Notre corps émet de la lumière visible


Le corps humain émet un rayonnement contenant des informations sur l’individu, affirme le physicien russe Konstantin Korotkov, rencontré au 3ème Congrès international des thérapies quantiques.
Techniquement, ce halo lumineux serait l’expression irradiante de particules de lumière que nous émettons tous : les biophotons. L’ensemble de ces biophotons constituerait un champ cohérent, qui coordonnerait les processus physiologiques dans l’organisme. La technologie du GDV (Gas Discharge Visualization), invention du scientifique russe Konstantin Koroktiv, docteur en électronique physique et en ingénierie médicale, permet de capter ce rayonnement photonique. « Cet appareil de mesure permet de visualiser les problématiques d’un individu sur le plan physique, émotionnel et mental, explique le docteur. Il fournit des informations sur l’état fonctionnel du corps humain, des systèmes et des organes. Il décèle les zones déficientes, en manque ou en surplus d’énergie, permettant de mieux comprendre l’origine d’une maladie, et même d’anticiper un problème physique. Il permet également de contrôler l’efficacité de méthodes de soins énergétiques qui ne sont pas reconnues partout, comme le reiki. De nombreuses expériences ont été menées avec des groupes de volontaires sur lesquels avaient été décelés, grâce à l’appareil, des zones de carences énergétiques Après être passé entre les mains d’un thérapeute, on a clairement constaté que le corps énergétique de ces personnes avaient été réharmonisé. »

Sensibiliser la communauté scientifique internationale

« On ne pourra pas empêcher les sceptiques de douter. En toute idée nouvelle a besoin de temps pour être acceptée. Mais les données récoltées lors de nos recherches sont autant de preuves qui démontrent l’existence de ces phénomènes. Nous avons déjà de nombreuses validations : des publications dans différents journaux scientifiques en Russie ou aux Etats-Unis, et le soutien de plusieurs scientifiques renommés comme le professeur Gary Schwartz. Le GDV System a été officiellement certifié par les autorités sanitaires de Russie., où de plus en plus de cabinets de médecins et d’hôpitaux l’utilisent pour prévenir une maladie, ou s’aider dans leur diagnostic. Il est également  utilisé par les coachs des équipes olympiques  et paralympiques russes pour mesurer l’état mental des sportifs et prédire ainsi leurs performances futures. »
Concrètement, comment le champ d’énergie du corps humain est-il mesuré ? Cet appareil est équipé d’une électrode avec une mini-chambre noire dans laquelle on glisse ses doigts, un par un. Soumis à un champ électromagnétique de haute fréquence, chaque doigt produit un effet « corona », une couronne lumineuse, que l’appareil va photographier. Ces images sont transférées sur un écran d’ordinateur. Un logiciel spécial calcule les émissions de lumière de chaque doigt afin de trouver leur correspondance avec les différents organes et systèmes du corps de la personne. Toutes ces informations sont ensuite projetées sur deux silhouettes, une de face, une de profil, pour permettre de localiser les zones en manque ou en excès d’énergie. D’autres programmes de ce même logiciel évaluent le niveau de stress de chaque individu et apportent des informations sur la circulation d’énergie dans les chakras principaux, ces sept points de jonction des canaux d’énergie du corps, chers à la médecine ayurvédique indienne.

Le corps humain rayonne littéralement, émettant de la lumière visible en quantités extrêmement faibles à des niveaux qui augmentent et diminuent durant la journée, révèlent désormais les scientifiques.

Des recherches antérieures ont montré que le corps émet de la lumière visible, 1000 fois moins intense que les niveaux pour lesquels est sensible notre oil nu. En fait, pratiquement toutes les créatures vivantes émettent très faiblement de la lumière, dont on pense qu’elle est le sous-produit de réactions biochimiques faisant intervenir des radicaux libres.
(Cette lumière visible diffère de la radiation infrarouge – une forme invisible de lumière – qui provient de la chaleur corporelle.)
Pour en savoir plus au sujet de cette faible lumière visible, des scientifiques japonais ont utilisés des caméras extrêmement sensibles capables de détecter des photons uniques. Cinq volontaires sains de sexe masculin âgés de 20 ont été mis torse nu devant les caméras dans l’obscurité totale dans des salles imperméables à la lumière pendant 20 minutes toutes les trois heures de 10h du matin à 10h du soir pendant trois jours.
Les chercheurs ont découvert que le rayonnement du corps augmente et diminue durant la journée, son point le plus bas étant à 10h et son pic à 16h, diminuant progressivement ensuite. Ces découvertes suggèrent que l’émission de lumière est liée à notre horloge biologique, probablement à cause de la façon dont nos rythmes métaboliques fluctuent au cours de la journée.
Les visages rayonnent plus que le reste du corps. Cela pourrait être dû au fait que les visages sont plus bronzés que le reste du corps, puisqu’ils sont plus exposés à la lumière du soleil – le pigment de la couleur de la peau, la mélanine, ayant des éléments constituants fluorescents qui pourraient augmenter la minuscule production de lumière du corps.
Illustration schématique de l’installation expérimentale qui a permis de découvrir que le corps humain, surtout le visage, émet de la lumière en de faibles quantités qui varient durant la journée. Les images montrent les faibles émissions de lumière visible dans le noir total. Le diagramme correspond aux images et montre comment les émissions varient durant la journée. La dernière image (I) est une image infrarouge du sujet montrant des émissions de chaleur.
Puisque cette faible lumière est liée au métabolisme du corps, cette découverte suggère que des caméras qui détectent les faibles émissions pourraient aider à repérer des problèmes médicaux, a dit le chercheur Hitoshi Okamura, un biologiste circadien à l’Université de Kyoto au Japon.
« Si vous pouvez voir la lueur à la surface du corps, vous pourriez voir tout l’état du corps, » a dit le chercheur Masaki Kobayashi, un spécialiste biomédical de la photonique à l’Institut de Technologie de Tohoku à Sendai, au Japon.
(Source : SOTT.netmercola.com, trad. jsf)

Dr. Konstantin Korotkov

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