Mourir, ce n’est pas finir…c’est continuer autrement


Un être humain qui s’éteint,
ce n’est pas un mortel qui finit,
c’est un immortel qui commence.
La tombe est un berceau.
Mourir au monde,
c'est naître à l'éternité.
Et le dernier soir de notre vie temporelle
est le premier matin de notre éternité.

La mort, ce n’est pas une chute dans le noir,
c’est une montée dans la lumière.
Quand on a la vie, ce ne peut être que pour toujours.
La mort ne peut pas tuer ce qui ne meurt pas.
Or notre âme est immortelle.
Il n’y a qu’une chose qui peut justifier la mort…
C’est l’immortalité

Mourir, au fond, c’est peut-être aussi beau que de naître.
Est-ce que le soleil couchant
n’est pas aussi beau que le soleil levant ?
Un bateau qui arrive à bon port,
n’est-ce pas un événement heureux ?

Et si naître n’est qu’une façon douloureuse
d’accéder au bonheur de la vie,
pourquoi mourir ne serait-il pas
qu’une façon douloureuse de devenir heureux ?

quand ce sera mon tour de monter derrière les étoiles,
et de passer de l'autre côté du mystère,
je saurai alors quelle était ma raison de vivre.
Pas avant.

Mourir, c'est savoir, enfin.
Sans l'espérance, non seulement la mort n'a plus de sens,
mais la vie non plus n'en a pas.



Extrait de "la tombe est un berceau" de Doris Lussier

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