur et à mesure du processus ascensionnel. Ces codes ont été les premiers répondants au changement de paradigme. Donc, à chaque modification vibratoire et énergétique qui survient, ils s’activent systématiquement.

Actuellement, ils envoient des informations au thymus afin que le système immunitaire intègre un nouveau processus visant la détection des liens occultes liés au contrôle mental, à la réalité holographique, à  la géométrie 3D, à l’égrégore collectif, etc. dans nos corps physiques et à les évacuer. Ces liens, intégrés dans la reproduction cellulaire du corps physique parfois depuis la conception-gestation, sont très difficiles à déloger car réactivés à chaque division cellulaire et provoquent des réactions corporelles inqualifiables. Cela peut expliquer l’incapacité à soulager définitivement des douleurs récurrentes malgré différentes thérapies.

Lorsque ce processus de détection sera pleinement opérationnel, le système immunitaire sera en mesure d’éliminer les restes de génétiques étrangères (issus des virus entre autre) qui se trouvent dans notre ADN depuis des éons.

Comme nous habitons toujours un monde de dualité, les contraires existent sur ce plan. La fonction réelle du vaccin à ARN-messager est de provoquer exactement le contraire soit d’empêcher le système immunitaire de reconnaître l’ARN du vaccin comme un étranger (par la présence d’un « messager ») et de permettre son intégration dans nos cellules et éventuellement notre ADN.

Comme l’humanité est en pleine ascension et que le covid-19 n’a pas eu l’effet escompté, c’est-à-dire, l’intégration de son ARN viral dans l’ADN humain à l’échelle mondial, comme cela était possible par le passé, ce vaccin est une solution de rechange dans la tentative de bloquer le déploiement des codes d’ADN liés à l’Ascension.

 Nouvelle réalité physique 5D

Nous avons eu cet automne des phases préparatoires d’activation d’une nouvelle réalité énergétique et physique 5D grâce à des points d’ancrage d’Énergies 5D. Or, les 4 et 6 janvier dernier, des Points d’ancrage physique 5D, se sont installés non pas dans nos corps physiques mais bien dans une ligne temporelle dans le but d’activer cette nouvelle réalité physique 5D. Dès lors, la réalité holographique du monde 3D a terminé sa désintégration (exactement le 6 janvier, jour symbolique aux USA).

La situation qui se déploie à l’extérieur de nous semble avoir une double fonction, accomplir la chute du monde 3D et nous pousser vers cette nouvelle réalité physique 5D. Soit c’est une descente dans la matière physique 5D, parce que c’est là où nous en sommes rendus en tant qu’humains-âmes, ou bien vers l’enfer du monde 3D. Notre capacité à maintenir notre attention aux vibrations élevées fera la différence entre le basculement d’un côté où de l’autre. Oui, il est toujours possible, individuellement, de « chuter ».

Suite à la réussite de ce premier passage, le système Géométrie Sacrée peut se déployer pleinement dans tous nos chakras, du corps physique et de l’aura, ouvrant la porte aux mémoires cristallines liées à l’ADN cristallin. L’alignement géométrique qui en résulte révèle la nouvelle réalité physique 5D via la première vertèbre, l’Atlas, dans un basculement de conscience physique cristalline…

Oups! Revenons sur terre…

(fin de la 1ère partie)

Léandre

14 janvier 2021

(2ème partie) 

Cette découverte fondamentale pourrait réduire l'impact de tous les virus à ARN sur les populations (dengue, chikungunya, coronavirus, rougeole)

 

Le laboratoire guadeloupéen Phytobôkaz à l'origine d'une importante découverte dans la lutte contre le Coronavirus

C'est une découverte qui fera certainement date dans l'histoire scientifique locale. Les laboratoires Phytobôkaz, au cours de leurs recherches, ont assemblé des résultats qui tendent à montrer que des extraits de l'herbe à pic (Zèb a Pik), issue de la pharmacopée traditionnelle guadeloupéenne, avaient la capacité « d'inhiber la voie de biosynthèse de novo des pyrimidines, et notamment la quatrième enzyme de cette voie métabolique qui est la Dihydroorotate déshydrogénase (DHODH). Voie indispensable et obligatoire pour la réplication du virus a ARN. » En clair, l’herbe à pic aurait la capacité de rendre les cellules hôtes du virus hostiles à son développement et à sa reproduction.

La suite ICI

 

Serment d'Hippocrate

  Je jure par Apollon, médecin, par Esculape, par Hygie et Panacée, par tous les dieux et toutes les déesses, les prenant à témoin que je ...