Les tampons TAMPAX : Mortellement toxiques


Partie I
Beauté chimique

Rentrée récemment de Californie après trois mois d'acupuncture intensive afin de traiter une inflammation des intestins fraîchement diagnostiquée, je m'étais convertie à l'alimentation intégralement biologique et non manufacturée. J'étais confiante en mes conserves en bocaux, mes produits nettoyants naturels et mes casseroles et poëlles sans Teflon, je vivais dans un environnement virtuellement sain et non toxique. Toutefois, il y avait un secteur de ma vie où je n'avais pas fait un nettoyage complet et cela concernait mes produits d'hygiène intime. J'ai pensé à l'armoire de ma salle de bain et aux nombreux produits joliment emballés qui garnissaient les étagères. Je pense maintenant que cette armoire devrait être scellée de façon permanente avec une étiquette: danger !

Mon choc initial n'est pas venu de ce que j'avais lu sur les étiquettes des composants. Cette horreur est venue plus tard. Ma surprise fut qu'elles étaient là et que je n'avais jamais songé à les lire. Ayant souffert de maladies digestives depuis plus de trois ans avant d'être diagnostiquée, j'avais pris l'habitude de lire les étiquettes de tout ce que je mangeais. Je ne sais pas pourquoi il ne m'était jamais arrivé de lire les étiquettes des produits que je diffusais, inhalais, appliquais, absorbais. Je fus choquée d'apprendre que mon dentifrice contenait les mêmes édulcorants que l'ont trouvait dans les produit light et que l'alcool cétylique, l'ingrédient principal de mon shampoing, est un produit dérivé de l'industrie pétrolière. Mon après-shampooing et mon produit coiffant contiennent tous deux du méthylchloroisothiazolinone, un produit irritant bien connu et qui, dans des proportions élevées, peuvent provoquer des brûlures chimiques. Il a été retiré de la composition de la plupart des produits cosmétiques, sauf pour ceux au contact limité avec la peau.
Mon coûteux tonique pour le visage de chez Kheils contient de l'imidazolidinylurée plus connu sous le nom de formaldehyde. On en trouvait aussi dans mon démaquillant. Aucune mention sur les réactions chimiques qui se produisent lorsque je mets le formaldehide de mon démaquillant pour les yeux sur un coton blanchi au chlore pour retirer le mascara au triethanolamine (précurseur d'un cancérigène connu, le nitrosamine, que l'on trouve également dans le gel de rasage) et qui se mixent en une auréole noire autour de mes yeux.

Aussi inquiétants que soient les produits chimiques contenus dans ces produits, j'étais relativement rassurée par le fait qu'ils changeaient au fil des années. Lorsque je me retrouve à cours d'un produit, j'en achète un nouveau, j'essaie une nouvelle marque. Ainsi, au cours des derniers mois, j'ai remplacé les produits que j'utilise quotidiennement par des produits bio aux risques moindres. Néanmoins, le seul produit auquel je sois restée fidèle au cours des quinze dernières années est celui qui me préoccupe le plus. Aucun des composants n'est indiqué sur l'emballage de ce produit. C'est le produit auquel je pensais le moins, un produit que j'achetais par habitude, toujours dans l'urgence quand je venais à en manquer et qui s'utilise dans notre partie la plus intime. CE PRODUIT EST LE TAMPON TAMPAX.

Au cours de recherches méticuleuses, j'ai découvert que les produits chimiques les plus dangereux étaient utilisés pour leur fabrication et j'ai découvert les effets horribles et mortels que ces produits ont sur la santé des femmes qui les utilisent. J'ai été horrifiée en découvrant les dangers que ces produits chimiques transmis par la mère au cours de la grossesse représentaient pour son bébé.
Enfin, j'ai cherché des alternatives aux tampons conventionnels et j'en ai trouvé de disponibles et plus sûrs pour notre propre santé et pour l'environnement.

PARTIE II:  ICI

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