L’homme connecté ou la réalité radiesthésique.

 http://www.geepi.fr/

Dans un monde « connecté » où de plus en plus d’objets du quotidien vont se voir attacher à une IP, quelle sera la place de l’homme dans cet environnement ? Et si toute cette technologie, fort utile au demeurant, nous coupait du monde ? En voulant surexploiter le virtuel, passons-nous à côté d’une autre réalité ?

 

Une autre réalité ?

Matériel_de_la-FoyeS’il y a un milieu ancré dans « le réel » et que je connais bien : c’est le monde agricole. J’en suis issu et j’y ai fait mes études. Sans jeu de mots, les agriculteurs ont véritablement « les pieds sur terre ». De par leurs préoccupations : les cycles biologiques, le climat, les maladies du bétail et des cultures, se sont des personnes factuelles et concrètes.
J’ai pu visiter à de nombreuses reprises, des exploitations de la région picarde. Mais je fus souvent surpris par l’utilisation, aux seins de leurs fermes, de certaines pratiques étranges et anciennes : rebouteux, barreurs de feu, sourciers…
Je me souviens d’un exploitant agricole du Santerre qui avait tout misé sur un sourcier pour détecter une nappe d’eau souterraine afin  d’irriguer ses champs : la recherche avait été un succès…
Si des gens comme ça utilisent ces méthodes, c’est forcément que ceux qui tiennent les pendules, les baguettes de coudriers ou réalisent ces étranges gestes « magnétiques » ont des résultats et sont en contact avec quelque chose que nous ne comprenons pas encore.

Soigner les animaux avec des planchettes de bois.

Matériel de Jean De La Foye
Le matériel utilisé par Monsieur De La Foye : la bouteille « champegnoise » à gauche,  le « Disque équatorial » au centre et les « cercles réciproques » à droite
Dans son livre « Ondes de vie, ondes de mort », aux éditions Robert Laffont, Jean de la Foye, un ingénieur agronome français, tenta d’expliquer ces faits curieux au sein des fermes. Il fut aidé dans sa démarche par un des pionniers en la matière : le Conte André de Bélizal.  Après de nombreuses années, non seulement il échafauda sa théorie, mais toute sa vie il pratiqua ces étranges soins chez les agriculteurs.
Ainsi, il intervenait chez des éleveurs qui connaissaient des baisses de production laitière inexpliqués. Pendule à la main, il posait de petites « planchettes rainurées » dans un bâtiment, faisait déplacer une vieille herse rouillée de quelques mètres et dans les jours suivants le troupeau retrouvait sa production initiale ! Effet placebo ? Je ne pense pas que les vaches avaient conscience de tout cela ?!
La « radiesthésie », le mot est lancé. Nous avons tous en tête les aventures de Tintin et de son ami le professeur Tournesol, agitant cette petite boule dorée au bout d’un fil. Mais y a-t-il eu au moins un véritable scientifique qui se soit penché sur ce sujet ? La réponse est oui et c’était, là encore, un français.

De la magnétite dans le corps humain.


Yves Rocard
Le Professeur Yves Rocard
Yves Rocard (le père de Michel Rocard), scientifique renommé, père du programme nucléaire français, profita de sa retraite pour étudier minutieusement la radiesthésie et le biomagnétisme humain. Ses conclusions furent surprenantes :
Dans l’ABC de la radiesthésie, aux éditions Jacques Grancher, il est dit : « On croyait que les baguettisants et les pendulisants ressentaient la présence d’eau à l’aide de leurs instruments. En réalité, Yves Rocard a démontré qu’ils détectent non pas l’eau mais la présence d’une anomalie dans le champ magnétique local, anomalie qui va agir sur le sourcier lui-même… »
Le Professeur Rocard détermina que ces différentiels magnétiques étaient détectés aux moyens de cristaux d’aimant (Fe3 04 ou magnétite) présents à l’état naturel dans les différentes articulations du corps humains : coudes, genoux, nuques…
Tout comme de nombreux animaux (pigeons, abeilles…), l’homme est donc naturellement connecté avec son environnement, ressentant inconsciemment, les subtiles variations locales du courant magnétique terrestre. Le pendule et la baguette ne jouent qu’un rôle d’amplificateur des micros mouvements nerveux et musculaires : l’inconscient fournissant ainsi les informations au conscient.
Trouver de l’eau avec une baguette pourquoi pas… Mais peut-on trouver d’autres choses par cet étrange moyen ? Existe-t-il de véritables radars humains ?


La réponse est encore oui et l’exemple le plus typique s’appelle Jean-Louis Crozier.
Jean-Louis Crozier
Monsieur Jean-Louis Crozier

Jean-Louis Crozier était un radiesthésiste et magnétiseur Ardéchois. Surnommé le « radar humain », il travailla de longues années avec la gendarmerie nationale. Sur ses 1188 recherches lancées, 259 personnes furent retrouvées par ses soins, dont une grande majorité de cadavres, 158 échecs et 771 missions en attente.
En prenant pour base les réussites et les échecs, et en occultant les affaires en attentes, on obtient un résultat positif à plus de 62%.
Le radiesthésiste expliquait sa méthode comme suit : « J’émets une onde chargée de la fréquence du disparu. Lorsque ma question entre en résonnance avec lui, sa présence est confirmée lorsque le pendule ou ma main survolent un lieu donné sur la carte (IGN). Je ressens alors un écho, un signal, qui fait réagir le pendule ou qui crée une vibration particulière dans ma main ».
Chercher de l’eau, détecter les nocivités locales impactant un troupeau de bovins, rechercher la signature magnétique d’une personne disparue sur un plan ! Comment expliquer ces phénomènes très concrets, aux résultats indéniables ? De quelle nature est « l’information » captée ou envoyée ?
Un début de réponse se trouve peut-être dans une remarque, faite par un de ces radiesthésistes, l’abbé Alexandre Perraud : « Pendant l’éclipse de soleil du 11 août 1999, je perdis ma sensibilité radiesthésique au dessus de deux courants d’eau …». Le soleil ?  Et si la réponse venait du ciel ?

Aide-toi et le ciel t’aidera.

 


Les ondes de formes vues par un physicien
Le livre du Docteur Laurent Souriau
C’est de nouveau dans un livre que l’on peut trouver une explication. Dans « Les ondes de forme vues par un physicien, aux éditions Servranx», le Docteur en physique, Laurent Souriau, reprit les petites planchettes de bois rainurées de Jean de la Foye, celles avec lesquelles l’ingénieur agronome arrivait à corriger les perturbations magnétiques locales. Une en particulier, « le disque équatorial », était selon son constructeur un émetteur « d’ondes bénéfiques et correctrices » appelées aussi « ondes de forme »…
Le Docteur Laurent Souriau raconte : « J’ai compris que les émissions de forme sont des neutrinos. Or en cherchant le mécanisme d’attraction et d’émission de neutrinos par les formes, j’ai compris qu’en fait ce qu’on appelle les émissions de forme ne pouvaient fonctionner qu’avec des monopoles magnétiques et non pas avec des neutrinos.
La nuance est subtile, mais importante. Un monopole magnétique est un neutrino magnétiquement chargé. Sans charge magnétique, un neutrino ne peut être attiré et émis par une forme.


Disque équatorial de Jean De La Foye
 « disque équatorial »
Je me suis donc dit que si les ondes de forme sont des monopoles magnétiques, en plaçant un morceau d’aluminium à la sortie de mon « disque équatorial » et en le laissant suffisamment de temps, je devrais réussir à l’aimanter. Et c’est ce qui s’est passé à ma grande surprise. J’avais du mal à y croire. »
Ainsi Laurent Souriau venait de découvrir la particule détectée par les radiesthésistes : le neutrino et plus précisément le neutrino chargé magnétiquement.
Mais que sont les neutrinos ? D’où viennent-ils ?
Les neutrinos sont des particules élémentaires, de masse pratiquement nulle. Elles sont engendrées par des réactions nucléaires. Tandis que les étoiles et autres phénomènes approchants produisent des neutrinos de basse énergie, les neutrinos de haute énergie sont produits par des cataclysmes cosmiques lointains et extrêmement violents tels que les trous noirs, les supernovas et le Big-Bang.

On émet l’existence du neutrino que très tardivement, en 1930, puis la communauté scientifique confirme son existence en 1956. Parce que sa découverte est récente et parce qu’ils interagissent faiblement avec la matière, de nombreuses expériences sont consacrées à connaître ses propriétés exactes.
Dans ce cadre, Laurent Souriau émet une nouvelle hypothèse. Si les neutrinos n’ont aucune interaction directe avec la matière, certaines de ses particules, véhiculées notamment par notre soleil, se chargent magnétiquement (soit avec un seul pôle positif, soit avec un seul pôle négatif) au contact du magnétisme terrestre et deviennent des « monopoles magnétiques ».
Ces particules chargées interagissent alors avec la matière, les objets, les formes, un peu comme le feraient les photons sur un prisme de verre.
Si on reprend la remarque de l’abbé Alexandre Perraud sur la perte de ses capacités radiesthésiques lors d’une éclipse solaire et que l’on applique la théorie du Docteur Souriau, nous pouvons faire l’hypothèse suivante :
L’homme a la capacité de se connecter à son environnement, proche ou lointain, aux moyens de particules cosmiques, chargées par le champ magnétique terrestre. Se faisant, il accède, comme un émetteur-récepteur, à « l’information » qu’il souhaite analyser.
La voilà donc cette fameuse réalité ! Nous croyons avoir besoin d’être connecté à nos ordinateurs, à nos smartphones pour comprendre le monde… Nous croyons aussi avoir inventé un nouvel univers « multi-connecté » alors que la nature nous a déjà précédés.
En prendre conscience c’est un peu nous retrouver nous-mêmes.
Jean-Christophe, pour le GEEPI

Commentaires

  1. Bonjour, c'est Jean-Christophe, l'auteur de l'article. Merci d'ajouter l'adresse du site www.geepi.fr

    RépondreSupprimer
  2. J'ai rajouté l'adresse en haut, elle y était en bas d'article, cordialement.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Les commentaires seront publiés après approbation, merci de votre compréhension.

Articles les plus consultés