Bon appétit !

Les français, ancêtres des gaulois craignant toujours que le ciel leur tombe sur la tête, sont des éternels anxieux et sont, paraît-il, parmi les champions du monde de consommation d'anxiolytiques et autres somnifères !
Il y a par ailleurs en France des agences dites de sécurité sanitaire et alimentaire, notamment l'Agence nationale sanitaire de l'alimentaire de l'environnement et du travail, l'ANSES, et l'INVS, institut de veille sanitaire.
Ces deux organismes étatiques, participent dans leur genre à l'apaisement des craintes des populations et participent à l'amélioration de la qualité du sommeil des masses laborieuses : grâce leur soit rendu sur la bonne utilisation de nos deniers devenus publics.

Rappels :
L'AFSSA, ancêtre de l'actuelle ANSES, était l'agence qui après avoir accordé bénédiction et autorisé l'utilisation de l’Aspartame de Donald Rumsfeld comme substitut anti calorique du sucre s'était lancé dans une poursuite impitoyable des utilisateurs de la Stevia, autre substitut du sucre, menaçant de ses foudres les professionnels qui oseraient commercialiser ce produit diabolique dénoncé en tant que toxique et dangereux pour la santé.

Dix ans plus tard, c'est Coca-Cola et ses concurrents qui ont renoncé à utiliser l'Aspartame en tant qu'édulcorant le substituant à la fameuse Stevia  ! En effet aujourd'hui, après avoir abondamment été utilisé par toutes les industries alimentaires et pharmaceutiques, l'Aspartame est en passe d'être interdit un peu partout en Europe et dans le monde du fait de sa toxicité aujourd'hui reconnue, après deux décennies de dénis de la part des industriels pourvoyeurs !

Tandis que la Stevia est partout reconnue sans danger et largement utilisée par ceux-là même qui la jetaient aux orties...

N'oublions pas l'attitude similaire de la sœur jumelle de l'ex AFSSA, hier appelée AFSSAPS, (aujoud'hui ANSM), chargée elle de la sécurité des médicaments, pourchassant férocement les distributeurs de poudre de perlin-pinpin mais permettant la mise sur le marché d'une kyrielle de médicaments ayant entraînés des milliers de victimes...

Venons en au fait :
Il y a quelques année une amie, dans la perspective de passer quelques jours, invitée chez des amis en Norvège, nous déclarait avec délectation ses envies gastronomiques : « moi qui me régale tant de saumon fumé, je pense que je vais m'en gaver pour l'année » !
L'ayant retrouvé à son retour nous l'avons questionné sur ses appréciations du saumon fumé consommé sur les lieux de production : « les gens là-bas n'en mangent pas et m'ont déconseillé de le faire » !

La vérité m'est apparue après 2011 suite à la diffusion sur le web d'une vidéo dont je me suis empressé d'en faire profiter les Agoravoxiens.


La vidéo montre un univers d'élevage concentrationnaire (ce qui semble être aujourd'hui la norme en matière d'élevages : poules, bovins, porc...) et des poissons nourris d'un rata dont la recette est loin d'être révélée, déchets d'origine animale, résidus d'OGM, antibiotiques... ?
On constate que cette concentration de poissons entraîne la contagion rapide de maladies dont par ailleurs le gavage systématique d'antibiotique entraîne à la longue la résistance des vecteurs de maladies, phénomène bien connu, hantise des responsables des luttes contre les futures pandémies humaines...

Mais aussi, la présence d'un parasite, un pou de mer, qui c'est installé dans ces élevages, bouffe la peau des poissons provocant trous et abcès et les rendant invendables.
Les responsables des élevages ont alors utilisé comme remède un produit ultra toxique, interdit en Europe en milieux aquatiques pour sa dangerosité : le difluobenzuron, un pesticide dégueulasse qui tue les poux de mer, mais aussi une bonne parties des saumons, seuls les plus résistants survivent ce sont eux qui finiront dans nos assiettes !

Produit interdit en Europe, ce dont ce fout la Norvège qui attend d'avoir épuisé ses réserves de pétrole pour y solliciter l'entrée : donc, en attendant, laissant ses éleveurs utiliser à gros bouillons leur saloperie de difluorobenzuron.
Le français, réputé grognon, (on se demande bien pourquoi ?) aime par ailleurs se régaler de saumon fumé, et les importateurs en commandent 600 000 tonnes par an !
Un business juteux pour tous le monde : les éleveurs, les importateurs, les grandes surfaces...et les fabricants de difluorodégueu !

Conclusions

Aujourd'hui, je comprends mieux pourquoi les locaux déconseillaient à mon amie de bouffer ces saloperies.

Aujourd'hui, je déconseillerais à ceux que je connais et que j'apprécie de toucher à cette ragougnasse.
Aujourd'hui, je crains que la Norvège ne soit pas la seule à utilise des méthodes de pisciculture peu ragoutantes.

Pour les saumons fumés on a ici évoqué que l'aspect sanitaire de leur élevage, sans s'intéresser aux techniques de fumages et les produits utilisés, mais je gage que ça doit être à l'avenant...
Aujourd'hui, l'ANSES et L'INVS veillent sur notre sommeil.

Vu le paquet de pognon que draine ce business, on peut comprendre que l'ANSES et l'INVS continueront de regarder ailleurs pour se concentrer sur les vilains distributeurs de compléments alimentaires dont la seule dangerosité sera d’entraîner la pécole de quelques atrabilaires vaguement dépressifs.
Bonne nuit les petits...

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