dimanche 13 janvier 2013

L'histoire du WWF (World Wildlife Fund )

"Crack! Le coup de fusil atteint sa cible, et une mère rhinocéros meurt. Son petit, désormais seul, abandonné est aussi condamné à mort. Alors qu'une autre de nos espèces en voie de disparition,  est proche de l'extinction, les braconniers assoiffés de sang se développent." 
Circulaire du World Wildlife Fund - 17 Juillet 1987 condamnant les "hommes fiers du Moyen-Orient" pour leur gaspillage criminel et ignorant du rhino, parce qu'ils en utilisent sa corne sculptée comme poignées pour leurs couteaux de cérémonie.

En Janvier 1961, quelques mois avant qu'il ne lance sa nouvelle "Arche de Noé", autrement dit le World Wildlife Fund (WWF), pour sauver les espèces animales en voie de disparition sur la planète, le prince Philip accompagna la reine Elizabeth lors d'une visite royale en Inde. Parmi les attractions que l'un de ses hôtes, un rajah local de Jaïpur, organisa pour les festivités royales, il y avait une chasse au tigre. D'une plate-forme élevée dans les arbres, hors de tout danger, Philip tira sur un des célèbres tigres indiens, qui avait été attiré par des chèvres que le rajah avait parqué, captives. La photo de Philippe se tenant fièrement près de sa victime de près de 10 pieds de long du nez à la queue (un peu plus de 3 mètres), provoqua un tollé dans le monde entier.



Secoué, le prince consort poursuivit sa tournée, arrivant à Katmandou avec un bandage bien en vue sur son index, expliquant qu'une blessure pourrait empêcher sa participation à la "chasse traditionnelle" du Roi, mais que, néanmoins, il l'accompagnerait.
Philip et Elizabeth se promenèrent perchés sur quelques des 300 éléphants utilisés pour débusquer le gibier, tandis que la Reine passait son temps à prendre des photos.
Plusieurs tigres furent abattus ce jour-là, mais aucun ne fut officiellement attribué à Philippe. Philippe qui ne fut pas non plus crédité pour la mort d'un autre animal tué ce jour-là, un rhinocéros indien extrêmement rare.
Il n'en restait que 250 dans le monde, après que les planteurs de thé britanniques aient terminé de les massacrer pour faire de la place pour leurs cultures.

Alors que les éléphants marchaient lentement collés les uns aux autres, une femelle rhinocéros avec son petit se retrouva piégée entre eux, encerclée. Un des participants à la chasse royale, Lord Alex Douglas-Home, connu pour être l'un des meilleurs tireurs de toute l'Angleterre, tira près de l'animal pour tenter de le faire fuir. Mais le rhinocéros trébucha sur le passage de Philippe. "Et Philippe abattit l'animal à la grande stupéfaction et horreur de tout le monde", raconta plus tard Ian Mac Phail, directeur international du WWF en charge de lever des fonds, à un membre britannique d'une équipe de tournage. Le bébé rhinocéros terrifié s'échappa en se faufilant en toute hâte entre les pattes des éléphants. "Il a du mourir aussi" ajouta Mac Phail, "il était beaucoup trop jeune pour s'en sortir tout seul."
  
Toute l'affaire fut dissimulée, expliqua MacPhail, parce que le projet de création du WWF était déjà en préparation. "Je participai à l'opération de camouflage", déclara-t-il à l'équipe du film en 1990, pensant  encore que sauver les diverses espèces animales étaient vraiment la raison fondamentale et l'intérêt commun à tous.
Réfléchissant sur l'échec complet du WWF à concrétiser cette 'bonne cause' au cours des trois précédentes décennies, il en conclut: "Mais avec le cœur lourd, je dois vous dire que je me trompais. Le rhinocéros, l'éléphant et le panda ratèrent le coche et l'arche de Noé prit la mer sans eux. "

L'attitude personnelle de Philippe caractérise celle du WWF dans son ensemble. De 1961 jusqu'à ce jour (1994), le WWF a présidé, et dans de nombreux cas, organisé et financé, y compris l'achat d'armes, le massacre systématique et la quasi-extinction des espèces les plus éminentes sous son seul contrôle auto-proclamé.   Et, sous le couvert de préoccupation pour les animaux, il a utilisé une partie substantielle des centaines de millions de dollars de fonds récoltés jusqu'à ce jour, pour financer le massacre d'êtres humains, en particulier en Afrique sub-saharienne.

Dans le récit qui suit, il faut comprendre que le WWF fut, dès le départ, le fief personnel de Philippe, qui supervisa toutes ses opérations presque jusque dans les moindres détails.
Sir Peter Scott, l'un des fondateurs du WWF et président de longue date, expliqua à EIR (Executive Intelligence Review) dans une interview réalisée au début des années 1980, pourquoi le Prince Bernhard, plutôt que Philippe, devint le premier président international du WWF: "Lorsque nous avons démarré le WWF, un président britannique aurait paru 'trop colonial'."
Mais, Scott souligna que c'était bien Philippe, pas son ami le prince Bernhard, qui était la locomotive -  témoignage confirmé par d'autres au sein de la hiérarchie du WWF. Le directeur général de longue date, Charles de Haes déclara à un journaliste, "le prince Philip est brillant, il a une connaissance remarquable. Il est impliqué dans le WWF depuis sa fondation en 1961. Il est incroyablement actif. Il préside toutes les réunions de comité exécutif. Il est impliqué dans tous les aspects de sa politique."
Le docteur Anne Schiotz du WWF ajouta, "Le Duc d'Edimbourg consacre peut-être un quart de son temps au WWF - il est remarquable."

Le WWF est surtout connu pour ses efforts de conservation de quatre espèces animales, qui étaient toutes dans un bien meilleur état en 1961 qu'elles ne le sont aujourd'hui.
Deux d'entre elles, le panda et le rhinocéros noir d'Afrique sont proches de l'extinction, et les 2 autres l'éléphant d'Afrique et le tigre d'Inde prennent la même direction à grands pas.

A maintes reprises au cours des 33 dernières années, le WWF fut informé, souvent par le biais de rapports qu'il avait lui même demandé, de l'extinction proche des différentes espèces.
Dans chaque cas, il supprima, parfois de manière brutale, l'information.

Trois des cas les plus notoires sont:
. Le "Black Ebur Report".
En 1972, Sir Peter Scott, fondateur du WWF, chargea un chasseur de gros gibier basé à Nairobi, Ian Parker, de se pencher sur le commerce lucratif et en plein essor bien qu'illégal de produits d'origine animale tels que les défenses d'éléphant et les cornes de rhinocéros.
Entre autres choses, Parker révéla que la famille du président kenyan Jomo Kenyatta étaient des commerçants notoires de produits illégaux, et que sa fille Margaret était la secrétaire d'une société qui vendait des cornes de rhinocéros et des défenses d'éléphants en Extrême-Orient, un commerce qui avait probablement fait plus pour décimer les grands animaux du Kenya que toute autre chose.
Parker donna également les noms de plusieurs des plus importants 'écologistes' du Kenya comme étant des braconniers.

Dans les heures qui suivirent la remise du rapport à Scott, Parker fut arrêté, emmené au bien connu Kenyan Special Branch's Langatta Road station ou il fut battu pendant trois jours et sommé de se taire sur ce qu'il avait écrit ou sa femme serait tuée.
Le rapport, donc l'enquête la plus complète sur le massacre de la faune africaine jamais réalisée, resta enterré pendant 17 ans jusqu'à ce que le cinéaste irlandais Kevin Dowling ne le déterre et l'utilise pour son  exposé cinglant du WWF, " Ten pence in the Panda," pour le Britain's Independent Television network. 

À peu près au même moment où Parker était battu, le président international du WWF, le Prince Bernhard accorda à Kenyatta, son ordre du mérite spécialement créé, the "Order of the Golden Ark", pour avoir "sauvé le rhinocéros."
Bernhard était pourtant bien informé qu'un grand nombre d'animaux avaient disparu pendant le mandat de Kenyatta, parce qu'il avait reçu - et même signé pour - une copie du Black Ebur Report.
Quand il fut divulgué que Bernhard possédait ce rapport accablant, le directeur général du WWF, de Haes, affirma que ce n'était pas une affaire qui concernait le WWF, mais qu'il s'agissait simplement d'une "enquête privée" de Bernhard.

Le "Phillipson Report".
À la fin de l'année 1989, le professeur d'Oxford, John Phillipson, termina son audit interne, commandé par le WWF sur l'efficacité de l'organisation. Le rapport de 252 pages de Phillipson, dont des extraits ont été rendus publics pour la première fois ici, était une condamnation cinglante de l'incompétence scandaleuse et maladroite du WWF, ou pire.
Il concluait que ce que le WWF avait adopté comme mission spécifique - sauver des espèces distinctes - était ce à quoi il était le moins bon.
Après avoir reçu une copie du rapport, Philip envoya immédiatement un mémo secret au directeur général de Haes, ordonnant que Phillipson modère ses conclusions ou, à défaut, que les principales conclusions du rapport soient supprimées.

. "Operation Lock".
Sous ce nom de code, en 1987, le WWF autorisa des fonds extravagants dans un "effort d'urgence pour sauver le rhinocéros." Le principe de cette opération extrêmement secrète était d'organiser une infiltration, à partir d'une base en Afrique du Sud, des réseaux de contrebande du continent de la faune  et de la flore sauvages afin d'arrêter le massacre des animaux.
Au dire de tous, une grande quantité d'informations était recueillie. Encore une fois, rien n'en fut jamais fait, à l'exception de la supprimer.

Bien sûr, comme de nombreux écologistes le notèrent à l'époque, tenter d'arrêter le braconnage "à sa source" était une proposition aussi ridicule que celle qui s'apparente à essayer d'arrêter le commerce mondial de la drogue en regroupant les revendeurs locaux, tout en laissant les banquiers qui financent ce commerce et  blanchissent ses centaines de milliards de dollars, saufs.

Le centre du commerce illégal des produits de la faune était, la colonie britannique de Hong Kong.

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