Le Darwinisme est une Arnaque illuminati

Par James Perloff
Nous stimulons, grâce aux moyens de la presse, une confiance aveugle en ces théories… Ne supposez qu’à aucun moment ces déclarations sont des mots vides : réfléchissez soigneusement à la réussite que nous avons programmé pour le darwinisme. (Protocoles 2:2-3)
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Les Illuminati savent depuis longtemps que si vous détruisez la croyance en Dieu, les gens cesseront de le craindre et d’obéir aux Dix Commandements. Ils deviennent donc ainsi les pions des Illuminati, volontaires pour servir l’argent à la place de la morale.

Dans l’arsenal de propagande Illuminati, l’outil le plus performant pour détruire la foi en Dieu a été la théorie évolutionniste de Darwin. Je sais que certains disent « Je crois à l’évolution et en Dieu ». Néanmoins, bon nombre de gens sont devenus athées après qu’on leur ait enseigné cette théorie comme un « fait établi » – J’ai été l’un d’entre eux.

Le darwinisme ne peut cependant être contesté que sur la question morale. On a dit aux gens que l’évolution est une « science », basée sur la physique et la chimie. Il faut donc contester le darwinisme sur des bases scientifiques.
En tant qu’auteur de deux livres sur la fallacieuse théorie darwinienne, je sais qu’on ne peut remettre en question, en quelques paragraphes, une idée pour laquelle les Illuminati ont dépensé des millions afin d’endoctriner la société. Mais décortiquons la question, n’est-ce pas ?

Un code génétique provenant du hasard ?

Darwin a prétendu que la vie avait démarré il y a des lustres à partir de processus chimiques accidentels. À partir de la première cellule vivante, tout le vivant aurait évolué. Ce qui aurait pu être plausible du temps de Darwin, quand on pensait que les cellules étaient unicellulaires. Mais ce n’est plus le cas. Même une cellule de bactérie nécessite des milliers de protéines différentes – chacune composée de centaines d’aminoacides dans un ordre précis. Francis Crick, qui a co-découvert la structure de l’ADN, estimait les chances d’obtenir une seule protéine par le fait du hasard à une contre 10 à la puissance 260 – chiffre qui dépasse l’imagination.

Pour fonctionner, les cellules nécessitent un code génétique, qui est bien plus complexe que les codes de Windows 8. Quelqu’un irait-il discuter le fait que ces codes dérivent du hasard ?

De plus, la cellule primordiale a dû rendre parfait – au cours d’une seule vie – le processus de la reproduction cellulaire ; il n’y aurait autrement jamais eu de deuxième cellule. Malgré l’invraisemblance mathématique et le manque de preuve à l’appui, les écoliers apprennent cependant que la vie a commencé à partir d’un arrangement chimique hasardeux.

Selon le darwinisme, les organismes unicellulaires ont fini par évoluer en invertébrés (créatures sans squelette, comme les méduses), puis successivement en poissons, amphibiens, reptiles et enfin en mammifères. Darwin disait que cela se produisait par une adaptation des créatures à l’environnement.
La découverte de la génétique menaçait cette déclaration. De nouveaux organes demandent de nouveaux gènes. Le seul fait de se déplacer dans un nouvel environnement ne procure pas de nouveaux gènes.

Cela a déconcerté au début les darwinistes, mais ils ont finalement trouvé une solution. Des mutations aléatoires – qui copient des erreurs dans le code génétique – se produisent très rarement, mais changent vraiment l’information génétique. Les évolutionnistes modernes ont donc dit que les animaux ont gagné de nouveaux gènes par des mutations accidentelles, ce qui les a rendu plus compatibles, auxquels ils se sont adaptés pour évoluer en des formes supérieures.

Le Dr Lee Spetner, qui a enseigné pendant des années la théorie de l’évolution à l’université Johns Hopkins, remet ceci en question dans son livre Pas par hasard : démolition de la théorie moderne de l’évolution. Spetner démontre que les mutations accidentelles détruisent l’information et la fonction génétiques – mais ne la font jamais progresser. Les mutations sont pour le code génétique ce que sont les fautes de frappe pour un livre. Chez les humains, les mutations causent des anémies falciformes [maladies génétiques du sang], de la fibrose kystique [mucoviscidose] , le syndrome de Down [trisomie 21] et des milliers d’autres maladies. Spetner montre que même les rares « mutations bénéfiques » dont se gargarisent les évolutionnistes – comme la résistance bactérienne aux antibiotiques – résultent en fait d’une détérioration de la fonction.
Si, comme le prétendent les évolutionnistes, les bactéries ont évolué successivement en invertébrés, puis en poissons, amphibiens, reptiles et mammifères, il a dû y avoir des « stades de transition » sans nombre. Réfléchissez. Pour qu’un poisson devienne une créature terrestre, la transformation de ses nageoires en pattes impose de nouveaux os, de nouveaux muscles, de nouveaux nerfs – et en s’adaptant à une vie terrestre, un nouveau système respiratoire. Comme cela se serait produit par des mutations accidentelles – événements rarissimes – d’innombrables créatures auraient dû vivre et mourir pendant la période intermédiaire.

Où donc se trouve la PREUVE de ces transitions ? Pas dans le monde vivant. Au sein des bactéries, invertébrés, poissons, amphibiens, reptiles et mammifères, il existe plusieurs milliers d’espèces, mais aucune espèce intermédiaire entre ces groupes. C’est la raison pour laquelle Carl Linné, le père de la taxonomie (la science qui classifie le monde vivant) était créationniste. Les évolutionnistes essaient d’expliquer les niveaux intermédiaires manquants en disant « qu’ils ont tous disparus » (euphémisme commode pour « nous n’avons pas de preuves »). Une raison plus appropriée de leur non-existence est qu’ils n’ont jamais existé.
Les évolutionnistes ont donc compté sur les fossiles de créatures disparues comme preuve de leurs stades de transition. Alors que les fossiles présentent des variations de types, ils ne valident pas pour autant les transitions entre de grands groupes d’animaux que la théorie de Darwin réclame.

Par exemple, alors que des milliards de fossiles d’invertébrés existent, il manque ceux qui illustrent une évolution supposée à partir d’ancêtres simples. L’étude des fossiles possède de plus une célèbre histoire d’erreur. En 1912, l’annonce de « L’homme de Piltdown » a conduit le New York Times à s’exclamer dans un gros titre : « La théorie de Darwin prouvée ». Pendant 40 ans le British Museum a exposé ce supposé « homme-singe » âgé de 500.000 ans – jusqu’à ce qu’on découvre le canular : une mâchoire d’orang-outan et un crâne humain ont été raboutés, teintés pour paraître anciens, et les dents ont été limées.[Joël Labruyère dit que le jésuite Teilhard de Chardin n'était pas étranger à ce canular]

Les véritables fossiles peuvent être également trompeurs. Les évolutionnistes ont fait du cœlacanthe – un poisson fossile prétendument éteint depuis des millions d’années – une forme intermédiaire entre le poisson et les amphibiens, ses nageoires auraient ressemblé à des pattes. On a commencé ensuite à attraper des cœlacanthes vivants qui étaient des poissons à 100 % – sans aucune caractéristique d’amphibien. Pourquoi les fossiles sont-ils piégeants ? Parce que, comme le note le biologiste moléculaire animalier Michael Denton dans Évolution : Une théorie en crise, 99 % de la biologie des animaux résident dans la partie molle de leur anatomie, qui est bien sûr inaccessible dans les fossiles. Ce qui entraîne des interprétations subjectives.
Ce qui nous amène à notre point final. L’évolution n’est pas une science comme la physique ou la chimie, qui consiste en un savoir reproductible et testable. L’eau bout à 100°C. Ce qui peut être testé un nombre incalculable de fois. Si je soutenais que l’eau bout à 75°, vous pourriez le tester facilement et réfuter mon hypothèse.

Mais prenons les prétentions de l’évolutionnisme. Darwin disait que nous avons perdu notre pilosité parce que nos ancêtres de type simiesque préféraient des partenaires avec moins de poils. Comment réfutez-vous cela ? Comment réfutez-vous le fait que « Lucy » (os fossiles trouvés en Afrique) serait notre ancêtre ? De nos jours les lois de la physique et de la chimie peuvent être testées. L’évolution constitue pourtant la majorité des opinions sur le passé et on ne peut tester le passé avec la même autorité que le présent.

Commentaire d’un lecteur du site où j’ai récupéré l’article :
Perloff a raison. Charles Darwin avait un but caché. Il n’a pas inventé le darwinisme, il n’a été qu’un messager.
Le darwinisme est une cosmologie de la franc-maçonnerie. Le grand-père de Darwin (Erasmus Darwin) avait tenté au 18ème siècle de faire passer l’évolution comme une hypothèse scientifique. Dans sa version, toute la vie provenait d’un simple microbe. Cela n’a pas suscité d’attrait, donc une génération plus tard, le petit-fils Charles lui a donné une nouvelle impulsion. Charles était bipolaire et manquait de charisme.
Le célèbre livre de Darwin s’intitulait au départ De l’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle ou la préservation des races privilégiées dans le combat pour la vie. 
Le titre est très important. Il ne proposait pas simplement que les espèces changent avec le temps, mais que les aptitudes étaient la seule qualification pour la survie. D’un coup la race humaine se retrouve à égalité avec les animaux. La plus haute autorité dans un univers indifférent est la créature qui a la plus grande propension à tuer.


source: Henrymakow.com
via: Bistrobarblog.fr

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