Faut-il dissoudre la LICRA ? Un faux-débat pour Jean Bricmont

Alors que la pétition visant la dissolution de la LICRA a atteint près de 130 000 signatures, pour Jean Bricmont cela n’est pas un objectif à poursuivre, pour deux raisons majeures :
- Tout d’abord par respect du principe de la liberté d’expression.
- Deuxièmement car la dissolution de la LICRA n’empêcherait aucunement la fin du droit de ce type d’associations de se porter partie civile dans un procès.
Paul-Eric Blanrue a répondu à ces objections :
1 – Personne ne veut empêcher la LICRA de s’exprimer. Qu’elle s’exprime autant qu’elle le veut. Toutefois sous sa forme actuelle, sa vocation n’est pas de s’exprimer mais d’annihiler la parole de tous les adversaires d’Israël. En l’interdisant, on empêche ainsi qu’elle interdise aux autres de s’exprimer. Cette interdiction s’inscrit par conséquent dans un processus de libération de la parole. »
2 – « VRAI, MAIS personne ne prétend qu’une telle dissolution va régler tous les problèmes liés à la liberté d’expression en France. Cette dissolution est seulement l’une des clés de la libération de la parole. Le but de cette pétition est de montrer, par son ampleur, que la population française, muselée par des minorités travaillant pour les intérêts d’un pays étranger (Israël), a décidé de se libérer de ses chaînes et de retrouver sa souveraineté. »

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