Armes chimiques en Syrie: fin des discussions entre Kerry et Lavrov, le dialogue continue

De gauche à droite: John Kerry, Lakhdar Brahimi (envoyé spécial de l'ONU en Syrie) et Sergueï Lavrov, le 13 septembre à Genève.
De gauche à droite: John Kerry, Lakhdar Brahimi (envoyé spécial de l'ONU en Syrie) et Sergueï Lavrov, le 13 septembre à Genève.
REUTERS/Larry Downing

Par RFI
Ce vendredi 13 septembre marquait le deuxième jour des négociations de Genève, réunissant le secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue russe Sergueï Lavrov, au sujet des armes chimiques du régime syrien. Les chefs des deux diplomaties, qui se sont exprimés à l'occasion de la fin de leurs échanges ce vendredi, se sont montrés confiants quant à la tenue d'une conférence de paix. Ils ont convenu de se retrouver le 28 septembre à New York afin de tenter de se mettre d'accord sur une date pour la conférence de pais dite de «Genève 2».

La rencontre Kerry-Lavrov aura duré 48 h à Genève. Mais durant ces deux jours de négociations, c’est de Damas qu’a jailli une lueur d’espoir.
Bachar el-Assad a fait deux gestes. Le premier, en promettant personnellement de mettre l’arsenal chimique syrien sous le contrôle de la communauté internationale. Et le second, en transmettant les documents nécessaires aux Nations unies pour l’adhésion de la Syrie à la convention internationale sur les armes chimiques.
Mais Bachar el-Assad ne simplifie pas la tâche de la communauté internationale. Il impose ses propres conditions. D'abord, les Américains doivent cesser les menaces de frappes aériennes sur la Syrie. Puis ils doivent immédiatement interrompre toute coopération avec les rebelles syriens.
Sur la question du démantèlement de l’arsenal chimique, Damas accepte le plan présenté par Moscou. Ce plan doit se dérouler en quatre étapes. Et à terme, c’est le régime syrien qui décidera avec les inspecteurs de l’ONU comment s’effectuera la destruction des armes chimiques.
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