Inquiétant : Le laboratoire cuersois « Analytica » met en évidence une pollution aérienne préoccupante pour l’ensemble de la population

Plusieurs échantillons de « » collectés entre Novembre et Décembre 2012 sur l’ensemble du territoire français ont été adressés et analysés récemment au laboratoire basé à . Pour Bernard Tailliez, directeur scientifique de Analytica « Toutes les molécules organiques, en particulier les composés hétérocycliques, présents dans ces échantillons de « filaments aéroportés », sont préoccupantes »
Dans son rapport d’expertise, le directeur du laboratoire Analytica, centre indépendant d’investigations et d’expertises en chimie organique, poursuit : « Nous pensons que ces « filaments aéroportés » pourraient résulter de la recombinaison des substances rejetées en haute altitude dans l’atmosphère par les réacteurs d’aviation. Compte-tenu de la croissance du trafic aérien mondial, les résultats de cette étude préliminaire nous paraissent justifier l’attention de l’opinion publique et des médias sur cette forme nouvelle de pollution atmosphérique. Les quatre échantillons étudiés contiennent plusieurs composés aromatiques toxiques synthétiques (phthalates) et trois d’entre eux contiennent du DEHP, un représentant de cette famille de produits chimiques particulièrement redouté à cause de ses propriétés de perturbateur endocrinien. »

Aussi appelés « chemtrails », ces « filaments aéroportés » constituent une nouvelle forme de pollution atmosphérique globale préoccupante pour la santé publique ainsi que pour leur impact environnemental selon Bernard Tailliez. Selon le journal Alter infos « Ces analyses réalisées par le laboratoire Analytika représentent le chaînon manquant pour prouver de manière irréfutable à la fois la réalité et la dangerosité des chemtrails. »

En octobre 2012, le députe Gérard Bapt  faisait part, officiellement, de son inquiétude sur cette nouvelle forme de pollution devant l’Assemblée Nationale : « Les chemtrails apparaissent à des altitudes  entre 2 000 et 5 000 mètres et s’estompent très lentement. Certains émettent l’hypothèse qu’il s’agirait là d’épandage de produits chimiques provoquant d’ailleurs des maladies respiratoires chez les populations survolées et que les appareils concernés sont des avions militaires sans aucune identification possible, écartant ainsi la piste des appareils civils qui ne seraient donc pas concernés par ces traces. je souhaite savoir si des études ont été diligentées par les services du ministère permettant d’apporter des réponses précises aux questions légitimement posées. »  Aucune réponse n’avait été apportée par le ministre de l’écologie.
Bernard Taillez déclarait, en novembre dernier, au journal L’Express« Les gens me font confiance ou pas. Moi-même, je ne croyais pas à la théorie des chemtrails jusqu’à ce que l’Acseipica*  me demande d’analyser ces mystérieux filaments. Là, l’hypothèse a pris « de l’épaisseur » , assure-t-il.
Pierre Bégliomini – Journaliste – Agence d’infos WPM
*Association Citoyenne pour le Suivi, l’Etude et l’Information sur les Programmes d’Interventions Climatiques et Atmosphériques


Source 

Commentaires

Articles les plus consultés