Pourquoi il faut se mobiliser contre la pêche en eau profonde: Claire Nouvian

Pêche non rentable, 15 millions d'euro pour une décennie de subvention payée de nos poches pour la France, pour seulement 10 bateaux en France qui sont pour la majorité en lien avec Intermarché.

Sur 100 espèces pêchées seulement 3 sont conservées, le reste est rejeté à la mer ainsi que les coraux, un vrai massacre gratuit.

Les lobbys font tout leur possible pour retirer le projet de loi pour stopper cette pêche qui ne fournit qu'un pour cent des besoins.
des lobbys, des millions d'euro de subventions, à qui profite le crime ?


Lingue bleue ou julienne, poisson des profondeurs

La lingue bleue (nom latin Molva dypterygia) nommée parfois lingue espagnole ou julienne (à ne pas confondre avec la lingue franche) fait partie de ces poissons que l’on ne trouve qu’à partir d’un certain niveau sous la mer. Il faut atteindre les fonds rocheux situés à au moins 500 mètres sous la surface pour trouver la lingue, raison pour laquelle on la connaît encore très mal.
Il est vrai que les eaux profondes constituent l’environnement le plus vaste et le moins exploré de la planète. Elles commencent à environ 200 mètres de la surface, où ne parvient que très peu de lumière, et se terminent au niveau de la plaine abyssale de l’océan, à une profondeur moyenne de 4 000 mètres.



Le sabre noir


Outre son corps filiforme qui évoque la lame, le sabre noir se distingue aussi par une tête… affreuse !
Ce poisson est si laid et effrayant qu’il n’est présenté que sous forme de filets. A bord, les pêcheurs lui coupent la tête car ses dents acérées (certaines mesurent 1,5 cm) pourraient facilement entailler les mains. Sa peau noire est lisse, sans écaille, ce qui la rend très fragile.
Le sabre noir est un poisson benthopélagique, provenant de l’Atlantique mais présent dans tous les océans. Les jeunes se nourrissent de petits crustacés et de petits poissons. Adulte, il se nourrit de céphalopodes, de poissons comme le merlan bleu et parfois de cadavres de poissons.
Il s’opère une sorte de chassé-croisé lorsque les sabres adultes et les jeunes doivent se nourrir. Les adultes se nourrissent plutôt près de la surface la journée et descendent au fond la nuit, alors que les alevins et jeunes adultes forment des bancs au fond le jour et remontent près de la surface la nuit.
On n’a que peu d’informations sur la croissance du sabre noir. Certaines données décrivent une croissance lente, comme celle de l’empereur ou du grenadier. Adulte, il pourrait atteindre la taille d’1,10 m. Le sabre noir ne peut se reproduire qu’à l’âge de 10 ans et vit jusqu’à 15.

Le grenadier

Sous le nom de << grenadier », sont confondus deux porssons de la famille des macrouridés:  le grenadier de roche, Coryphaenoides rupestris et le grenadier gris, Macrourus berglax. Ils sont surnommés << rats » par les marins.

Caractéristiques
Poissons de grands fonds (80 cm maximum), péchés au chalut depuis quelques années seulement. Grosse téte osseuse avec un oeil important (comme toutes les espèces de profondeur) et une petite bouche. Corps grisatre avec des écailles assez grandes mais peu
implantées, de forme effilée (comme une queue de rat). Lorient et Boulogne débarquent régulièrement du grenadier.
Sur l"étal
Le grenadier n’ayant pas un très bel aspect est toujours présenté en filets.

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